Installation du Secrétariat exécutif de l’Apr à Tambacounda : une seule absence notée chez les maires
The installation ceremony for the Tambacounda departmental executive secretariat of the Alliance for the Republic (APR), held this Sunday, was marked by a strong turnout of officials and activists. Only one absence was noted: that of the mayors of the Tambacounda department.
The event saw a significant turnout of officials who support former Prime Minister Sidiki Kaba. This mobilization confirms his political influence in the area.
Presiding over the ceremony alongside the national delegation led by Birame Faye, Mamadou Kassé, president of the Tambacounda departmental council, expressed his delight at the great unity that prevailed, as well as the strong presence of APR officials and activists from the Tambacounda department.
"I am extremely satisfied with the exceptional mobilization of our leaders and activists. As proof, I noted the absence of the APR mayors from the department," observed Mamadou Kassé, who added: "Prime Minister Sidiki Kaba, who was unable to attend, was the most present absentee. In fact, I was the one who conveyed his message to our comrades and leaders." Mamadou Kassé also praised the unity that prevailed before announcing the tribute that will be paid to lawyer Sidiki Kaba on the 28th. "All the speeches were unifying, and I took the opportunity to invite the activists to the tribute we will pay to PM Sidiki Kaba on Sunday, December 28th."
Commentaires (9)
Rewmi nga diokh ngi mogui soukhh walahi azim niowatal té yalla takh ak dieumi cheikh saliou mbacké
Les paysans sont très déçus actuellement à cause du flou qui entoure la campagne agricole. Le ministre de l'Agriculture est resté aphone et introuvable. Les paysans sont en train de brader leur récolte.
Machisme un jour, mackyste toujours
Vive macky.
A bas sonko et diomay.
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
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