Le paradoxe du « Sonko + » : La seule voie pour Bassirou Diomaye Faye (par Adama Ndiaye)
The 2029 election is already taking shape on the walls of the presidential palace on Avenue Roume. According to recent reports in the newspaper Les Échos, the President's inner circle is working behind the scenes, suggesting that Bassirou Diomaye Faye is now seriously considering running for a second term. This new ambition, if confirmed, forces the Head of State to confront a reality he can no longer ignore: the fragility of a coalition whose heterogeneity is becoming increasingly burdensome. This alliance is not as robust as it appears; it too often gives the impression of recycling figures who have left only a bitter taste in the mouths of the Senegalese people or who, lacking a genuine electoral base, have very little influence on the national political scene.
However, Bassirou Diomaye Faye's real challenge doesn't lie solely in managing these second-tier allies. His main obstacle, in terms of his political emancipation, is avoiding appearing as a traitor in the eyes of the public. Senegal is a land that cultivates a particular affection for victims and martyrs. Ousmane Sonko embodies this Christ-like figure of the politician who suffered, who was imprisoned, and who bore the cross of the opposition to make this victory possible. Faced with this image, Diomaye Faye risks appearing as the ungrateful beneficiary of this sacrifice if he tries to break free too abruptly from the shadow of his Prime Minister.
As Alexandre Dumas wrote with a touch of cynicism, "There are services so great that they can only be repaid with ingratitude." In politics, ingratitude is often the price of survival and self-affirmation. The advantage of such a break for the President would be to gain genuine autonomy, reassure international partners, and appeal to the silent majority that yearns for stability rather than perpetual revolution. But the drawback is significant: cutting himself off from PASTEF's militant base, those who hold the party's sacred flame and who never forgive what they perceive as treachery against the "historic leader."
To succeed in his endeavor, Bassirou Diomaye Faye is compelled to adopt a form of "Sonko +". He must retain the essence of the break with the past—the promise to sweep away bad practices—while injecting a dose of serenity and a reformist approach that his mentor sometimes seems to neglect. If he manages to embody this synthesis, he could transform his status as a de facto president into that of a fully empowered leader, without provoking the wrath of those who still see Sonko as the sole repository of popular legitimacy.
Commentaires (19)
Qu est ce qui empêche au PR de briquer un second mandat? Le PR est élu pour 2 mandats , alors dire le contraire n est qu'une hypocrisie. Vous êtes malhonnête Adama!
Ce pays demeurera dans la division tant ces intellectuels malhonnêtes n arrêtent pas de prendre les sénégalais pour des cons.
Figure corruptrice de la jeunesse féminine
Si Diomaye doit réussir à faire quelque chose, ce ne sera pas à côté de Sonko. Je le sais, tu le sais, il le sait, nous le savons, vous le savez et ils le savent.
Certes ce sera un grand défi pour Diomaye de ne pas passer aux yeux des sénégalais comme un traître lorsqu’il décidera d’affronter son bienfaiteur.
Mais il y’a d’autres défis qui se dressent devant lui.
Le premier me semble être ses propres promesses et engagements:
- souma politique maré bolé ak Sonko ma bayi politique
- je ne cesserai jamais de travailler pour que Sonko soit président
- je démissionne de mon poste de Sg de Pastef pour me mettre au dessus de la mêlée et pouvoir arbitrer le jeu politique.
L’autre problème majeur est de savoir avec quelle force politique il va s’appuyer pour faire face au pastef et aux autres formations politiques déjà bien implantées?
On ne gagne jamais contre sa propre famille.
Même dans la nature, ceux qui se séparent de leur troupeau sont voués à la mort rapide.
Gor ça wax ja »
Sonko le mythomane manipulateur ne représente absolument rien, car les sénégalais, en particulier, les jeunes auxquels il a promis monts et merveilles ont commencé à le lâcher. La victimation qu'il cherche ne passera pas... Les sénégalais ne sont pas des moutons de Panurge.
Diomaye a gagné les élections présidentielles avec sa coalition et son propre parrainage
Normale su il brigue un second le pouvoir n appartient à personne
Si sonko est éligible il n’a qu à être candidat en 2029 et que le meilleur gagne
Assimiler la relation Diomaye–Sonko à une dramaturgie de la trahison est une simplification excessive. En science politique, l’autonomie d’un président n’est ni un acte de rupture symbolique ni un affront personnel : elle découle d’un cadre institutionnel, d’un agenda de politiques publiques et d’une coalition gouvernante. Votre paresse intellectuelle vous evite de faire un travail intellectuel serieux. Elle évite de poser les vraies questions :
quelles priorités économiques pour un peuple soif de lendemains meilleurs?
quels arbitrages budgétaires pour les qustions sociales, gra ds projets?
quelle doctrine juridique contre les assasinats de jeunes senegalais ?
Sans cela, on ne fait pas de l’analyse stratégique, on fait de la littérature politique
Les médias tels que les échos sont payés avec les milliards volés au peuple sénégalais pour semer le mensonge, la confusion et la manipulation à outrance. Qui se ressemblent s'assemblent. Tous des tas de fumiers de merde...
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