Leader du parti Rewmi, l’ancien Premier ministre du Sénégal, Idrissa Seck, est décrit par nos confrères de Jeune Afrique (JA) comme un funambule. Le maire de Thiès fait ainsi la Une de l’hebdomadaire International JA de ce 08 juillet 2013.
Tel un artiste de cirque, Idrissa Seck le funambule, se déplace sur un fil tendu à une certaine hauteur du sol, afin d’éviter de chuter. D’après l’hebdomadaire de Béchir Ben Yahmed, l’ancien dauphin d’Abdoulaye Wade n’est « ni allié inconditionnel ni opposant déclaré de Macky Sall ». Sur ce, « il suscite la défiance de la coalition au pouvoir ».
Membre de la coalition Benno Bokk Yakaar, l’entourage de Macky Sall se méfie d’Idy, cet allié ambitieux qui s’était rêvé quatriéme président du Sénégal mais qui doit se contenter, pour l’heure, d’un rôle de conseiller du chef sans même en avoir la casquette.
« L’attitude d’Idrissa Seck est une pure tactique politicienne. Il est plus soucieux de son avenir personnel que de son projet politique », fait savoir le ministre de la Bonne gouvernance et porte-parole du gouvernement, Abdou Latif Coulibaly dans les colonnes de Jeune Afrique. « Son positionnement est celui d’un opposant. Quand on participe à une coalition, on ne conseille pas le président à la télévision ou à la radio », souligne le député Abdou Mbow. Idrissa Seck serait même surnommé dans l’entourage de Macky Sall le « cha’aytan (Satan) » du landerneau politique sénégalais. Les élections locales et présidentielles à venir semble être un test de haut niveau pour cet allié du président Macky Sall. « Si l’alliance entre Idy et Sall doit se rompre, chaque camp entend manifestement en laisser la responsabilité à celui d’en face », analyse nos confrères de JA.
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