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Wednesday 11 February, 2026
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Clashes at UCAD: 105 arrests, deceased student reportedly jumped from the building

Auteur: Mor Mbaye CISSE

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Heurts à l'UCAD : 105 arrestations, l'étudiant décédé aurait sauté du pavillon

The central police station in Dakar, under the command of Divisional Commissioner Mamadou Tendeng, and its secondary police stations, including that of Point-E, proceeded on Monday to arrest 105 individuals during the violent clashes that occurred at Cheikh Anta Diop University (UCAD).

According to Seneweb sources, all those arrested were taken into custody at the Urban Security headquarters for acts of vandalism, destruction and damage to private and public property, participation in an unauthorized demonstration, insults, violence, and assault against security forces. More than 22 police officers were injured during the demonstrations.

Origin of the crisis: mandatory ticket payments

It all began on February 9, 2026, when the management of the Dakar University Social Services Center (COUD) announced the reopening of university restaurants after a 72-hour closure. This resumption reflected the State's commitment to fulfilling its social responsibilities for the benefit of students.

However, the management called on all students to act responsibly while specifying that payment for the ticket was mandatory.

In response, the student associations at UCAD maintained their "No Ticket Days" slogan, demanding the unconditional reopening of restaurants. This situation led to significant tension on campus, culminating in police intervention following acts of vandalism perpetrated by students.

Assessment of the damage

The protesters set fire to two vehicles on the road leading to Pavilion B (Zone A) as well as a COUD motorcycle. Materials within the COUD compound were also burned. The situation on campus remained very tense, with protesters expressing their intention to vandalize the COUD administration offices and university restaurants.

A student died

A student has died in tragic circumstances. According to initial reports, he fell from the top of a building and succumbed to his injuries, according to our source close to the investigation. The exact circumstances of this incident are still under investigation.

The situation continues to be closely monitored by police authorities.

Auteur: Mor Mbaye CISSE
Publié le: Mardi 10 Février 2026

Commentaires (19)

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    Salut il y a 6 heures
    Yène wa seneweb yèna meuna doule etudiant bi thi birr Chambre ebi lagnou ko fèk torturer ko Yène ak sonko yèna yème ay doule kate you kate ndeyam nguéne sonko il n’aime pas le senegal domerame rebelle bou bonne yobou ay domame exterieur apres di raye domou diambour yi imbecile
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    je il y a 4 heures
    le fait just que tu pointes direct sur Sonko en dit plus de qui tu es . vous aimez pas le senegal wallahi . Mais vous allez toujours souffrir....
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    OrdrePublic il y a 4 heures
    @je  Quand l'ordre public séme le désordre public?????
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    OrdrePublic il y a 4 heures
    @je  Quand l'ordre public séme le désordre public?????
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    Mandiou il y a 4 heures
    Est ce que tu étais la bayil doul domeram
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    Tchoprotou il y a 3 heures
    @Mandiou  Sa tchoprotou todj lofol nd#@! domero sant ki diour tok bi diour sa bayi la katsand@!€
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    Senweb il y a 5 heures
    C’est quoi cette nouvelle version?
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    Pap il y a 5 heures
    J'ai vu lundi une vidéo sur Facebook d'un étudiant qui sautait et est tombé depuis un des pavillons. La vidéo circule.
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    S il y a 4 heures
    Publiez seneweb le communiqué des étudiants. Il est plus pertinent que celui du gouvernement
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    Safietou il y a 4 heures
    Ce n est pas vrai
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    drer il y a 3 heures
    Quand on confie le pays à des menteurs, manipulateurs, populistes, haineux, mécréants, c’est ce que nous pouvons récolter, sonko est un cancer pour ce pays, son projet détruire les fondamentaux de cet état, il est aidé par Yassine et Bamba cissé. Il faut les combattre pour sauver ce pays.
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    Thieully il y a 3 heures
    Bien sûr certains étudiants profitent de cette démocratie installée par le nouveau régime pas de répressif féroce pas interdiction manifestation faut juste demander avoir autorisation. Comme il ya beaucoup de badola dans ce pays ont faits ce qu'on veut macky sall le tyran est plus là il est en fuite au maroc laissant les caisses de l'état vides. Beaucoup de mensonges fabriqués de toute pièce par cette opposition en manquent d'argument poussant les étudiants stipudes à faire leur jeu quitte à mourir
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    John Doe il y a 3 heures
    Que ce soit lui ou pas. Ma question, pourquoi un étudiant a besoin de sauter depuis le haut de pavillon ? Pourquoi ???? Ensuite j'ai vu un autre tudiant avec les yeux complètement en sang! Mais doume way a la fin vous osez défendre la Police sur ça ? Vous êtes sérieux Domeram yiii. Beugoulenn Sénégal. Motakh deuk bi dou dem ndaye feneuu. Seneweb senne meune doule nak dou Leggi yagg naniouko wakh
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    Menteurs il y a 3 heures
    Un régime de menteus et de manipulateurs
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    L’ÉTUDIANT il y a 2 heures
    Seneweb arrêter de mentir et d’essayer de rendre la mort de l’étudiant “ acceptable “ Abdoulaye Bâ n’a pas sauter de sa chambre ! Il a été torturé par la police qui a défoncé la porte de sa chambre ils l’ont battu à coups de matraques et de gourdins ! C’est au cours de l’évacuation tardive que l’étudiant a succombé à ses blessures après avoir perdu beaucoup de sang ! Sonko est un diamonique doublé d’un menteur d’un manipulateur! Qu’il dégage !!!!
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    Alpha il y a 2 heures
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    TOMTOM il y a 2 heures
    Je vous l'avais dit, et cela ne fait que commencer. Le Diable avec lequel ce president a signe un pacte commence a reclamer le sang humain. Le Diable a soiffe de sang et Bassirou doit lui en procurer sinon c'est lui meme qui paie avec sa vie. Il y aura beaucoup de morts sous le reigne de Diomaye Faye. Ca ce n'est que le commencement. Wait and see.
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    TOMTOM il y a 2 heures
    Je vous l'avais dit, et cela ne fait que commencer. Le Diable avec lequel ce president a signe un pacte commence a reclamer le sang humain. Le Diable a soiffe de sang et Bassirou doit lui en procurer sinon c'est lui meme qui paie avec sa vie. Il y aura beaucoup de morts sous le reigne de Diomaye Faye. Ca ce n'est que le commencement. Wait and see.
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    Changer wax il y a 1 heure
    Fenne rek
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    Pape il y a 1 heure
    SÉNÉGAL : Université Cheikh Anta Diop — Quand l’éducation se heurte à une crise nationale Par [Ton Nom] Le 9 février 2026, des heurts violents ont éclaté sur le campus de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) à l’occasion de manifestations étudiantes contre les retards de paiement des bourses et la dégradation des conditions de vie. Lors de ces affrontements, un étudiant en deuxième année de médecine, Abdoulaye Ba, a succombé à ses blessures dans des circonstances encore examinées par les autorités.  Selon les autorités, il s’agit d’un événement « grave » dont l’enquête est en cours. Elles ont présenté leurs condoléances à la famille et appelé au calme.  Parallèlement, au moins 105 étudiants ont été interpellés, parfois blessés, dans le cadre de ces affrontements.  La fermeture provisoire des résidences universitaires après ces incidents a plongé des milliers d’étudiants venus de l’intérieur du pays dans l’incertitude.  ⸻ Un malaise ancien chez les étudiants Les tensions actuelles trouvent leurs racines dans des difficultés répétées au sein du système universitaire sénégalais. Depuis plusieurs années, les arriérés de bourses, les retards de paiement et l’accès limité aux services essentiels — restaurants universitaires, logements décents, structures de santé — alimentent un sentiment profond de frustration chez les étudiants, poussant régulièrement à la mobilisation.  Plusieurs manifestations importantes se sont déjà déroulées ces derniers mois sur l’ensemble des campus publics du pays, notamment à Saint-Louis, Thiès et Ziguinchor, toutes liées à des revendications similaires.  ⸻ Un drame aux répercussions nationales Ce décès survient dans un contexte national marqué par une jeunesse nombreuse (environ 75 % de la population a moins de 35 ans) et une économie sous pression. L’administration actuelle, élue en 2024 avec des promesses de rupture, se débat avec un important déficit budgétaire et des attentes sociales fortes.  Le drame de l’UCAD ne peut être réduit à un simple incident isolé : il est l’expression d’une crise sociale plus large, où les défis de l’enseignement supérieur se mêlent à des frustrations économiques et à une demande profonde de justice sociale. ⸻ De la répression à la responsabilité : une fracture à soigner Le recours aux forces de l’ordre pour gérer des mouvements estudiantins pose une question fondamentale : quelle est la place de l’université dans une démocratie moderne ? Une institution académique devrait être un lieu de débat, d’émulation intellectuelle et de formation, pas un champ de confrontation. Les violences observées révèlent un échec du dialogue institutionnel et une incapacité à prévenir les crises. Il est indispensable de distinguer la légitimité des revendications sociales de toute forme d’extrémisme ou de violence. Les protestations estudiantines, même lorsqu’elles débordent, sont souvent le signe d’un malaise profond. Répondre à ces tensions par une approche essentiellement sécuritaire ne fait que creuser davantage le fossé entre la jeunesse et les institutions.  ⸻ Des pistes pour sortir de l’impasse Pour transformer cette crise en une opportunité de progrès, plusieurs axes doivent être envisagés : 1. Une réforme structurelle du financement des bourses Le paiement des bourses doit être sécurisé, transparent et structuré de manière à éviter toute accumulation d’arriérés. Cela pourrait inclure un mécanisme budgétaire autonome garantissant des échéances régulières. 2. Renforcement du dialogue institutionnalisé La mise en place de plateformes permanentes de dialogue entre étudiants, administrations universitaires et autorités gouvernementales est indispensable pour prévenir les crises plutôt que les gérer dans l’urgence. 3. Encadrement juridique des interventions sécuritaires Les interventions des forces de l’ordre sur les campus doivent être strictement encadrées par la loi et subordonnées à des garanties de proportionnalité et de respect des droits fondamentaux. 4. Transparence et justice Pour restaurer la confiance, la lumière doit être faite rapidement et en toute transparence sur les circonstances du décès d’Abdoulaye Ba et des violences survenues. Toute responsabilité devra être établie conformément à la loi. ⸻ Quel avenir pour l’université sénégalaise ? L’Université Cheikh Anta Diop, comme toutes les grandes institutions universitaires, a vocation à être un lieu de formation des futures élites du pays, un espace de débats intellectuels et un moteur de développement. Lorsque ces aspirations sont étouffées par des crises récurrentes, c’est l’ensemble de la nation qui s’appauvrit. Ce drame est un moment de vérité pour le Sénégal. Il met en lumière l’urgence d’un modèle d’enseignement supérieur qui protège, écoute et intègre sa jeunesse, plutôt que de répondre à ses cris par la contrainte. Faute de quoi, le cycle des tensions et des confrontations risque de se perpétuer, avec un coût humain et social inacceptable. Le Sénégal doit choisir non seulement entre la sécurité et le dialogue, mais entre l’éducation et l’exclusion. L’avenir du pays dépend de la voie qu’il décidera d’emprunter. Pape
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    Koi il y a 30 minutes
    Oui c'est ça il aurait sauté bande de gouniafiers ne nous prêter pour des débiles autopsie indépendante sinon il vont maquiller ce dc en accident
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    Khadim il y a 25 minutes
    Il faut chasser les vieux étudiants qui ne sont plus des étudiants. Ces gens ne veulent pas quitter l'université. L'université doit être un centre d'excellence.
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    Thiate il y a 22 minutes
    Il y a trop de cartouchards à l'université qui n'ont pas leur place. Des gens qui ne savent même pas aligner des mots corrects.
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    Versions il y a 14 minutes
    Quand les déclarations officielles sont différentes celles ci. Finalement qui croire pourquoi diaboliser les étudiants ??? C'était quoi le renseignement quand des motos étaient vandalisés, accusés à la fin les étudiants de troubles à l'ordre public. Je me passe de commentaires pour les autres vidéos. En plus d'introduire le VIH SIDA au sein de l'université, on les affamé. C'était quoi le renseignement étouffer le premier buzz ou recrutés de potentiel porteurs désespérés. Je reste toujours sur ma fin

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