Affaire Badara Gadiaga : Thierno Bocoum dénonce “la justice des vainqueurs”
The president of the AGIR les leaders movement, Thierno Bocoum, has spoken out to denounce what he calls "victor's justice," following the prosecutor's decision to appeal the release under electronic monitoring of Badara Gadiaga. According to him, this decision illustrates a refusal to apply a law, passed by the National Assembly, aimed at making justice more humane and limiting abuses related to pretrial detention. "This refusal reflects a clear desire to take a hard line against a citizen whose only fault is having expressed an opinion in the context of a public debate," he laments.
Thierno Bocoum criticizes a selective justice system, quick to react when it comes to opponents or columnists, but silent on certain sensitive cases. "A justice system quick to investigate with bias as soon as it concerns an opponent or a columnist who is too free, but suddenly slow, hesitant, when it comes to alleged state scandals," he writes.
The former member of parliament also highlights the Prime Minister's attitude, which he accuses of fostering a logic of political revenge. "The one who started a deadly fight now wants to impose his vengeance under the guise of legality. He speaks of justice but practices revenge." For Thierno Bocoum, the case of Badara Gadiaga goes beyond the columnist himself. According to him, it symbolizes "a country where speaking out becomes a crime and remaining silent complicity." He therefore calls on the President of the Republic to act to preserve the balance of institutions and guarantee the independence of the judiciary: "The President of the Republic, guarantor of the proper functioning of institutions, can no longer turn a blind eye. Allowing this drift to flourish is to weaken the Republic, it is to betray the rule of law."
In conclusion, the leader of AGIR reiterates that justice must remain a pillar of democracy: “Justice is not a battlefield. It is the last refuge of the Republic. When it becomes a weapon, it is liberty itself that bleeds.”
Commentaires (12)
Il est le seul dans son mouvement. Qui peut me citer 5 Membres de agir et me dire où se trouve le siège
Babacar ba du forum du justiciable
Voilà deux personnes qui doivent être payés à tapoter sur leur clavier pour tous les sujets
Mais sur le terrain c'est tout autre chose
ou est son autre "patou Dall" 👞 👟 😆 Barthélemy? Personne ne la entendu pour le Tera-meeting
Mba dou, da faf Dë bën yonn?
Bëgg bokk taxul nga bokk!
On s en fout
Toi moins que rien, tu ponds à longueur de journée des torche culs de pages internet achetées
Son mouvement AGIR reste une énigme : qui en fait partie ? Où est son siège ? Quelle est sa base militante ? Il est difficile de répondre à ces questions, tant la visibilité de son organisation est faible. Il s’adresse au public, certes, mais à qui précisément ? Son discours semble flotter dans le vide, sans ancrage populaire ni relais institutionnel.
Quant à sa dénonciation de « la justice des vainqueurs », elle pourrait être pertinente si elle s’inscrivait dans une démarche cohérente et suivie. Mais en l’absence d’engagement clair, elle ressemble davantage à une posture qu’à une conviction. Il critique, mais ne construit pas. Il dénonce, mais ne propose pas.
En somme, Thierno Bocoum donne l’image d’un homme politique en quête de reconnaissance, plus préoccupé par sa visibilité que par l’impact réel de ses actions. Et cela soulève une question fondamentale : que veut-il vraiment apporter au débat démocratique ?
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