« Aucune loi n'interdit l'interview d'une personne recherchée » (ancien magistrat)
In an interview with L'Observateur, Ousmane Kane, former president of the Kaolack Court of Appeal and now a retired magistrate, commented on the arrest of journalists Maïmouna Ndour Faye and Babacar Fall. They had been detained and then released after broadcasting an interview with Madiambal Diagne, who is the subject of an international arrest warrant.
According to the newspaper's source, no legal provision in Senegal prohibits a journalist from interviewing a wanted person, as long as their location is known.
Kane clarifies that prosecution can only be initiated for receiving stolen goods or complicity, not for a simple conversation. He reiterates two specific provisions:
"Article 47, paragraph 1, of the Penal Code punishes those who habitually provide lodging, a place of refuge or a meeting place to criminals committing acts of violence. Article 47, paragraph 2, penalizes any person who provides shelter to someone they know is wanted for a crime, in order to allow them to hide or flee."
The expert insists: these texts target material assistance and concealment, not the act of interviewing a wanted person.
To support his argument, the former judge cites the example of the notorious French criminal Jacques Mesrine, interviewed in 1978 by Paris Match while he was actively being sought. He emphasizes, however, that journalistic ethics remain essential, mentioning the case of a New York Times journalist imprisoned for refusing to reveal a source, proof that the profession requires above all "restraint and a sense of responsibility."
Regarding the Madiambal Diagne case, Ousmane Kane believes that recent developments could be a boon for the journalist's defense before the French courts. Without directly criticizing the new authorities, he nevertheless urges them to exercise greater discernment and legal rigor in their actions.
Commentaires (48)
Il est temps que les vrai intellos de ce pays parlent sinon on va directement au gouffre surtout avec ces juristes à 2 blles qui polluent les medias
Merci Mr Ousmane Kane
Mais vouloir dire que tel a le droit de s exprimer ,mais tel autre n a pas ce droit! C est hallucinant.
Et si ça continue ,les opinions vont se retourner,et l effet boomerang sera assuré.
Messieurs les dirigeants , luttez contre les dérivés,intentez des actions en justices si vous avec des éléments qui laissent croire qu une infraction à été commise ,que la justice face son travail correctement.Mais n arrêtez,ni ne gardez à vue des gens,juste par ce qu ils se sont exprimé ou ont permis à quelqu'un de s exprimer,fut il sous mandat d arrêt.wassalam.
Aujourd hui au pouvoir ,ils commencent à faire pire : un train de vie de l État incroyable,eux qui critiquaient les autres,des dépenses faramineuse,des véhicules de luxes ,des indemnités injustifiable à l Assemblée Nationale ,des budgets faramineux à la Présidence ,des arrestations parce que juste quelqu un veut s exprimer,le coût de la vie qui flambe avec un niveau de chéreté jamais vu,des taxes sur le pauvre senegalais lambda,sur le mobile money et tant d autres secteurs.
Au lieu de travailler ,ces incompétents font fuir les investisseurs,se fâchent avec les bailleurs de fonds sont incapable de lever des fonds sur le marché pour financer des projets porteurs,au bénéfice des jeunes,des felles et de tout travailleur......
Je me demande sérieusement où va t on avec ces ,qui d ailleurs ne s entendent plus entre eux,c est inquiétant dans un pays où le président et son premier ministre s entredéchirent comme de vieux chiffons.
Travaillez beaucoup et parlez peu.
Comme quoi le tok mouye dokhe était néfaste pour le peuple.
Les moutons n'oubliez surtout pas votre RV du 08 au daral.
Espèces d'imbéciles !
Moutons 🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐏🐏🐏🐏🐏🐏🐏🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐏🐏🐏🐏🐏🐏🐏🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐏🐏🐏🐏🐏🐏🐏🐏🐏🐑🐑🐑🐑🐑🐑
Mais les questions de l'obs à ce magistrat, qui est leur nouvel analyste judiciaire attitré (on ne sait pas si c'est une prestation tarifée ?) devraient être ce que dit la loi sur le détournement de derniers publics. Car en effet leur patron Birane Ndour, fils de Youssou Ndour, admet avoir délibérément omis de reverser les impôts sur le revenu et tva prélevés pendant une dizaine d'années. Ce qui constitue des faits de détournements de derniers publics punis par la loi sévèrement et requérant le mandat de dépôt systématique du prévenu. Passible de condamnation sévère d'au moins de 5 ans de prisons fermes avec interdiction de mener une activité de gestion d'entreprise pour au moins 15 ans. Mr kane nous avons besoin de vos lumières sur ces articles de la loi du Sénégal. Au nom du principe sacro saint journalistique d'équilibre de l'information.
Oui Birane Ndour, fils de Youssou Ndour doit être en prison pour au moins 5 ans et ne doit plus exercer des fonctions de gestionnaire d'entreprises pour au moins 15 ans. Car c'est un danger pour la société. La loi est faite pour protéger le pays et l'ensemble de la société de ce type de voyoutocratie de leurs méfaits. Ce n'est que justice. Au vu des méfaits économiques et societales de ce groupe de presse ce ne serait que justice. Elle sert à cela aussi la justice à envoyer un signal fort afin que les faits de banditismes financiers ne se reproduisent plus.
Nous interpellons le PR Bassirou Joomay Faye, le PM Ousmane Sonko, Mme Yacine Fall ministre de la justice, au nom des citoyens sénégalais épris de justice et d'équilibre de notre société afin de mener à bien les poursuites contre Birane Ndour pour des faits de détournement de dernier publics établis, avérés et avoués en direct à la tfm par le sieur lui même. Serait ce le fils de Youssou Ndour. Ce serait un précédent dangereux de laisser passer ces choses là car en effet ce serait le début du delitement de la société sénégalaise, car demain aucun autre patron n'accepterait d'être poursuivi pour des faits similaires parce qu'il ne serait pas le fils de Youssou Ndour. Nous en appelons à votre responsabilité pleine et entière.
La justice, la justice, la justice pour tous pauvres et riches, puissants et faibles. Nous sommes tous des citoyens sénégalais.
Nous avons ici une opposition qui se sent outré par le choix d'un peuple.
Et qui est décidé à le Lui faire payer, mais très cher.
Quitte à Lui ôter la liberté de penser. Une opposition qui insulte un peuple pour son choix au lieu de l'amadouer pour obtenir son agrément.
Une opposition révoltée, hypocondriaque!.
Une opposition à qui on joue le film d'une conquête du pouvoir mais qui prend la salle pour le stade des Martyrs lors de Sénégal-RDC. Fole de rage !
Comment se fier à des personnes qui n'arrivent pas à maîtriser leur déception, à accepter et respecter le choix d'un peuple? Et la vertu dans tout ça, les valeurs?Ou bien le choix du peuple est tellement absurde que vous avez perdu espoir? Vous ne croyez plus à la politique, dans sa noblesse?
https://image.noelshack.com/fichiers/2025/44/6/1761986454-20251101-083848.jpg
Je vous met en liens la photo de l'article 198 du code pénal sénégalais (en deux images). Et c'est sur cette base que je dis que cet ex magistrat raconte des histoires. Ce qu'il dit est faux. Mimouna Ndour Faye et Babacar Fall ont violé plusieurs lois sénégalaises. J'en met une seule pour éviter la censure.
Wassalam 🙏
A diarama !
🙏🙏🙏
Moi le non initié je demande à ce juge : La diffusion n'est elle pas une aide matérielle?
À la cour d’appel de Kaolack il a ruiné une entreprise de jeunes Senegalais en retournant un verdict au profit des Chinois condamnés en 1 ère instance à leur payer plus de 100 millions FCFA ( collision avec l’avocat des Chinois et l’avocat des sénégalais,,,,🥵).
Ça ce n’est qu’un exemple sur d’autres
Par ailleurs , détrompez vous. Le justice ne fait pas la différence entre chinois et sénégalais. Être sénégalais ne vous donne aucune forte de faveur devant des étrangers mais plutôt la solidité de votre dossier .
La journaliste Isabelle de Wangen, qui a pris l'interview de Jacques Mesrine, parue dans l'hebdomadaire " Paris-Match ", le jeudi 27 juillet (" le Monde " du 28 juillet), a été placée en garde à vue, ce même jeudi, dans les locaux de la brigade de répression du banditisme (B.R.B.), pour déterminer les circonstances de son rendez-vous avec celui qui est qualifié d' " ennemi public numéro un ". Cette garde à vue s'est achevée ce vendredi 28 juillet, à 16 heures. M. Roger Daniault, juge d'instruction, en l'absence de M. Claude Hanoteau, en vacances, chargé de l'enquête après l'évasion de Jacques Mesrine, et qui avait délivré une commission rogatoire générale aux policiers de la B.R.B., n'a pas demandé de prolongation de garde à vue.Isabelle de Wangen a été libérée. Pour l'instant aucune inculpation n'a été prononcée.Isabelle de Wangen, qui était absente de Paris jeudi, s'était présentée au quai des Orfèvres après avoir trouvé une convocation à son domicile. Une perquisition a été effectuée dans son appartement, au cours de laquelle la journaliste a remis des lettres de Jacques Mesrine.Cela confirme ses affirmations selon lesquelles c'est le malfaiteur lui-même qui a pris contact avec elle. " Il m'avait à la bonne, a déclaré Isabelle de Wangen aux enquêteurs. C'est la raison pour laquelle il m'a choisie pour cette interview. Je n'ai fait que mon métier de journaliste. "Cette interview et les conséquences qui en ont découlé provoquent d'ores et déjà de nombreuses réactions. M. Jean-Philippe Lecat, ministre de la culture et de la communication, a déclaré, jeudi 27 juillet, au micro de France-Inter : " La presse est libre en France. Étant libre, elle doit être responsable. Peut-on, dans une société libre, lorsqu'on y dispose d'un pouvoir, se conduire d'une manière irresponsable, je dirai très fermement que je ne le pense pas. "Au ministère de la justice, où aucune déclaration officielle n'a été faite, on se...
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