Le directoire est constitué de 13 membres : cinq journalistes, trois techniciens, un représentant des écoles de formation des professionnels des médias, un représentant de la société civile et un représentant du patronat. Font également partie du directoire un représentant du Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) et un représentant du ministère de la Communication et de l'Economie numérique. Le CORED s'est doté de statuts et d'un règlement intérieur nouveaux. Ces changements ont été opérés lors d'une assemblée générale dite de relance des activités du conseil, qui était en léthargie depuis plusieurs années. Les changements devraient permettre à l'organe d’autorégulation des médias de "mieux fonctionner", selon Ibrahima Bakhoum, chef de l'équipe chargée de la relance des activités de l'organe. "Il y avait une léthargie parce que les textes du CORED n'étaient pas adaptés. Nous nous sommes rendu compte que nous avons été parfois généreux et laxistes. A cause de cela, le mécanisme s’est retrouvé dans des situations compliquées", a expliqué Bakhoum. L'ancienne secrétaire générale du SYNPICS, Diatou Cissé, estime que "le CORED ne doit pas être perçu comme un mécanisme venu faire le gendarme" dans la profession de journaliste. "L’autorégulation est très importante. Pourquoi laisser l'Etat s’occuper du travail des journalistes ? Nous pouvons le faire", a ajouté Ibrahima Bakhoum.
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