Réhabilitation de Idrissa Seck : Ce n’est pas demain la veille !
Commentaires
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| Auteur: LU POUR VOUS |
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Posté
le : 2009-07-04 13:53:15 |
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Que Idrissa Seck retourne au pds ou pas, cela ne changera rien sur les valeurs et les principes qu’il a toujours défendu et sur ambitions présidentielles qu’il a déjà affichées. Si ce n’était pas les principes et valeurs qu’il défend, il serait déjà au pds. Tout ceci montre qu’il a des choses à défendre et qu’il ne permettra jamais qu’on le range derrière le dernier venu qui n’a de légitimité que d’être le fils de son père.
De toutes les façons, Idrissa Seck a eu raison sur tout le monde. Il nous avait avertis et on n’avait préféré le laisser avec ses bourreaux. Aujourd’hui, Wade et son projet de succession monarchique est un problème national.
LU POUR VOUS, UNE CONTRIBUTION DE FATOU DIOP REDIGE EN 2007
Mardi 18 Septembre 2007
Wade-Idy : Les raisons d’une brouille
Venus le convaincre pour qu’il se présente à l’élection présidentielle de 2000, Abdoulaye Wade avait déclaré à ses visiteurs dont Idrissa Seck, que « de toutes les façons, compte tenu de mon âge, je ne ferais qu’un mandat pour ensuite laisser à la nouvelle génération la mission de continuer le combat» (propos rapportés par Abdoulaye Bathily dans les colonnes du journal Walfadjri du 30-05-2005)
Idrissa SECK qui avait gardé la maison du père lors de ses voyages répétés à l’étranger a entrepris de mettre à contribution tous les moyens nécessaires pour l’accession au pouvoir d’un leader qu’il avait défendu et soutenu contre vents et marrées. Son engagement pour l’élection du candidat Wade à la magistrature suprême fut déterminant (Négociations pour le regroupement de chefs de parti autour de Wade dans le cadre de la CA 2000, marche bleu pour faire face aux manques de moyens et assurer en même temps une campagne électorale de proximité efficace, contributions financières pour aider à assurer la continuité d’une lutte acharnée contre un régime puissant à savoir celui du PS etc.)
Ses stratégies de communication visant à déstabiliser le régime socialiste avec son lot de souteneurs dans lequel figuraient en bonne place Ousmane Ngom, Serigne Diop, Jean Paul Diaz, Djibo Ka etc. ont largement contribué à la conscientisation des masses.
Dés les premiers jours de l’alternance, Idrissa Seck qui avait tous les mérites s’est vu naturellement octroyé les pouvoirs nécessaires qui ont fait de lui un deuxième homme fort après Wade Il était le successeur naturel de Wade au sein du PDS et éventuellement au sein de l’Etat. Mais c’était sans compter avec l’arrivée d’un fils naturel qui se la coulait douce à l’étranger au moment où des sacrifices énormes étaient consacrés, au Sénégal, pour l’accession de son père à la magistrature suprême. Un fils sorti de nulle part avec des ambitions démesurées est subitement devenu la nouvelle coqueluche politique de la famille Wade. Il est jeunes comme Idy, il a des diplôme alors pourquoi pas lui. Il est de notre sang et nous pouvons l’y aider.
Un schéma qu’Idrissa Seck n’a pas voulu accepter et déclare, entre autres, ce qui suit :
«Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la prospérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils naturel, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
A suivre
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