Reparlons encore et encore de l’affaire du maire de Mermoz-Sacrée Cœur pour dire que jusqu’au moment où l’on vous parle, aucune preuve que Barthélémy Dias a tué n’a été apportée. Des sources judiciaires proches de l’enquête, interrogées par le journal l’Enquête, indiquent que « les éléments contenus dans le rapport de la Division de la Police technique et scientifique, transmis à la police le 19 janvier dernier, égrènent un chapelet d’impasses ». En effet, parmi les différents étuis de 9 mm et 8 mm de calibre, extraits du corps de Ndiaga Diouf (un seul étui) et des corps de plusieurs blessés, seuls les étuis de calibre de 9 mm proviennent du pistolet de marque Taurus Pt 917 Cs Tvl 11733 appartenant effectivement à Barthélémy Dias. Le journal informe que l’examen de la balle Wad Cutter extraite du corps de Ndiaga Diouf prouve bien que c’est le même revolver qui a blessé plusieurs nervis, qui a aussi tué Ndiaga Diouf. Le rapport d’expertise médico-légale, dressé par le Pr Victorino Mendès, Professeur titulaire au service d’anatomie et de cytologie pathologique du Pavillon Bichât de l’hôpital Aristide Le Dantec, prouve que la victime est morte « de manière violente par hémorragie interne et externe en relation avec une plaie pariétale et des plaies viscérales sans autres lésions de violences associées, suite à des coups et blessures par arme à feu ".
L'important, qui risque de disculper Barthélémy, ou à tout le moins mettre à nu les accusations portées contre lui, c'est qu'il n'y aurait pas qu'un seul tireur sur le théâtre des opérations.
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