Le Conseil d’État se réunit ce jeudi pour examiner la plainte d’une association musulmane.
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Le Conseil d’État se réunit ce jeudi pour examiner la plainte d’une association musulmane.
Les bâtiments s’effondrent à Dakar à un rythme effréné, causant ainsi des morts atroces. En cause : le non-respect des normes de construction comme le dosage insuffisant de ciment... et la vétusté de certaines habitations. Les derniers cas d'effondrement de bâtiments de ce mois d’avril à Ouakam et Thiaroye viennent d'allonger la longue liste macabre.
L’annonce de la réhabilitation de la route Passy-Sokone est bien accueillie par les populations locales. Ce projet va mettre fin au calvaire lié à l’état défectueux de ce tronçon.
Fondé en 1883 par Mame Mor Anta Sally, père de Cheikh Ahmadou Bamba, Mbacké Kadior a vu naître la voie du Mouridisme. De village historique, cette cité religieuse est devenue aujourd’hui une commune en plein expansion avec son début de modernisation. Son Magal célébrant la naissance de Serigne Mouhamadou Lamine Bara Ibn Khadimou Rassoul, et père de l’actuel khalife de Touba, attire chaque année des milliers de pèlerins.
Les plus belles années de la gare de Dakar ont, aujourd’hui, cédé le pas à un état de décrépitude avancé. Ce bâtiment au passé glorieux, qui a fêté son centenaire d’existence, fait partie aujourd’hui des édifices menaçant ruine. Entre grandeur et décadence, la gare de Dakar est affligée par le poids de l’âge.
Les députés sénégalais ont demandé samedi à Dakar au ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, lors de l’examen de projet de budget 2013 de son département, des actions énergiques contre les édifices menaçant ruine.
Les Sénégalais accueillent bien la déclaration du président Macky Sall incitant les fonctionnaires à être plus ponctuels et assidus au bureau, mais craignent que les pratiques laxistes ne continuent de plus belle juste après un léger mieux.
Vous cherchez le dépaysement total, un endroit où vous pourrez profiter du soleil tout en ayant les pieds dans l’eau et, le tout, à des prix abordables ?
Le Sénégal et nous-mêmes sommes sur une pente savonneuse ou même fatale. Nous évoluons dangereusement et inconsciemment vers une culture de la violence. Il semblerait qu’il soit révolu ce temps où des actes terrifiants tels que le meurtre, le viol, la destruction massive de biens publics étaient unanimement et sévèrement condamnés
Au Mali, à Bamako plus particulièrement, l’ancien guide de la révolution libyenne Mouammar Kadhafi y a beaucoup investi. Des investissements pour l’amélioration des conditions de vie des populations maliennes visibles un peu partout, à travers la construction des routes, de mosquées, d’écoles coraniques, d’hôtels, la cité ministérielle, etc. Il a aussi investi dans les infrastructures de développement comme le projet d'aménagement de 100 000 hectares dans la zone du delta de l'Office du Niger, la faculté de langue arabe de Badalabougou, la Grande mosquée de Ségou et l’aménagement du canal de Tombouctou. Des réalisations importantes qui ont changé complément le visage de Bamako et de tout le pays.
Les quotidiens dakarois parvenus vendredi à l’APS s’inquiètent de la menace que fait planer le collecteur d’eaux usées ‘’Hann Fann’’ sur certains quartiers de Dakar.
Véritable caverne d’Ali Baba, la «salle de ventes», est un grand marché aux puces qui ne cesse de grandir. Coin où jeunes comme vieux viennent gagner leur vie. «La salle des ventes», un endroit bien singulier. Nichée en plein centre-ville sur l'avenue du Président Lamine Guèye, débordant sur les rues Escarfait et Robert Brue, la «Salle de vente» fait partie de ces endroits de Dakar à l'histoire très chargée. Sa position géographique fait que le lieu est propice à tous les commerces. Comme dans un bazar, on peut y trouver tous les articles, allant des meubles aux matériels électroménagers, en passant par les téléphones portables, entre autres.
C’est parce qu’il s’agit ‘d’une action purement privée qui appartient aux (deux) parties’ que ‘le juge ne s’est pas opposé à la radiation’ de la procédure dans l’affaire qui oppose Senelec à la société d’importation de pétrole (Itoc). C’est ce qu’ont livré les parties, au sortir du bureau du juge.
La crise de la Sénélec a atteint aujourd’hui, la limite infranchissable à tout du point de vue, tant économique, social que culturel. La gestion de la Sénélec est assurément l’illustration la plus parfaite et achevée, comme exemple type d’une gestion chaotique des affaires de notre pays sous l’ère libérale.
Depuis quelques années, les villes sénégalaises grandissent à une vitesse exponentielle. Dakar, la capitale, est saturée. Touba la ville sainte, s'accroît de jour en jour. Mbour, la cité balnéaire de la petite côte et ses villages environnants suscitent la convoitise des géants du secteur. Tels sont les fiefs, les plus prisés dans le domaine de l'immobilier. Voyage dans le microcosme dakarois et d'autres localités de l'intérieur caractérisés par un boom immobilier sans précédent avec son lot de contraintes. Celui- ci côtoie l'armée des miséreux.
Dans le cadre de mes responsabilités professionnelles, j’ai eu le privilège de séjourner dans une vingtaine de pays africains dont la Côte d’Ivoire. J’y ai travaillé sur les questions de gouvernance des industries extractives plus particulièrement. En Côte d’Ivoire mon travail sur l’initiative de la transparence dans les industries extractives (ITIE) m’a amené à collaborer avec les acteurs gouvernementaux et ceux de la société civile, ayant ainsi la possibilité d’y mesurer le fonctionnement des institutions. Mes différents séjours à Abidjan m’ont vivement interpellé car comme tout Sénégalais de la Diaspora, mon pays me suit, m’habite et me hante par moment. Il est constamment présent. Douze longues années de séjours en Europe et en Amérique du Nord n’ont pas réussi à couper le cordon ombilical qui me lie à ma patrie. Son sort m’interpelle malgré les fausses attitudes de détachement que nous empruntons par moment.
Un discours rassembleur à la tonalité rassurante. C’est la lecture que le ministre de l’Information et porte-parole du Gouvernement a du discours à la Nation. Un texte ancré dans le vécu des Sénégalais et un pari sur l’avenir. D’où sa conformité avec les aspirations des jeunes. Dans cet entretien, Moustapha Guirassy analyse aussi les fondamentaux de la pensée du chef de l’Etat : la lutte contre la pauvreté et le développement économique. Penser le présent et créer une ouverture sur l’avenir, tel est le diptyque sur lequel le président de la République, Me Abdoulaye Wade, bâtit le contrat de gouvernance qu’il propose aux Sénégalais.
L’insécurité dans laquelle notre pays est plongé, et l’absence totale de l’autorité étatique aujourd’huiNotre pays est en train de plonger dans une insécurité globale, sans que nous en prenions conscience tout à fait. L'insécurité globale, dans laquelle s’engouffre notre pays traduit l'absence notoire d'autorités étatiques conscientes de leurs responsabilités et de la gravité de la situation. Sans crier gare, avec le régime de l’Alternance, dans lequel, on peut noter sans conteste une dégradation inquiétante de l’autorité dans le plein sens du terme ou mieux, une absence quasi-totale, nous nous acheminons lentement, mais sûrement vers une insécurité totale dans l’ensemble du territoire national.
C’est dans une grande colère que le président de la République, Me Abdoulaye Wade, a quitté avant-hier mardi 25 mars la morgue de l’hôpital Principal. Wade qui était venu assister à la levée du corps d’un de ses militants de la première heure, Cheikhouna Diarra, n’a pas apprécié le discours incendiaire de l’oncle du défunt, un certain Signaté. Qui parlait au nom de la famille. Prenant la parole après le ministre d’Etat, Abdoulaye Faye, M. Signaté a fait savoir au Président Wade que «Cheikhouna n’a rien obtenu du Pds. Alors qu’il avait mobilisé toutes ses forces pour le parti. Il n’a rien laissé pour ses enfants. À l’âge de 80 ans, il continuait toujours à assister ses enfants. Si vous allez dans sa maison à Koumpentoun, il n’y a même pas de clôture». Des mots qui ont heurté le Président Wade.