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Constitutional showdown: Aminata Touré threatens a referendum to the MPs

Auteur: Yande Diop

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Bras de fer constitutionnel : Aminata Touré brandit la menace d'un référendum face aux députés

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Faced with what she calls an imminent threat to the balance of power, the coordinator of the Diomaye President coalition reiterated this Sunday, June 28, 2026, that the Head of State still possesses major constitutional mechanisms to assert his legitimacy, notably the direct arbitration of the ballot box. Meeting in a conference of leaders of the presidential coalition, the former Prime Minister clearly raised the option of a direct popular consultation to thwart the ambitions of the members of parliament from the majority party. "The Senegalese people will not accept having a disguised parliamentary system imposed upon them. If necessary, we will hold a referendum. The President of the Republic has the exclusive prerogative to submit this crucial question to the people's judgment," she firmly warned.

For the political leader, this direct appeal to the people is essential in the face of a legislative offensive she likens to a veritable "reprisal operation." She accuses some members of parliament of instigating a dynamic of revenge and an unprecedented quest for power, using their influence in the National Assembly to exert institutional blackmail on the executive branch. Several provisions proposed by the members of parliament are in her sights, notably the strict limitation of the president's power to dissolve the National Assembly and the strengthening of parliamentary oversight mechanisms regarding the government. According to her, such measures risk creating a permanent institutional deadlock, solely to the detriment of the executive branch.

A proposed constitutional revision that has been "diverted"

The coordinator of the ruling coalition accused members of parliament of having profoundly altered the spirit of the reform initially initiated by the presidency. According to her, the initial texts submitted to Parliament were based on the consensus reached through the national dialogue on justice and the political dialogue. However, the amendments introduced in committee, in her view, completely distorted the original draft. "The bill presented by the president has simply been hijacked. Through these amendments, the text has become unrecognizable," she lamented.

This parliamentary maneuver, according to Aminata Touré, reflects a clear desire to strip the President of the Republic of his status as guarantor of the institutions. “We are in a presidential system. The President of the Republic determines the nation's policy and is its legitimate guarantor. Today, some want to wrest power from Bassirou Diomaye Faye and transfer it to the President of the National Assembly,” she vigorously denounced. From the outset of her address, she emphasized Senegal's democratic trajectory, which she has held up as a model of stability on the continent since 1960: “The political leaders who have succeeded one another have always prioritized the general interest over personal interests. There are very few countries that have never experienced a coup d'état. We absolutely must preserve this stability, which has been the strength of our democracy,” she insisted.

Social emergencies versus parliamentary squabbles

For the coalition's general supervisor, the country faces far more pressing social emergencies than these petty institutional squabbles. Believing that the National Assembly's agenda should focus on the real needs of the people, she listed the priorities that are pressing on the daily lives of Senegalese citizens: "Farmers are waiting for seeds, young people are looking for jobs, and families are struggling with the high cost of living. These are the crucial issues that should be at the forefront of the National Assembly's agenda."

In conclusion, while maintaining the threat of a referendum should parliamentary pressure persist, Aminata Touré made a solemn appeal to members of parliament to place the nation's best interests above partisan calculations. She also called on all citizens to remain absolutely vigilant in the face of this attempt to unilaterally reconfigure the country's institutional framework.

Auteur: Yande Diop
Publié le: Dimanche 28 Juin 2026

Commentaires (84)

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    Lol ⭐ Top commentaire il y a 1 semaine
    On y va. Vous faites du dilatoire. L'Assemblée nationale est représentative du peuple. On est dans une démocratie représentative. Les réformes sont très bonne, adoption les par voie parlementaire et passons à autre chose. Le Sénégal ne peut payer le luxe d'organiser un référendum au moment où les populations crèvent de fin. C'est pas sérieux
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    Thiey il y a 1 semaine
    Les réforme sont bonnes parce que Sonko les propose. Quand il sera Prési l' va ramener les pleins pouvoirs a la présidence et ce sera a nouveau de bonnes réformes parce que c'est Sonko qui propose. Et si on transcendait les hommes et qu'on laissait notre constitution tranquille ?
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    Diddy il y a 6 jours
    @Thiey  Le President a fait les mêmes propositions et les a transmis au CC pour avis, ensuite il veut se dédire. Sacré Diomaye !
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    Bbj il y a 1 semaine
    Ne nous emmerdez pas,ce pays a d'autres priorités que d'organiser un référendum qui coute cher. Vous avez fait croire à un président faible qu'il était fort maintenant faut l'assumer. Et mm si vous organisez un référendum vous allez vous faire laminer
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    Mirror il y a 1 semaine
    Elle mange dans toys Les rateliers
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    Sénégal il y a 1 semaine
    En tout cas ce qui est clair si vs allez aux élections sonko va vous laminé
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    NDeye Awa il y a 1 semaine
    C’est incroyable : cet individu conseille au président de la République de retarder l’abrogation de la loi en prenant le temps de la soumettre à un référendum, au motif qu’aucun délai n’est imparti pour ce faire. En d’autres termes, il prône l’entrave au fonctionnement de l’État de droit par le biais d’interprétations politiques, afin de servir son propre agenda politique.
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    Mimi il y a 1 semaine
    Je crois que, entre 2024 et 2027, le président Diomaye risque d'organiser jusqu'à cinq scrutins dans un pays pourtant présenté comme fortement endetté : Présidentielle 2024 Législatives 2024 Éventuel référendum en 2026 Éventuelle dissolution de l'Assemblée suivie de nouvelles législatives en 2027 Élections locales en 2027 Si ce scénario se confirme, cela fera beaucoup d'échéances électorales en peu de temps.
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    Anta il y a 1 semaine
    Pour éviter de se mettre à découvert et de révéler au grand jour que cette coalition ne pèse rien dans le paysage politique, ils feront tout ce qui est en leur pouvoir pour inciter le président à ne pas soumettre le texte à un référendum. Ils ne s'y risqueraient pour rien au monde ; leur stratégie consiste à isoler le président en le tenant à l'écart de la réalité.
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    Doff bi il y a 1 semaine
    Elle parle d’urgence et oublie que cela relève de l’exécutif plus particulièrement du président de la république et non de l’assemblée nationale. Une fois le texte adopté par l’AN, il reviendra au PR de choisir la voie parlementaire ou référendaire
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    Hé! il y a 1 semaine
    Où sont passés les 37 milliards de francs CFA de l'ASER ?
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    Ibou il y a 1 semaine
    Une coalition d’agitateurs de salon se donnant des airs de politiciens — mais dépourvus, paradoxalement, de toute base populaire qu’ils pourraient prétendre représenter. Pourquoi devrions-nous les écouter davantage que ceux qui se réunissent sous l’arbre à palabres du village ou les gens que l’on croise sur les places publiques ?
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    Ibou il y a 1 semaine
    @Hé!  Il faut le demander à Baba Diallo
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    Sao il y a 1 semaine
    Pastef est entrain de liquider la constitution et l equilibre democratique au moment ou le Senegal a besoin de stabilite. Ils veulent bordeliser le pays les Sonko boys
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    Winter il y a 1 semaine
    La derive et le saccage populiste du pays
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    Ndandane. il y a 1 semaine
    Le gouvernement du Senegal se réduit maintenant à une coalition ! Du jamais vu ! De plus une coalition dont les membres n ont jamais gagné un bureau de vote. ! Je me demande sincèrement quel est le problème de ce president. ?
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    Ndandane. il y a 1 semaine
    @Ndandane.  Où est le porte parole de la présidence ? C est Mimi qui porte la communication du gouvernement maintenant ?
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    Ndandane. il y a 1 semaine
    @Ndandane.  Où est le porte parole de la présidence ? C est Mimi qui porte la communication du gouvernement maintenant ?
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    Deug il y a 1 semaine
    Ça va être un référendum Diomaye Exit
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    Nabou il y a 1 semaine
    Elle sait pertinemment que la coalition veut se transformer en parti politique et Diomaye à sa tête, mais elle a la malhonnêteté de faire passer l'idée en danger pour toute la république.
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    Sen il y a 1 semaine
    Tout ca c est Sonko..pourquoi avaoir choisi Diomaye???
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    Goor il y a 1 semaine
    @Hé!  Allez demander au Khalife omarien qui a reuni Seydou Kane et Jp Sene pour arrondir les angles
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    Porte parole Présidence il y a 1 semaine
    @Ndandane.  Tine n'est pas le porte parole du... Gouvernement ni d'ailleurs Mimi. Mimi parle et fait de la politique.
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    Karim il y a 1 semaine
    Avec tout le problème du Sénégal vous parlez d'aller aux urnes pour gaspiller des milliards. Ah les politiques
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    Ndiaye il y a 1 semaine
    Diomaye à joue et à perdu il n'a qu'à assumer les conséquences
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    Lema il y a 1 semaine
    Arrêtez Mme Toure. Vous êtes bien meilleure que ça. Vous savez très que dans un référendum vous serez battus à plate couture. Personne ne veut bloquer le President , mais il ne pourra pas toujours obtenir tout ce qu’il veut. C’est ça le risque de gouverner sans majorité parlementaire. Alors négociez avec les députés et leur Chef. Garou wale Ousmane Sonko ne vous donnera rien, mais rien du tout.
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    Verite il y a 1 semaine
    Ie President va perdre lamentablement s il organise un referendum
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    Verité il y a 1 semaine
    Non seulement il va perdre et le Sénégal 🇸🇳 n’a pas les moyens pour un référendum il faut respecter la démocratie Diomay est president par procuration de Sonko er l’assemblée nationale est pastef vraiment il faut que Diomay se réveille ces gens le manipulent pour leurs propres intérêts
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    Vive l'assemblée il y a 1 semaine
    "l'Assemblée nationale devrait se focaliser sur les attentes réelles des populations, elle a listé les priorités qui pressent le quotidien des Sénégalais : « Les agriculteurs attendent des semences, les jeunes cherchent des emplois et les familles sont étouffées par la cherté de la vie. " Ah oui c'est l'assemblée nationale qui doit maintenant régler les problèmes des sénégalais ? Alors que fou le gouvernement, et quel est le rôle des ministres ? Les sénégalais soutiennent massivement ses réformes qui vont changer et améliorer notre constitution et nos vie. Tout ce qui est contenu dans la réforme a déjà été discuté et validé. Les amendements sont faits pour corriger et améliorer les textes, alors il est ou le problème ? C'est vous les manipulateurs, les "séparatistes, les diviseurs d'amis, les rambathies" qui essayez encore de manipuler le président Diomaye mais il ne fera rien puisque les sénégalais sont derrière cette assemblée qui va faire son travail de contrôle de l'action gouvernementale.
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    Darkpenguin il y a 1 semaine
    Le président Diomaye doit beaucoup faire attention et se méfier de genre d'individus comme celle là sur la photo qui n'ont aucune crédibilité politique auxquelles il est possible de faire référence pour soutenir leurs positions. Les agissements de cette femme — reconnaissable à sa sacoche emblématique et à son habitude politique de s'accrocher aux figures montantes au pouvoir — ne sauraient être qualifiés de politiques, car elle ne représente personne sur l'échiquier politique. Son unique argument, qui varie au gré des circonstances, consiste à se présenter comme la défenseuse de ceux qui recourent à ses services. Elle ne jouit d'aucune légitimité politique et ne porte la voix de personne. En s'adressant au parti Pastef, elle cherche à créer l'illusion d'être leur égale, alors qu'elle ne dispose ni de la légitimité politique pour justifier une telle posture, ni d'un quelconque mandat populaire issu d'une élection. La politique est avant tout une question de représentation — une qualité qui lui fait totalement défaut ; elle ne mérite pas d'être écoutée.
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    Mamadou il y a 1 semaine
    Qui a détourné le vote de 54,8% des sénégalais ?
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    Jo il y a 1 semaine
    Sans par palo je trouve les réformes bonne
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    Nolob il y a 1 semaine
    Banco. Oui à plus de 1000% pour un référendum. Ce Sera l'occasion qui pèse quoi.
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    Boy Town il y a 1 semaine
    Aminata Toure, est un loser devant l’éternel,malgré ses moyens colossaux. en tant que premier ministre de Macky,elle avait été laminée par khalifa Sall lors des élections législatives de 2022 à grand Yoff.Ce qui lui avait valu son poste de premier ministre.Ce même Aminata Toure est encore laminé en tant que tête de liste de la coalition BBY,elle n’a pas pu donner à Macky une majorité à l’assemblée nationale.Ce qui a fait que Macky ne l’a pas nommée présidente de cette assemblée.Ce n’est pas cette femme qui fera gagner Diomaye une élection en étant sur la touche.L’autre grand loser c’est Abdourahmane Diouf,lui et tous les soi disant leaders de cette escroquerie politique ne sont capables de remporter le moins bureau de vote .Allons aux referendum, et vous verrez que la position de Sonko triomphera haut la main, Diomaye devra itérer les leçons et démissionner.
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    Mohamadou Lamine DIOUF il y a 1 semaine
    Désolé Mme Touré mais les semencrs, l'emploi c vous l'exécutif pas l'AN
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    Patience il y a 1 semaine
    Aminata ! As-tu oublié que Sonko est dans l'opposition ? Il est majoritaire à l'Assemblée et dans n'importe quelle autre démocratie, ce serait le PASTEF qui gouvernerait en plus. Même si Sonko a dit qu'il ne s'opposerait jamais à un projet qui va dans le sens de l'intérêt du Sénégal mais ce qu'il n'a pas défini, c'est : " C'est quoi, un projet qui va dans le sens de l'intérêt du Sénégal ? " Cela veut dire que seul Sonko sait ce qui est de l'intérêt du Sénégal ou non. Rien ne l'empêche de dire qu'un projet ou un autre n'est pas de l'intérêt du Sénégal même si certains pensent le contraire. Il aura l'assemblée avec lui et il peut aller dans la foulée jusqu'à faire tomber le gouvernement. Personne ne pourra lui dire qu'il n'a pas respecté la constitution, il l'a respectée à sa façon... Depuis le divorce Diomaye - Sonko, tout peut arriver au Sénégal. Il ne s'agit pas de mettre le Sénégal à feu et à sang mais je préfère l'appel à la guerre dans les règles démocratiques et non violentes d'Abdourahmane Diouf que le discours de masla d'Aminata Touré que je trouve hypocrite et insensé puisqu'on ne peut aucunement demander à un opposant reconnu démocratiquement de ne pas mettre en place sa stratégie. Et c'est encore d'autant plus grave, si on demande au peuple et à ses propres députés de se liguer contre lui. Cela ressemble à une mère Aminata qui a peur de perdre ses privilèges auprès de Diomaye.
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    Anonyme il y a 1 semaine
    C'est Diomaye qui gouverne ou bien c'est Mimi Touré ? Le fait que Diomaye lui obéisse tête baissée, elle se croit tout permis. Voir cette femme ouvrir sa bouche tordue dans les 2 sens me fend le cœur. Diomaye ne voulait pas paraître la marionnette de Sonko, mais là c'est pire. Il est la marionnette de l'intrigante que tous les partis ont rejeté quand ils ont découvert son vrai visage. Diomaye est aveuglé par le pouvoir mais où est sa famille ?? Est-ce qu'il y a encore une personne lucide autour de lui ? Le pouvoir rend vraiment FOU
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    Jeunesse rancuniere il y a 1 semaine
    Sonko, le leader des rancuniers, jaloux et haineux qui ont raté leur vie et veulent semer le bordel dans ce pays. Mais rien ne sera comme avant. Plus de gatsa gatsa,. Les FDS sont là et plus déterminées à faire face à toute velléité de semer le bordel.🙏
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    réponse à Mamadou il y a 1 semaine
    ce ne sont pas 54,8% des sénégalais qui voté pour Diomaye ,même pas 54,8 % des électeurs inscrits, mais 54, 8% des votants . Cela fait beaucoup de différences . En effet , des millions de sénégalais n'ont pas voté pour PASTEF et ses alliées : les 46 % des votants et les 40% des inscrits qui n'ont pas voté . Et puis attention, si PASTEF a 130 députés c'est juste le mode de scrutin qui en est la cause . A la proportionnelle, PASTEF n'aurait pas 100 députés. Alors quand les textes vous arrangent , c'est bon , sinon, il faut les modifier à votre convenance .Attention , il faut cesser de jouer avec le feu , avant que d'autres forces ne s'y intéressent
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    Dragon il y a 1 semaine
    J'espère que l'assemblée ne reculera pour rien au monde. Ce président fantoche cherche une marge de manœuvre pour préparer un sale coup alors barrez lui la route
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    Diomaye doit demisionner il y a 1 semaine
    Un president sans mandat populaire.
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    le sage il y a 1 semaine
    Opposition sénégalaise, on croyait que leurs dirigeants étaient intelligents. Comment comprendre que le Président puisse les ambarquer aussi facilement. C'est extrêmement grave.
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    Babs il y a 1 semaine
    sonko amé nganou tas pas réussi à sweet beauty mairie de ziguichor,primature mais bon sang comment tu voudras réussir à la magistratire suprême ?la paix waay
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    Lol il y a 1 semaine
    Demal diangui mdr
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    Fatima il y a 1 semaine
    Le government doit travailler, politique rek. Sa bokhoulma aminata touré. Ce pays EST TELLEMENT EN RETARD
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    Anonyme il y a 1 semaine
    J'allais proposer que Diomaye utilise une partie des 9 milliards à lui alloués chaque année pour financer le référendum. Mais celui qui refuse de faire une déclaration de patrimoine à la fin de son mandat ne s'y aventurera pas. Il voudra accumuler le maximum.
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    SAALA NDEER il y a 1 semaine
    Chiche, allns au referendum. Ce n'esdt pas le texte de Diomaye mais celui validé par l'assemblée qui sera validé ou non par le peuple. N'hesitez pas des mercredi proposez le referendum
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    Dp il y a 1 semaine
    L'armée est la seule institution qui est respectée et crainte par toutes les couches de la société....l'armée est la solution.
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    Mohamed il y a 1 semaine
    Diomaye n'a pas de personnalité. Di botou si mimi tourè. Quelle honte
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    Bb il y a 1 semaine
    Je ne reconnais plus les sénégalais, ce peuple qui refusait d’être à la merci des politiciens est devenu aphone jusqu’à que la classe politique joue avec notre force et bien commun qu’est la constitution. Comment pouvons nous accepter que des députés décident à notre place pour une modification de la constitution. Cest grave ce que pasteef veut faire
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    Goor il y a 1 semaine
    Mimi et Abdou Rahmane n'ont jamais gagne un bureau de vote. Ne brulez pas ce pays
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    Ceedo il y a 1 semaine
    Ce Sonko est un vrai Danger pour le Senegal ! Sortons manifester pour défendre notre constitution ! Sonko metra ce pays à terre
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    porozet il y a 1 semaine
    Le coupable semble tout désigné. Piteusement éliminée après une ultime défaite contre l’Afrique du Sud, la Corée du Sud est l’une des déceptions de la phase de poules de cette Coupe du monde. Au point que le sélectionneur Hong Myung-bo subit de très vives critiques. À commencer par le président de la République, Lee Jae-myung, qui s’en est ouvertement pris au choix de le maintenir à la tête de l’équipe nationale, en 2024.« Lorsque le « nous contre eux » est privilégié (…) et qu’une personne incompétente est choisie comme leader, le résultat est clair comme de l’eau de roche », a-t-il ainsi balancé.
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    Bek il y a 1 semaine
    Madame, de quel peuple parlez-vous? est-ce pas le même qui a donné la majorité parlementaire au Pastef? le même peuple que vous avez desservi de toute votre vie pour vous servir? Vous ne pouvez brandir la constitution pour rappeler ce qu'elle permet au président de la république et l'ignorer quant à ce qu'elle permet au legislateur. La manupilation de l'opinion ne passe plus et Les sénégalais en ont assez de la politique politicienne!
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    Diomaye Demissione il y a 1 semaine
    La jeunesse doit balayer le systeme en place depuis les independances. Diomaye a trahi le project. Il faut l'ecarter. Il ne peut meme pas avoir 1% des suffrage. Il veut s'aggriper au pouvoir avec les gens du systeme. Le peuple va le traiter comme un traitre,sans pitie.
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    2milliards il y a 1 semaine
    Nokoul couleu falle loye ragal fene cat bou magmi tout passera tu ne représente rien aucun député votre coalition de tapale pourrie pour vos intérêts tu es rentrée de Paris hier tu venais d’où le vol était direct sans escale espèce de voyou du grand banditisme tu vas le payer cher pas d’échappatoire
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    Bassirou il y a 1 semaine
    Est-ce que Diomaye, en cas de référendum va demander au peuple de voter "Non" ?
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    Bassirou il y a 1 semaine
    Voter "Non" parce que c'est le texte qui a été validé par l'AN qui sera porté à l'appréciation du peuple qui a lui-même élu ses représentants à cette AN !
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    Vérité il y a 1 semaine
    Voilà le résultat quand on confie un pays à des cancres. Je savais qu'on va passer 5 années de chamailleries, d'enfantillage, de crêperie de chinion. Macky a raison sur nous. J'ai honte. L'un est l'incarnation du mot problème : Quand il était opposant, il nageais sur des problèmes, quand il était premier ministre, il n'a rien fait sinon créé des problèmes, maintenant il est le président de l'assemblée nationale, il continue de s'enfoncer dans ses problèmes. Quand à l'autre, lui il ne fait rien. Pauvre pays. J'ai vraiment honte.
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    Cour des comptes il y a 6 jours
    Ousmane SONKO avait parlé d'un rapport qui vous épingle ! !!
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    Retrai il y a 6 jours
    Mère bii da warone retraitè ba mandou mais c trop tard pour elle li dara diarouko Moudiou bou rafette diarena niane amoo aye mbokk walla andano wallakharit walla kholoul si adouna
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    Assane il y a 6 jours
    La vieille chamelle sans lait va encore enfoncer diom's dans une impasse dans laquelle il sera humilié 😢
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    HHH il y a 6 jours
    Une analyse de la proposition de loi n°17/2026 portant révision de la Constitution permet de dégager un fil conducteur partant des Assises nationales, axé sur la réforme des institutions et la quête d'un équilibre des pouvoirs au Sénégal. Elle cite, d’ailleurs, explicitement, dans l’exposé des motifs, la Charte des Assises nationales de 2009, l'Avant-projet de Constitution de la CNRI (2013), de même que le pacte de bonne gouvernance démocratique du Sursaut Citoyen, comme les fondements majeurs de sa réflexion. L'objectif central de la démarche est de rompre avec l'hyper-présidentialisme (noté depuis la crise de 1962). De même, il y a une forte exigence d’interdiction du cumul de la fonction de président de la République avec celle de dirigeant d’un parti politique en exercice. Il est également proposé la création d'une Cour Constitutionnelle dotée de plus de compétences pour remplacer l’actuel Conseil constitutionnel C’est dire que les attaques en règle subies par la proposition de loi endossée par le Pastef ont de quoi surprendre plus d’un, au moment où Ousmane Sonko et les siens s’attèlent, enfin, à matérialiser leurs promesses de refondation institutionnelle. Pour lever toute équivoque sur la polémique en cours, nous comprenons le point de vue de ceux qui pensent que toute entreprise de réforme constitutionnelle devrait être la plus inclusive possible. Mais ce n’est pas et loin de là, la seule qualité qu’on attend d’elle ! Si on prend comme exemple le référendum de janvier 2001, il est clair qu’il avait donné lieu à de larges débats, où des ténors de la société civile avaient joué les premiers rôles, même si elle était restée confinée au sein des élites urbaines. Néanmoins, quelques-unes des belles résolutions inscrites dans la nouvelle Constitution, dont celles portant sur le nombre et la durée des mandats présidentiels ont vite fait d’être jetées aux orties par Me Wade, leur initiateur devenu entretemps théoricien du despotisme éclairé. Quant aux Assises nationales du Sénégal, elles furent de grands moments voire un modèle de concertation collective entre forces politiques et membres de la société civile, que seuls le PDS et ses satellites avaient choisi d’ignorer, pour leur plus grand malheur. En effet, la dynamique citoyenne mise en branle par ces Assises allait non seulement sanctionner les reniements de Wade (wax waxeet), mais également balayer ses velléités de dévolution monarchique du pouvoir. Arrivé au pouvoir sur la crête de cette vague issue des Assises nationales, Macky Sall réussira le pari de neutraliser cette dynamique citoyenne, sans scrupules ni état d’âme, dès qu’il aura consolidé son régime à travers sa méga-coalition unanimiste et grégaire (Benno Bokk Yakaar), non sans avoir opéré une manœuvre de contournement machiavélique, à travers la CNRI, dont il refusera d’appliquer les conclusions. Au lieu de rejeter cette forfaiture consacrée par le référendum du 20 mars 2016, la plupart des acteurs de la société civile proposeront leurs services pour … « réajuster » le projet maléfique de Macky Sall. C’est dire que ces personnalités, dont la plupart tenaient les premiers rôles lors des Assises de 2008-2009, aux côtés des hommes politiques du Front Siggil Sénégal, vont, par la suite, briller par leur mutisme, durant la fin de règne chaotique de Macky Sall. N’eût été la résistance héroïque de la jeunesse patriotique autour de Sonko, la passivité de l’élite composée de la classe politique classique (qu’on retrouve dans le FDR) et de la société civile conduisait notre pays tout droit vers la dictature à cause de l’exacerbation de l’hyperprésidentialisme. C’est donc dire que la proposition de loi en passe d’être votée, ce 29 juin 2026, n’est que l’aboutissement d’un long processus auquel, la plupart des personnalités, qui accablent les parlementaires du Pastef ont participé peu ou prou. Dans le même ordre d’idées, l’appel gouvernemental tardif à une consultation (ou complicité) nationale, préalable au vote de cette proposition de loi ne vise qu’à renvoyer aux calendes grecques la mise en œuvre de réformes attendues depuis des décennies. Il est tout à fait clair que les différents hyper-présidents, qui se sont succédé au sommet de l’Etat sénégalais depuis 1962, ont toujours fait preuve de collusion manifeste avec les ténors de la Françafrique et d’un égoïsme notoire pour privilégier leurs avantages de clan étroits par rapport à l’intérêt national. Il faut, à mon sens, aller même plus loin, dans la suppression de l'hyperprésidentialisme, qui constitue le garant et le verrou du néocolonialisme. La concentration extrême des pouvoirs entre les mains d'un seul homme sert de structure idéale pour maintenir la domination économique et politique des puissances étrangères sur notre Nation. La configuration politique actuelle marquée par une « cohabitation douce » entre un exécutif qui a sabordé l’idéal pastéfien et un législatif, qui essaie, tant bien que mal d’ouvrir une nouvelle page institutionnelle dans notre pays, offre une opportunité unique d’instaurer une nouvelle République démocratique, juste et souveraine. Il convient donc de saluer, bien bas, cette initiative parlementaire, qui matérialise le courage politique et la fidélité à la parole donnée du leader du Pastef, qui entend donner enfin corps à cette noble ambition de refondation institutionnelle, derrière laquelle les patriotes et démocrates de notre pays courent depuis des décennies.
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    mbissane il y a 6 jours
    elle est aux abois cette nana. C'est elle le vreai problème du senegal
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    Diomaye-Diomaye il y a 6 jours
    Ndeyessane! Diomaye a complètement pété le plomb...Vous n'avez pas été élu pas la coalition, mais en majorité par les gens qui ont massivement adhéré au projet de Pastef! Au lieu de gouverner, vous tournez au rond Monsieur Diomaye! Respectez votre engagement, c'est tout. Allez vers le referendum sera quoi, pour un gouvernement élu il y a deux ans, sauf pour recevoir une autre gifle de manque de légitimité encore.
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    Simple citoyen il y a 6 jours
    Arrétez vos manipulations , manigances , mensonges et cinéma . Il n y a pas de crise de quelque nature que ce soit puisque diomaye et sonko n ont aucun differend . Les gens croient qu ils sont en conflit alors qu il n en est rien du tout . Absolument rien du tout . Ils s entendent comme 2 larrons en foire , cela ne fait aucun doute . . Tout ce que fait l un est validé avant par l autre . Sinon comment comprendre la passivité , le laxisme et le silence de diomaye sur tout ce que fait sonko ? Et ce qui fait le plus mal c est que les sénégalais ne voient pas que ces 2 là se foutent de leur gueule et qu ils le leur font savoir d une façon ou d une autre . Affaire bi combine beurré la . C est un deal , c est de l arnaque . Késsééé ! Bouniou kenne sonal , on a tout compris . À diomaye et sonko , nous avons donné le pays . Assumons qu ils en fassent ce qu ils veulent . Et acceptons stoïquement sans murmures ni complaintes d être les dindons de la farce et les couillonnés de la république . On récolte ce qu on a semé , alors buvons le calice jusqu à la lie . On l a dans le baba , assumons . Point barre