Dans les coulisses de la République, le cercle hyper-restreint du chef de l'État a aussi longtemps raconté Niasse comme le sapeur-pompier de l'actuel chef du gouvernement sénégalais contre le sabre présidentiel. « Si ce n'était pas l'influence de Niasse sur le président de la République, Abdoul Mbaye serait aujourd'hui ex-premier ministre du Sénégal », a confirmé l'une des ombres du palais au quotidien L'Observateur.
Ce dernier d'ajouter que « c'est lui qui a jugé que le moment n'était pas opportun, lorsqu'il s'est agi, par deux fois, de le défenestrer. » Ce rôle de conseiller en tout, ou presque, le président Niasse aurait commencé à le jouer pleinement depuis que les populations ont commencé à crier leur impatience de voir les promesses électorales se réaliser. La question que nos confrères estiment être en droit de poser est alors : qui contrôle qui entre les deux chefs d'institutions ?
Mais dans les rangs de l'opposition, on estime sans ambages, que c'est le dauphin constitutionnel qui est en posture de tenir son patron par la corde, contrairement aux apparences. Contrairement, peut-être aussi, à la stricte vérité de la nature des relations entre ces deux hommes d'État qui sont aux commandes des plus importantes institutions de la République du Sénégal.
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