A la suite de huit mois de négociations, le gouvernement Malien a accepté aujourd’hui, dans un palace algérois avec les représentants du gouvernement et des groupes armés, le document sur l’accord de paix. Les rebelles de leur côté, ont demandé un temps de consultation de leur base. « Une boussole crédible et efficace vers la paix », dit le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, par ailleurs chef de file de la médiation internationale.
Selon Le Point.fr, il avait assuré que « l’accord sera signé par toutes les parties ».Mais ce n’est pas encore le cas. À en croire l'Agence France Presse (AFP), « les protagonistes et la médiation algérienne étaient sous forte pression de la communauté internationale, notamment de la France, à l'origine de l'intervention internationale (Serval), pour aboutir à un résultat ».
Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius plaide « un texte équilibré et bénéfique pour le pays et la région » et appelle tous les groupes armés à le signer « sans délai ». Mais d’un autre coté la rébellion demande « un délai raisonnable ». La coordination qui regroupe le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et le Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) demande un temps « pour consulter les populations qu'elle représente, après avoir exigé en vain des amendements au projet d'accord présenté cette semaine ».
Auteur: seneweb News
Publié le: Lundi 02 Mars 2015
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