2026, « Année de l’Emploi » : Bassirou Diomaye Faye fait de la jeunesse le moteur du projet national
In his address to the nation, President Bassirou Diomaye Faye placed youth at the heart of his plan for 2026, describing them as the nation's "unwavering strength," capable of withstanding adversity and shaping Senegal's future. "At the heart of our nation, youth constitute a force that never erodes despite the trials," the Head of State affirmed, emphasizing the strategic role of this majority segment of the population in the country's economic and social transformation.
It is with this in mind that the president declared 2026 the "Year of Employment and the Social and Solidarity Economy." This decision is intended as a direct response to the major concerns of young people, particularly unemployment, job insecurity, and the search for sustainable opportunities. Through this choice, Bassirou Diomaye Faye intends to promote public policies focused on job creation, community initiatives, and economic inclusion.
The head of state also highlighted a historic event: the Dakar 2026 Youth Olympic Games (YOG), the first Olympic event ever held on African soil. For the president, this moment transcends the realm of sport. "It is a symbol of confidence, capability, and openness," he declared.
According to him, Dakar 2026 represents an international showcase for Senegal and for all of Africa. The event must demonstrate to the world the country's ability to honor its commitments and to organize a major global event. "It will be up to us to show, with high standards, what Senegal can offer the world," the president insisted.
Through the discipline of its youth, the hospitality of its people, and the credibility of its institutions, Senegal aims to make these Games a collective success. This national challenge is intended as a catalyst for mobilization, pride, and a vision for the future. By linking employment, the social and solidarity economy, and the Olympic event, Bassirou Diomaye Faye outlines a vision where young people are not merely beneficiaries of public policies, but the central drivers of national success.
Commentaires (6)
LE TRAVAIL EST LE SEUL MOYEN DE LUTTER CONTRE LA PAUVRETE.
Payer la DETTE AUX ENTREPRISES DU BTP est indispensable à la relance de l'économie.
AC, ingénieur GC
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
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