Communication ‘’désastreuse’’ du PM sur la dette cachée : « Il y a une frontière entre la transparence et les intérêts de l’État » (Avocat)
Negotiations between Senegal and the IMF appear to have stalled, even though the Bretton Woods institution welcomes the new regime's transparency efforts. The government is in the middle of a difficult situation, waiting for the IMF's Executive Board to decide on the issue of misreporting and the approval of a future cooperation program with Senegal.
According to Amadou Aly Kane, the reason we are where we are is due to "disastrous" communication from the government, particularly Prime Minister Ousmane Sonko, on the "hidden debt." "What has weighed down the Senegalese state is the disclosure of sensitive information. Transparency is one thing, the interests of the state are another. There is a line between the two," Kane emphasized on the set of Sud FM's Sunday show, Objection.
Emphasizing in his argument the need to safeguard the interests of the State beyond all other considerations, even those of transparency, Mr. Kane believes that "a State has its secrets that are not made public." "Imagine, the IMF was about to disburse $1.8 billion. Since the Prime Minister's statement, the IMF has blocked everything, the other donors have folded their arms, and the rating agencies have downgraded our rating several times," he notes.
The black robe added: "When Julian Assange (Wikileaks) and Snowden disclosed information from the American state that was nevertheless true, the USA considered that it was an attack on its fundamental interests and they were hounded. It is this disclosure of sensitive information concerning the state's financial data that is the problem. Diplomacy is not conducted in the public arena."
According to the lawyer, the experts have shown that "off-balance sheet debts are in the order of 1,000 billion dollars and this concerns 27 countries." "Senegal is the only country that has come forward to denounce itself," he regrets.
Commentaires (56)
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Je vous conseille de bien travailler et de rester désormais très contexte rewmi changer na deh
Diadieuf Sonko yalla ngafi yague té wér
En France, par exemple, quel que soit le régime au pouvoir — qu’il soit de gauche, de droite ou du centre — certains sujets demeurent tabous, comme certains aspects du colonialisme ou encore les ingérences et soutiens accordés à tel ou tel régime, mouvement ou rébellion.
De la même manière, Sonko a commencé par évoquer les manœuvres militaires en Casamance et le supposé coup d’État avec le général Kandé, avant d’aborder la question de la dette cachée, qui, selon lui, explique en grande partie les difficultés que traverse aujourd’hui le Sénégal.
Et Diomaye pourrait y répondre un jour car c’est son gouvernement.
Ils accusent Macky mais c’est eux qui ont vraiment commis un acte qui peut être qualifie techniquement de haute trahison
Jube. Jubale Jubanti❤️
Le temps du mensonge,de la tricherie,du vol de deniers publics,des surfacturations,de la dilapidation des biens du pays est révolu.
Désormais,l'heure est à la transparence.
Ils s'attaquent tous à Sonko. Il faut dire que ce dernier est fragilisé par son Président qui refuse de mettre la main dans le cambouis. Il ne joue pas son rôle, Diomaye ne comprend toujours pas pourquoi et comment il a été élu . Le temps sera long avec lui. Vivement 2029 mou abal gnou
Est ce qu'un entrepreneur demandant un prêt auprès des banques dévoilent toutes les failles de sa boîtes.
Des vaut riens à la solde des lobby's maçonniques
Maintenant on va repartir de 0 et sur de bonnes bases. Machallah
Heureusement que sonko
Toutes ces personnes ont eu des promotions.
. Mr Cheikh Diba ancien Directeur de la planification budgétaire du Sénégal et actuel Ministre des finances du Sénégal.
2.L'ancien Directeur de la Direction de la Dette Publique ( Ddp)
3.L'ancien Directeur de la Direction de l'Ordonnancement des Dépenses Publiques ( Dodp)
4.Al Amine lo ancien Directeur de la BCEAO pour le Senegal,précédemment Secrétaire Général du Gouvernement et ministre d'État auprès du président de la République, Bassirou Diomaye
Messieurs les journalistes d'investigation....
À vos marques, Prêts.......à vos plumes
Supposons qu'il y'ait eu "dette cachée" et que sonko, arrivé au pouvoir, fermât sa gueule. Si le FMI finit par le découvrir, sonko pourrait toujours dire:"c'est l'ancienne gestion et moi je viens d'arriver". C'est ce qu'il dit actuellement, non? Alors qu'est ce qui l'empêchait de la fermer et de faire bénéficier au Sénégal les 1000 milliards de financements que le FMI allait injecter, surtout que le Sénégal payait normalement ses dettes? Pourquoi sonko s'est-il empresser d'organiser une conférence de presse et de parler de dette cachée et de falsifications de chiffres AVANT même la sortie du rapport de la cour des comptes? S'il était animé de bonne foi, il allait au moins attendre d'abord que la cour des comptes confirme ses soupçons, avant de s'empresser de parler avant la sortie du rapport, comme pour l'influencer
Sonko à parfaitement raison de dévoiler en plein jour la fraude massive des kulunas, comme Alioune Tine ne veut pas entendre nommer les partisans de Macky.
les rapports émanent des agents de l'état assermentés qui ont le sens élevé du service à la nation
donc je vois pas en quoi la vérité vous dérange , gouverner c'est une rigueur , la vérité une exigence sociale le patriotisme une valeur cardinale.
Le Sénégal traverse une situation difficile certes mais métrisable
Me soyez patriote présent , futur .
On aurait pu espérer, si on avait affaire à des gens dont l'humanité n'avait pas été détruite par un compagnonnage avec Firaouna Sall, que les différents reports de l'affichage de leurs mensonges finissent pas les assagir. Mais avec ces gens là, c'est trop leur demander. Le FMI a fait sa sortie définitive, ils n'oseront pas porter plainte, ils se tournent vers leur bouc émissaire: c'est Ousmane Sonko qui a mal communiqué. Non, le marasme financier du Sénégal, ce ne sont pas les milliers de milliards tournés pour Farba Ngom, Amadou Sall, Madiambal. Non, c'est Sonko qui a mal communiqué. En fin compte ces gens sont devenus des malades. Ils sont atteints d'une obsession: Sonko. C'est la sonkophobie.
Why is so difficult to understand that
Les plus grands magouilleurs de ce monde ; toujours dans les deals.
Vous ne rendez pas services à vos enfants.
Ou se situe L’Ethique??
Seule la verite triomphe, le mensonge sera toujours
Mis à nu.
Depuis nos independence nos dirigeants nous Ont toujours trompes.
HELAS!!!
1/ Arcelor Mittal, pourquoi accepter un montant dérisoire et pourquoi la clause de confidentialité ?
2/ Affaire Sukkuk Sogepa : vrai ou faux ?
3/ DAT cassés : pourquoi et comment ?
4/ Achat d’un immeuble à 14 mds, non mutation et poursuite des paiements de loyers : est-ce légal ?
6/ Contrat d’armement 45 mds : est-ce vrai et si oui où sont les armes ?
7/ Achat de munitions à la PR : vrai ou faux et destination ?
8/ Siège de l’APR : pourquoi un terrain d’une société publique
9/ Fondation servir le Sénégal : bilan de clôture ?
10/ Building Mamadou DIA : bilan financier ?
11/ Fuite d’anciens ministres et DG : pourquoi ?
12/ A quand le retour de Macky et son fils au Sénégal ?
Vous voulez que le Sénégal continu d'étre géré dans le mensong!!! Je ne vous comprends pas en tand qu'intelectuel.
Je constate que vous n'avez pas voté pour le Pastef . Mais, les 54% de sénégalais qui ont voté pour Diomay et Sonko ne veulent plus qu'on les gouverne dans le mensonge.
Le discours de Me Amadou Aly Kane sur la « dette cachée » et la transparence du gouvernement sénégalais est non seulement juridiquement discutable, mais aussi politiquement orienté. Ce qui est regrettable, c’est qu’un avocat censé être gardien du droit choisit ici de s’éloigner de sa mission première pour s’aventurer dans des considérations partisanes.
Me Kane parle d’une « communication désastreuse » du Premier ministre Ousmane Sonko, qui aurait « plombé l’État du Sénégal » en divulguant des « informations sensibles ». Il oppose « transparence » et « intérêts de l’État », affirmant qu’« entre les deux, il y a une frontière ». Mais cette frontière, en démocratie, est précisément balisée par le droit.
• La Constitution sénégalaise garantit le droit à l’information et la reddition des comptes.
• La Convention des Nations Unies contre la corruption (ratifiée par le Sénégal) encourage la transparence budgétaire et la lutte contre les pratiques opaques.
• Le FMI lui-même, que Me Kane cite, a salué les efforts de transparence du nouveau régime. Ce n’est donc pas la transparence qui bloque les négociations, mais les pratiques antérieures de dissimulation.
Me Kane affirme que le FMI allait décaisser 1,8 milliard de dollars, mais que la déclaration du Premier ministre a « tout bloqué ». C’est une simplification dangereuse. Le FMI ne suspend pas ses programmes parce qu’un gouvernement dit la vérité. Il le fait lorsqu’il découvre des irrégularités, comme le « misreporting » évoqué dans le texte.
Des exemples internationaux le confirment :
• En Grèce, la crise de la dette a éclaté précisément parce que les gouvernements précédents avaient maquillé les chiffres. C’est la révélation des dettes cachées qui a permis de restructurer l’économie.
• En Mozambique, la dissimulation de prêts non déclarés a conduit à une suspension du soutien du FMI. Ce n’est pas la transparence qui a causé le blocage, mais le mensonge.
Le Sénégal, en s’auto-dénonçant, agit en conformité avec les standards internationaux. Dire que « le Sénégal est le seul pays qui est sorti pour s’auto-dénoncer » est une contre-vérité : de nombreux États ont reconnu leurs erreurs pour rétablir la confiance des bailleurs.
L’exemple Assange et Snowden : hors sujet Maitre
Comparer la divulgation de données budgétaires à des affaires de sécurité nationale comme celles de Julian Assange ou Edward Snowden est une confusion grave. Ces cas relèvent du secret défense, pas de la gestion des finances publiques.
• Les finances d’un État ne sont pas des secrets d’État. Elles doivent être auditées, publiées et débattues.
• La diplomatie ne se fait pas « sur la place publique », dit Me Kane. Mais la gouvernance, elle, se fait devant le peuple.
Me Kane regrette que le Sénégal se soit « auto-dénoncé ». Mais c’est précisément ce que recommande le droit international : reconnaître les erreurs, auditer les comptes, et rétablir la confiance. C’est ce que Pastef avait annoncé depuis 2018. Ce n’est pas une improvisation, c’est une promesse tenue.
Un avocat digne de ce nom devrait s’appuyer sur les textes, les lois, les conventions. Il devrait citer la Constitution, le Code pénal, les normes de l’UEMOA, les engagements internationaux. Au lieu de cela, il parle de « tradition républicaine », d’« élégance », et de « secrets d’État ». Ce n’est pas du droit, c’est du théâtre.
Me Amadou Aly Kane avait l’occasion de défendre son client avec rigueur juridique. Il a préféré s’égarer dans la politique, multiplier les analogies douteuses et minimiser les exigences de transparence. C’est dommage pour un avocat. Il ferait mieux de préparer son dossier en droit, plutôt que de chercher à discréditer un gouvernement qui respecte ses engagements envers le peuple et la communauté internationale.
La justice ne se nourrit pas de slogans. Elle se fonde sur les faits, les lois, et la vérité.
allait se savoir et c est pas vrai les negociations entre le
Senegal et le Fmi ne sont pas au pieds mort. La directrice
du Fmi a confirme une delegation va etre envoyee auSemegal
les menteurs encore.
Fen fen rek.
Do wax deug .
C est l opinion d un illuminé
La dette publique correspond aux engagements financiers contractés par les administrations publiques, qui regroupent l’État central, les collectivités locales et les organismes de sécurité sociale. Elle exclut les dettes des entreprises et des ménages, ainsi que la dette extérieure (due à des créanciers étrangers, publics ou privés).
---
Dette explicite vs dette implicite
La dette publique officielle ne prend en compte que les engagements explicites, c’est-à-dire ceux que l’État a formellement contractés (emprunts, obligations, etc.).
Elle exclut :
- Les engagements hors bilan : garanties accordées par l’État à certaines opérations économiques, peu susceptibles de générer une dépense réelle.
- Les engagements implicites : attentes non formalisées selon lesquelles l’État interviendrait en dernier recours (ex. : retraites, soutien aux collectivités).
- Les dettes grises : coûts différés liés à l’entretien ou au remplacement d’infrastructures vieillissantes, dus à un sous-investissement chronique.
La dette publique correspond aux engagements financiers contractés par les administrations publiques, qui regroupent l’État central, les collectivités locales et les organismes de sécurité sociale. Elle exclut les dettes des entreprises et des ménages, ainsi que la dette extérieure (due à des créanciers étrangers, publics ou privés).
Dette explicite vs dette implicite
La dette publique officielle ne prend en compte que les engagements explicites, c’est-à-dire ceux que l’État a formellement contractés (emprunts, obligations, etc.).
Elle exclut :
- Les engagements hors bilan : garanties accordées par l’État à certaines opérations économiques, peu susceptibles de générer une dépense réelle.
- Les engagements implicites : attentes non formalisées selon lesquelles l’État interviendrait en dernier recours (ex. : retraites, soutien aux collectivités).
- Les dettes grises : coûts différés liés à l’entretien ou au remplacement d’infrastructures vieillissantes, dus à un sous-investissement chronique
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