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Starlink, the allocation process, the data: Explanations from the Minister of Telecommunications

Auteur: Youssoupha Sane

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StarLink, le processus d’attribution, les données : Les explications du Ministre des télécoms

Alongside the euphoria that accompanied the announcement of Starlink's arrival in Senegal, questions and concerns have also arisen. Indeed, many want to know the conditions surrounding Elon Musk's company's entry into Senegal. Some Senegalese also seem worried about how their personal data will be handled.

 

“Starlink, like any company that operates in the field of telecoms or otherwise, is still governed by the telecommunications code and the ministry is only one stakeholder among many others,” said Aliou Sall, Minister of Communication, Telecommunications and Digital Affairs.

 

“Whether it’s Starlink or others, today the rules have been followed with the various stakeholders, such as the regulator and the ministry,” he added. He therefore assures that the regulations are being properly respected, particularly those concerning the allocation of licenses. And this is in accordance with the Senegalese telecommunications code.

His remarks are supported by his chief of staff. Mamadou Seck declares that StarLink is a “game changer” that could provide significant assistance: “It must be understood that this is a game changer, and the State of Senegal, as a responsible state, must be able to welcome its technology while regulating it. That is the challenge,” he says.

 

And speaking of the regulatory framework that Elon Musk's company should be subject to, he emphasizes that "this work is being carried out with the regulator as well as the Data Protection Commission (CDP), regarding the protection of personal data." Mr. Seck assures that Starlink Suarl Senegal has obtained "a favorable opinion from the CDP concerning the protection of personal data."

He and the minister were speaking at the “Ettu koom koom” conference, an event initiated by KPMG and focused on the theme “Digital Infrastructure and Universal Connectivity: Challenges, Models, and Perspectives.” During the discussions, Minister Aliou Sall painted a rather bleak picture of network coverage in the country.

He revealed that there are 540 "white zones" in Senegal, where coverage is nonexistent, and 700 localities with 2G technology that need upgrading. "And all of this has considerable impacts on the Senegalese economy," he said, emphasizing that at least 7 million Senegalese are affected by this situation.

“So today, with the arrival of satellite technology, there have been discussions with all stakeholders, including operators, so that we can see this technology as a complement. Today, we have a tech-savvy public that understands the issues. It would be a mistake for the State of Senegal to put all our eggs in one basket,” the minister stated.

 

For him, there is a need to be met, problems to which concrete solutions must be provided. “By 2034, if we aspire to make Senegal a digitized country and a country with high added value through digital technology, we are obliged to accelerate the pace with today's introduction of this technology which, for me, complements what already exists,” he says.

Auteur: Youssoupha Sane
Publié le: Jeudi 05 Février 2026

Commentaires (18)

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    Mor il y a 21 heures
    Excellente décision du gouvernement. Les consommateurs sont libres de souscrire à l’abonnement de leur choix. Vive la concurrence
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    Darkpinguin il y a 19 heures
    Le seul fait d,oser proposer aux sénégalais un abonnement fibre optique avec un débit 10 Mbps par seconde est un signe d,irrespect à notre intelligence collective. C,est la même chose qu,avait été le fait d,imposer des frais de 10% dans le transfert d'argent qui a duré plus d,une décennie où il fallait pour envoyer 5000f payer 500f comme frais plombant sur place toute l,économie numérique les taux de frais sur le portefeuille numérique mettaient toute vente en ligne non économiquement viable, avant que l,arriver de WAVE y metta fin
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    Darkpinguin il y a 19 heures
    Le seul fait d,oser proposer aux sénégalais un abonnement fibre optique avec un débit 10 Mbps par seconde est un signe d,irrespect à notre intelligence collective. C,est la même chose qu,avait été le fait d,imposer des frais de 10% dans le transfert d,argent qui a duré plus d,une décennie où il fallait pour envoyer 5000f payer 500f comme frais plombant sur place toute l,économie numérique les taux de frais sur le portefeuille numérique mettaient toute vente en ligne non économiquement viable, avant que l,arriver de WAVE y metta fin
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    Bang nang il y a 17 heures
    Orange fait facturer les clients sénégalais, pour 60 mega bits, ils te facturent 34.900 , avec Starlink un débit de 450mbs a 30.000f vous voyez l'arnaque des francais
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    habs il y a 21 heures
    Bravo, je vais pouvoir utiliser ma tele avec internet à refane, pourtant le village se trouve à 120 km de dakar mais à certaines heures je ne pouvais meme pas utiliser mon telephone.
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    Le Sénégal il y a 21 heures
    Au moins y'aura plus la possibilité à une personne, selon les humeurs, de se permettre de priver internet à tous les sénégalais.
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    Mbé mbé il y a 20 heures
    Quatre suspects, dont deux ingénieurs chinois, ont été interpellés samedi en Gironde par la DGSI dans le cadre d’une enquête pilotée par la section cyber du parquet de Paris. Au cœur des investigations : une mystérieuse antenne retrouvée dans un jardin et ayant servi à des captations satellitaires sensibles...................Les quatre suspects, interpellés la semaine dernière en Gironde, ont été déférés, notamment pour « livraison d’informations à une puissance étrangère » de nature « à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation », a déclaré le parquet de Paris......... Le 30 janvier, la police a été avisée que deux personnes de nationalité chinoise étaient suspectées de procéder à des opérations de captation satellitaire depuis leur Airbnb loué en Gironde. A l’origine de l’affaire : des riverains avaient constaté le déploiement d’une parabole d’environ 2 mètres de diamètre, corrélée à une déconnexion Internet. Lors d’une perquisition menée le lendemain, les enquêteurs ont découvert « un système d’ordinateurs reliés à des antennes paraboliques permettant la captation de données satellitaires ». Le matériel a été saisi pour exploitation. L’Agence nationale des fréquences radio, requise, avait constaté « l’utilisation illégale de fréquences, l’utilisation non conforme d’équipements radio, le brouillage de fréquences, la détention illégale de dispositifs techniques de captation de données informatiques ». Le dispositif permettait « d’intercepter illégalement le flux descendant des satellites, notamment des échanges entre entités militaires d’importance vitale », avait souligné le parquet. Ces deux Chinois avaient, pour leur demande de visa, déclaré travailler comme ingénieurs pour une entreprise spécialisée dans la recherche et le développement d’équipements et de systèmes de communication sans fil, selon le ministère public. Cette entreprise coopère avec des universités établissant des projets à vocation militaire, selon la même source. Deux autres personnes ont été interpellées lorsqu’elles se sont présentées dans le logement, suspectées d’avoir procédé à l’importation illégale du matériel, a précisé le parquet.
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    Oui il y a 20 heures
    Bienvenue a starlink car 🍊 a longtemps monopolisé le game
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    Jean il y a 20 heures
    Derrière un vocabulaire maîtrisé code des télécommunications, parties prenantes, régulateur, protection des données — le discours du ministre de la Communication et de son directeur de cabinet relève davantage de la justification a posteriori que d’une démonstration politique solide. 1. « Les règles ont été suivies » : une affirmation sans preuve publique Lorsque le ministre affirme que « les règles ont été suivies », il ne précise ni quelles règles, ni selon quelle procédure, ni avec quels documents rendus publics. Or, en matière d’infrastructures stratégiques, la conformité réglementaire minimale ne suffit pas. Le débat n’est pas juridique, il est politique et stratégique. Respecter le Code des télécommunications n’exonère en rien l’État : d’un appel à manifestation d’intérêt, d’une comparaison transparente des solutions, ni d’un débat public sur les choix technologiques engageant la souveraineté nationale. La légalité n’est pas la légitimité. 2. « Le ministère n’est qu’une partie prenante » : une déresponsabilisation inquiétante En se présentant comme une « partie prenante parmi d’autres », le ministre minimise volontairement le rôle politique de l’État. Or, l’État n’est pas un acteur neutre dans le numérique : il est stratège, arbitre et garant de l’intérêt général. Se retrancher derrière le régulateur ou la CDP revient à : diluer la responsabilité politique, techniciser un choix fondamentalement souverain, et transformer une décision d’orientation nationale en simple dossier administratif. 3. « Game changer » : le mot qui remplace l’analyse Qualifier Starlink de game changer est un aveu de faiblesse stratégique. Un État souverain ne se repose pas sur des slogans marketing empruntés aux cabinets de conseil ou aux géants technologiques. Un vrai game changer aurait été : un plan national satellitaire sénégalais un appel d’offres multi-acteurs, ou un consortium public-privé avec obligations de localisation, d’emplois et de maîtrise des données. Ici, le game changer est surtout l’acceptation rapide d’une solution étrangère clé en main, sans contreparties connues. 4. Protection des données : des assurances sans garanties structurelles L’« avis favorable » de la CDP est brandi comme un talisman. Mais un avis favorable : n’est ni un contrôle permanent, ni une garantie de souveraineté des flux, ni une assurance sur l’hébergement effectif des données, leur transit ou leur exploitation indirecte. La vraie question reste entière : où transitent les données ? sous quelle juridiction ? avec quels mécanismes de contrôle en temps réel ? Aucune réponse politique claire n’est apportée. 5. Les zones blanches : un aveu d’échec transformé en argument Le ministre reconnaît l’existence de 540 zones blanches et de 7 millions de Sénégalais impactés. Mais ce constat, loin de justifier l’urgence, révèle surtout des années de retard dans l’exécution des obligations de couverture imposées aux opérateurs existants. Pourquoi ces obligations n’ont-elles pas été renforcées ? Pourquoi les fonds de service universel n’ont-ils pas produit les effets attendus ? Pourquoi l’État choisit-il aujourd’hui de contourner ces échecs plutôt que de les corriger ? 6. « Ne pas mettre tous les œufs dans le même panier »… tout en le faisant Le paradoxe est criant. Tout en affirmant qu’il serait dangereux de dépendre d’un seul acteur, l’État : autorise un opérateur satellitaire dominant, finance l’acquisition de milliers de kits, et lui confie des secteurs sensibles : éducation, zones frontalières, collectivités. C’est précisément cela, mettre des œufs dans le même panier, sans filet stratégique. 7. Horizon 2034 : une vision sans trajectoire Enfin, évoquer 2034 sans feuille de route chiffrée, sans indicateurs de sortie de dépendance technologique, sans montée en compétences locales, relève de l’incantation. La transformation numérique ne se décrète pas par l’introduction d’une technologie. Elle se construit par : la maîtrise des infrastructures, la création de valeur locale, et la capacité à dire non ou à négocier fort. Ce débat n’oppose pas innovation et conservatisme. Il oppose souveraineté réelle et souveraineté de discours. À force de confondre encadrement administratif et vision stratégique, le pouvoir risque de transformer une opportunité technologique en dépendance durable, tout en demandant aux citoyens d’y voir une victoire politique. Le Sénégal mérite mieux qu’un État spectateur de sa propre transformation numérique.
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    Darkpinguin il y a 19 heures
    Le mal Orange a été la plus mauvaise expérience de l,histoire des télécommunications au Sénégal, ce secteur où un intermédiaire commercial en télécommunications qui n,a rien de technologique, qui achetait des réseaux clés en main en Chine chez les équipementiers Nokia, Ericsson, Huawei venait nous les installer en les exploitant commercialement comme un système de pillage. Il y,avait d,abord le fixe traité comme un luxe, le Mobile aux pass exorbitants, et le taux de 10% sur le transfert d’argent avant l,arrivée de WAVE
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    Passant il y a 19 heures
    Merci pour cette analyse que je partage entièrement. Les propos du ministre et de son directeur de cabinet m'ont laissé coi ! Ils ne semblent pas être les couteaux les plus aiguisés du tiroir.
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    Djibson il y a 19 heures
    @Passant  Jean, c'est pointu et convaincant.
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    Paco il y a 19 heures
    Ne nous parlez pas de souveraineté numérique si vous devez compter sur les autres pour assurer la couverture totale du pays. C'est juste la colonisation qui continue mais au format numérique.
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    Jean il y a 19 heures
    Il est pathétique ce " ministre"!
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    Liberalise il y a 19 heures
    Le modèle est trop opaque en ce moment. Il faut laisser Starlink travailler directement avec des fournisseurs ou revendeurs sénégalais sur un modèle b2b . Ça permettrait de créer énormément d'emploi jeune. Permettre à starlink de signer d'avoir des revendeurs ou fournisseurs ces fournisseurs vont installer les antennes et les configurer pour les entreprises ou particuliers et suivre le support et la maintenance. Ils vont non seulement former les jeunes mais créer des emplois
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    Ok il y a 17 heures
    Yaw lékku kay Guey woutt
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    wAAA il y a 15 heures
    @Ok  😂😂😂
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    Anta Fall il y a 19 heures
    Le ministre devrait prendre des mesures pour reprendre et changer de manière durable pour le rendre resilient le réseau fibre optique domestique qui nest pas mutualisé entre opérateurs qui devait être souterrain avec des armoires mutualisé devant chaque parquet de maisons et est très mal établi le terrain; aérien sur des poteaux devant chaque maisons à tous trente mètres avec des files en forme de toile daraignée très polluant qui sont souvent par terre mettant le réseau en dérangement etc avec ses débits de l'internet dil ya deux décennies, alors l'internet moderne terrestre fibre fiber to home est désormais gigabits en débits dans le reste du monde
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    Charabia il y a 15 heures
    Quelqu'un a-t-il compris quelque chose de ce que Anta a dit ?
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    Ino il y a 14 heures
    @Charabia  Elle veut que l’Etat impose une reprise du déploiement vers une architecture plus souterraine, mutualisée et résiliente, avec des points de distribution/armoires organisés, pour atteindre des débits et une fiabilité conformes aux standards actuels comme dans les autres pays développés
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    Quiv il y a 19 heures
    Monsieur le ministre nous ont veut savoir les termes du contrat les montants payés qui est qui et qui a fait quoi ?
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    TeXwiller il y a 18 heures
    Qu'un gouvernement qui se dit souverainiste ouvre les bras à Starlink montre toute les limites intellectuelles des deux qui nous dirigent. Prendre comme prétexte Orange pour justifier ce deuxième sacrifice des sénégalais n'est guère mieux. Tout ce qui touche à ce raciste, qui fait des saluts nazis, qui n'a aucune considération pour les peuples noirs, je ne toucherai pas. Nous sénégalais sommes des pauvres d'esprit, qui pouvons vendre notre âme au diable pour gagner des commodités ludiques, comme nos aïeules avec les miroirs. Même pas honte. Je préfère USAID à starlink.
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    Licence payante ou pas il y a 16 heures
    Orange yas et expresso ont payé cher leur licence et emploi des senegalais... Mr le ministre doit respecter notre intelligence et répondre clairement au questionnement
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    anonym il y a 16 heures
    Est-ce qu'il y a des deputes dans ce pays ? Ou bien ca les dépasse ? Alors qu'ils sont bien renumeres pour surveiller l'action du gouvrnemnt et viennent de recevoir meme des voitures ultra tera cheres .
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    Aissatou il y a 16 heures
    Catastrophique.le ministre na rien dit de nouveaux? On demande pourquoi les sénégslais n'étaient pas informés avant l'autorisation? Le nombre d'emploi que Starlink va creer? Le cout de l'attribution? Le statut et les actionnaires? De toutd façon Sonatel c 35% sénegalais
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    Samba il y a 10 heures
    Il y a vraiment des gens qui utilisent des termes qu'ils ne comprennent pas autre le directeur de cabinet du ministère n'aurait pas utilisé le terme de game changer comme s'il était commercial de Starlink. On nous parle de zone blanche et pourtant on a les taxes Rutel qui sont prélevés sur chaque facture payées sui devait servir a cela qu'ont ils fait de ces fonds. Les opérateurs ont des obligations de couverture qu'en est il ? Il faut faire la différence la voix et les données la 2G c'est uniquement la voix et cette partie Starlink ne le réglera pas. Pour la protection des données Starlink a changé ses condition d'utilisations en disant clairement qu'ils vont utiliser les données des abonnés pour entraîner leur IA, la CDP je suis presque sûr qu'il n'est meme pas au courant. Actuellement les FDS utilisent des moyens de traçage et d'écouter des utilisateurs des réseaux c'est nos données personnelles et a ma connaisssnceczucjne loi ne l'encadre et on entend pas la CDP en parler. Le bla bla c'est bien mais a un moment il faut etre sérieux : Starlink a une bonne offre mais si on y prend garde il tuera la filière données telecom et nous conduira a une dépendance a un acteur extérieur sur lequel nous n'avons aucun controle, a court tele c'est bon mais a long terme les regrets arriveront. Il faut demander a l'UE quand ils se sont rendus compte que les américains peuvent demander a leur entreprises meme si elles agissent a l'étranger dans des pays qui ont une politique stricte de gestion des données de leur fournir les données des utilisateurs. La derniere est la CPI ou des accès aux applications de Microsoft a été interdit a certaines personnes a cause de sanctions USA.
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    Bibi33 il y a 9 heures
    Combien de sénégalais seront employés par starlink comparé à la Sonatel. Quel est le montant des recettes versé au trésor public comparé à celui de Sonatel ? Quel est le montant de la licence ? Quel est le montant du ticket d'entrée? Nous attendons des réponses à ces questions. Nous ne sommes pas un pays où un gouvernement peut se lever et prendre des décisions aussi fortes sans communiquer. Le patriotisme économique ne peut pas être un simple slogan quand on réclame sa souveraineté.
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    IBA il y a 43 minutes
    La souveraineté NUMERIK avec un homme d'affaires super riche et qui ne cachent pas ses postions politiques extremes et ca se reflète même dans ses entreprises. Tu suis sa ligne ou il te fout dehors. MUSK tout le monde le connait . Avec sa fortune il pense modeler le monde pour dicter sa doctrine et sa vision dangereuses des choses Bravo !!! bien joué

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