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Education: "It's not about negotiating, but about implementing the agreements" (El Hadji Malick Youm)

Auteur: Mor Ka

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Éducation : « Il ne s’agit pas de négocier, mais d’appliquer les accords » (El Hadji Malick Youm)

During the Ramadan debate organized by the Convention of Young Reporters of Senegal, Central Zone, El Hadji Malick Youm did not mince words. The National Secretary General of the Autonomous Union of Middle and Secondary School Teachers of Senegal (SAEMSS), also a member of the G7, painted a stark picture of the state of Senegalese schools.

In a calm but firm tone, he first sought to dispel what he considered to be a misunderstanding:

"Beyond SAEMS and the G7, almost all unions have expressed their willingness to move towards negotiations. Because even the greatest wars end around a table."

But for him, the problem lies elsewhere. "In union jargon, negotiating means discussing new issues. Here, it's not about new issues, but about implementing agreements that have already been signed." That's what the teachers are demanding, he insists; it's primarily a clear mechanism for monitoring and implementing the commitments made by the State.

Faced with criticism, the union representative denounced the unfair image attached to teachers. "We're being subjected to a sham trial. They're trying to make it seem like we're asking for the impossible." According to him, the demands simply concern the resolution of outstanding issues from the 2018 and 2019 agreements, after "two years of calm and patience."

He also expressed frustration with the way the agreements monitoring committee was functioning. "We're always the ones chasing after meetings. The committee has never been convened on its own initiative by the Minister of Public Service." He considers this situation indicative of a lack of political will.

Throughout his presentation, El Hadji Malick Youm also sought to explain the complexity of the system. Education, he reminded the audience, is a cross-cutting sector: teachers' careers fall under the Ministry of Public Service, their day-to-day management under the Ministry of Education, while financial matters are the responsibility of the Ministry of Finance. "This structure makes resolving problems more difficult," he argued.

But beyond administrative issues, it is the very state of Senegalese schools that worries him. The figures he cites are staggering: more than 7,000 temporary shelters, 10,000 schools without fences, 5,000 without electricity, 3,000 without latrines. "How can we talk about quality education under these conditions?" he seems to be implicitly asking.

Dismissing any idea of holding the education system hostage, he states: "Far be it from us to block Senegalese schools." He instead calls for a sincere evaluation of the protocols signed since independence, believing that many remain only partially implemented.

From a union perspective, he also acknowledges a weakening of the movement: "We have gone from fragmentation to atomization." A fragmentation which, according to him, weakens the balance of power.

Finally, the sensitive issue of wage deductions was not avoided. The union representative described the deductions made following the strikes as "systematic sabotage." "We never asked to be paid for a day not worked. But what's happening goes beyond that: it's theft," he insisted, not ruling out legal action before international courts.

Auteur: Mor Ka
Publié le: Mercredi 04 Mars 2026

Commentaires (8)

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    Mohamed il y a 15 heures
    L application des accords implique des conséquences financières. Et l Etat n a pas les moyens. Soyez raisonnables et des patriotes au sens premier du terme. Nous devons restorer notre santé financière d'abord. . Participez a cet effort quand même
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    El il y a 12 heures
    Si y’a possibilité de les réaliser
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    Panafricain il y a 11 heures
    Mais vous croyez que toutes nos ressources vous appartiennent. Arretez votre chantage,cest malsain.
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    Verite il y a 10 heures
    Vous dites qu'il n y a pas de moyens, oui on vous le concede. Tout le monde sait que la dette nous etrangle. Cependant comment peut on comprendre le salaire excessif de certains DG, comment expliquer le train de vie de la presidence avec Des voyages qui ne finissant jamais. Certains voyages du president n'ont aucun sens, comment expliquer l'existence de 13e mois chez certains fonctionnaires, comment expliquer que Les agents Des impots et domaines se partagent toujours une bonne partie de nos terres..... Meme s'il n y a pas de moyens, une question comme la surimposition doit etre reglee parceque non seulement c'est injuste, mais ca ne concerne pas Tous les enseignants d'un coup. Cette question liee a la surimposition risque de plomber toute negotiation
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    CERVEAU il y a 6 heures
    YOW MOM il faut qu'on se cotise pour t'acheter un cerveau.
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    Ndiarka il y a 9 heures
    Dites à M. Youm que la carrière de rout fonctionnaire dépend au Sénégal du Ministère en charge de la Foncrion publique, sa gestion quotidienne de son Ministère de tutelle et les aspects financiers du Ministère en chare des finances. C’est la configuration, le fonctionnaire dépend de deux Ministère s'il est affecté à la fonction publique et de trois s'il dépend d’un autre Ministère. Nos amis enseignants doivent discuter avec les autorités pour le bien de tous. La gestion des syndicats doit revenir aux travailleurs en activité et non aux vieux retraités qui trop de temps et qui n'ont plus rien à perdre sinon à sucer les cotisations des membres. C’est juste mon opinion.
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    quelqu'un il y a 9 heures
    la plupart de ces syndicats sont des maîtres-chanteurs, mûs strictement que par leurs intérêts personnels. Jai jamais entendu une revendication autre. actuellement on se pose la question de savoir si le Senegal sera en defaut de paiement de sa dette lors des prochaines échéances et vous sortez votre tintamarre maintenant, vous n aimez pas votre pays.
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    SOW il y a 8 heures
    Regardez tous ces dirigeants syndicqlistes,ils sont toujours bien sapés,costumes chers et gezners et ont de grosses bqgnoles..Ils ont des bureaux,ont quitté les classes depuis longtemps.Ces gens créént toujours des tensions pour rester à la tête des syndicats ,chaque fois que le gouvernement regle un probleme ils en invente un nouveau.Ils finissent par être casés dans l'appareil d'Etat.C'est le cas de Dame mbodj,Saourou séne,kante etc.Pendant ce temps les enseignants qui sont dans les classes se démotivent ;on coupe leur salaires.Les salaires de ces dirigeants ne sont jamais coupés .L'emiettement des syndictas montre qu'il y'a de gros intérêts derrière. Comment voulez que des accord signés en 2018 et 2019 soient appliqués par un gouvernement qui n'a pas encore fait 2ans et qui a trouvé un pays au bout du gouffre; vos salaires ont été augmentés il y'a à peine 2 ans et ils en réclament encore comme s'il n'y a que les enseignants qui ont des problèmes. L'Etat doit mettre de l'ordre dans cette mafia de dirigeants de syndicats qui prennent en otage notre école. Des enseignants qui ferment leurs classes pendant des jours ça n'existe qu'au Sénégal, même en Iran où les bombes tombent les enfants vont à l'école.
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    GORA DIOP il y a 5 heures
    Cet appel au patriotisme aurait eu un sens et un écho favorable si ceux-là qui nous dirigent en avaient donné l'exemple. Le dilatoire doit avoir aussi un terme. Les différents voyages de l'exécutif nous coûtent autant les bourses( familiales et étudiants). Comment justifier le coût et tout le flou sur l'achat des véhicules de L'AN? Par opportuniste ou peur de représailles on ne se dit pas la vérité à PASTEF. Le réveil risque d'être lourd. Kuyy yoot do sëxëtt, vous êtes à mi- mandat et l'arrogance pue à 1000 lieues. Ressaisissez-vous.

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