Cybersécurité : Ngoné Saliou Diop libre après son audition
Faced with several complaints of public insults and attacks on the honor of a community, Ngoné Saliou Diop responded this Monday to the summons of investigators from the Special Cybersecurity Division.
Following her lengthy hearing, the Sans Limites TV columnist is free, according to Seneweb sources.
Contrary to rumors circulating on social media, Ngoné Saliou Diop has not been remanded in custody. His case could be forwarded to the public prosecutor's office as a judicial investigation.
Commentaires (109)
Affichage des 50 commentaires les plus récents.
sans limite walf des médias de la honte ils font de la prostitution médiatique
Quel mraam!
Elle n’a dit que la vérité
La main de Sonko est dérrière cette libération comme cela s'est passé avec azoura Fall.
On a un système de justice à deux vitesses au Sénégal. Un favoritisme et une inégalité dans l'application de la justice.
Les signes avant-coureurs, l'arrestation puis la libération de Pape Malick Ndour....Nous sommes tous en DANGER.
Vive Madiambal Diagne 👍
Bref, du côté religieux, Macky a lamentablement échoué (encore une fois la sortie récente de Sérigne Basse Abdou Khadre révèle beaucoup de leur résistance à Macky). Mais du côté ethnique Macky a bien réussi chez mes parents peuls.
NB: Je prépare un texte plus vaste, inchallah, pour expliquer tout le programme de Macky de se servir des peuls pour la division, pas seulement du Sénégal, mais même l'Afrique. Inch1llah je ferais ce texte. Et comme j'ai l'habitude de le dire, on m'enverra des insultes, mais jamais un seul démenti, jamais. Parce que tout sera documenté en béton armé
Que Dieu nous préserve de ses manigances
Peulh wolofs serere diola....nous sommes frères et le resterons incha Allah
Aux Alpoular valeureux gno bok senegal ne laisser ces ethnicistes neddo vous conduire en enfer.
Fitna bakhoul keneu douko ye et il faut se mefier de l eau qui dort.
Le meilleur parmi nous est le plus pieux envers Allah swt.
White yellow black brown chinese arab african caucasian all the same before Allah swt
Le jour que la mort vous visitera seul dans ta souffrance on saura qu on est rien.
Arreter vos pensees de neddo et soyez une fois des croyants avant votre prochain rendez vous avec Allah swt l Unique God that deserve all the best names and attributs.
A musulman plein de peche doit savoir excuser surtout quand la faute n est pas aussi grave cest une muavaise interpretation et occasion pour certaim neddo d attaquer les wolofs qui sont tres tolerents jusqu a devenir naifs
La récente libération de Ngone Saliou, après ses propos publiquement insultants envers la communauté peule, a profondément choqué une grande partie de l’opinion publique. Ce sentiment d’injustice ne concerne pas uniquement les Peuls, mais tous les citoyens qui croient en l’État de droit, à la cohésion nationale et à l’égalité de traitement devant la loi.
Lorsqu’une personne s’autorise à insulter publiquement une communauté entière sans en assumer les conséquences judiciaires, c’est le socle même de notre vivre-ensemble qui vacille. La République sénégalaise repose sur des valeurs de respect, de tolérance et de justice. Si ces principes cessent d’être appliqués avec la même rigueur pour tous, c’est toute la confiance envers nos institutions qui s’effrite.
Il est donc impératif que la justice sénégalaise démontre son indépendance et son impartialité. Ceux qui ont eu le courage de porter plainte ne doivent pas s’arrêter à cette première étape. Ils doivent aller jusqu’au bout du processus judiciaire en introduisant un recours auprès de la Cour suprême pour exiger un réexamen complet et objectif du dossier. La justice doit être un rempart contre l’arbitraire, non un instrument soumis à des calculs politiques ou à des influences circonstancielles.
Cette affaire risque de devenir un long feuilleton judiciaire, qui pourrait s’étendre sur toute la durée du mandat des actuels dirigeants issus du PASTEF. Mais qu’importe la durée : la quête de justice, lorsqu’elle est juste et légitime, mérite patience, persévérance et détermination. Ce combat symbolise bien plus qu’une simple affaire individuelle — il illustre le rapport entre les citoyens, la loi et les institutions censées les protéger.
Dans ce contexte, il revient aux cadres, intellectuels, universitaires, ingénieurs, médecins, et leaders d’opinion peuls de se lever avec dignité, sans violence, pour défendre la vérité et le respect mutuel. Le silence serait perçu comme une résignation, voire une approbation tacite de l’injustice. Mais la réaction doit être pacifique, réfléchie et républicaine.
Ce combat n’oppose pas une communauté à une autre. Il ne s’agit pas d’une confrontation entre Peuls, Diolas, Wolofs, Sérères ou autres composantes du peuple sénégalais. Il s’agit d’un appel à la justice, à la dignité et à la cohésion nationale. Car une injustice commise envers une communauté finit toujours par fragiliser l’ensemble du pays.
Le Sénégal doit demeurer un espace de fraternité et de respect mutuel. Défendre la justice dans cette affaire, c’est défendre la paix sociale, la crédibilité de nos institutions et la promesse d’une République véritablement équitable pour tous.
La récente libération de Ngone Saliou, après ses propos publiquement insultants envers la communauté peule, a profondément choqué une grande partie de l’opinion publique. Ce sentiment d’injustice ne concerne pas uniquement les Peuls, mais tous les citoyens qui croient en l’État de droit, à la cohésion nationale et à l’égalité de traitement devant la loi.
Lorsqu’une personne s’autorise à insulter publiquement une communauté entière sans en assumer les conséquences judiciaires, c’est le socle même de notre vivre-ensemble qui vacille. La République sénégalaise repose sur des valeurs de respect, de tolérance et de justice. Si ces principes cessent d’être appliqués avec la même rigueur pour tous, c’est toute la confiance envers nos institutions qui s’effrite.
Il est donc impératif que la justice sénégalaise démontre son indépendance et son impartialité. Ceux qui ont eu le courage de porter plainte ne doivent pas s’arrêter à cette première étape. Ils doivent aller jusqu’au bout du processus judiciaire en introduisant un recours auprès de la Cour suprême pour exiger un réexamen complet et objectif du dossier. La justice doit être un rempart contre l’arbitraire, non un instrument soumis à des calculs politiques ou à des influences circonstancielles.
Cette affaire risque de devenir un long feuilleton judiciaire, qui pourrait s’étendre sur toute la durée du mandat des actuels dirigeants issus du PASTEF. Mais qu’importe la durée : la quête de justice, lorsqu’elle est juste et légitime, mérite patience, persévérance et détermination. Ce combat symbolise bien plus qu’une simple affaire individuelle — il illustre le rapport entre les citoyens, la loi et les institutions censées les protéger.
Dans ce contexte, il revient aux cadres, intellectuels, universitaires, ingénieurs, médecins, et leaders d’opinion peuls de se lever avec dignité, sans violence, pour défendre la vérité et le respect mutuel. Le silence serait perçu comme une résignation, voire une approbation tacite de l’injustice. Mais la réaction doit être pacifique, réfléchie et républicaine.
Ce combat n’oppose pas une communauté à une autre. Il ne s’agit pas d’une confrontation entre Peuls, Diolas, Wolofs, Sérères ou autres composantes du peuple sénégalais. Il s’agit d’un appel à la justice, à la dignité et à la cohésion nationale. Car une injustice commise envers une communauté finit toujours par fragiliser l’ensemble du pays.
Le Sénégal doit demeurer un espace de fraternité et de respect mutuel. Défendre la justice dans cette affaire, c’est défendre la paix sociale, la crédibilité de nos institutions et la promesse d’une République véritablement équitable pour tous.
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