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Friday 29 August, 2025
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“Mbouru Daara Yi”: A breath of hope to eradicate begging among talibés

Auteur: Ousmane Dicko

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“Mbouru Daara Yi” : Une bouffée d’espoir pour éradiquer la mendicité des talibés

The “Mbouru Daara Yi” project, the second phase of which has just been launched, aims to put an end to begging among talibé children. Focusing on the creation of mobile bakeries in the daaras, it aims to transform the daily lives of thousands of young talibés by offering a concrete alternative to begging.

Imam Bassirou Dieng, a Quranic teacher in Tambacounda and beneficiary of the pilot project, testifies to the positive impact of this initiative. "When we ask the talibés to stop begging, we must offer a viable solution to their teachers. The Mbouru Daara Yi project is a very important experience for us. Thanks to this bakery, we are able to generate up to 500,000 CFA francs per month. Expanding the project could completely eradicate begging among children in Daaras," he explains.

He also emphasizes the importance of self-sufficiency, pointing out that the bread is made from millet and corn produced locally by the Daaras themselves.

Led by the Local Development Agency (ADL) as part of the Community Resilience Strengthening Program (PR2C), the project is fully in line with Senegal's national food sovereignty strategy. According to Diamé Signaté, director of the ADL, the pilot phase was a resounding success, generating growing demand across the country.

"In 2025, we aim to extend the project to new departments such as Diourbel, Dagana, Guédiawaye, Kaolack, Rufisque, among others. The objective is to move towards territorial equity in the care of Daaras," he explained.

According to the latter, the prospects are ambitious. They aim to train more than 2,000 talibés, equip 1,500 Ndayu Daara (women responsible for supervision in daaras), and install 500 bakery units throughout the territory by the end of the project. Ultimately, this system should generate more than 1,500 direct and indirect jobs, from grain cultivation to bread making.

Diamé Signaté invited all stakeholders (State, communities, NGOs, religious leaders and civil society) to support this new phase, emphasizing that success requires collective mobilization.

“It is through symbiosis that we can amplify the impact, extend the project to more Daaras, and sustainably transform the lives of thousands of children.”

Auteur: Ousmane Dicko

Commentaires (5)

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    Kheuch il y a 13 heures

    Du n'importe quoi !
    Donnernun métier aux Talibes Oui !
    Mais mettre sur la balance un métier de boulangerie contre la Mendicité c'est du n'importe quoi
    L'Indonésie et la Malaisie (des pays non arabes) ont des millions de Hafiz, je dis bien des millions et aucun d'entre eux ne mendiant
    Il n y a aucun lien entre la maîtrise du Coran et la mendicité
    Cest du trafic d'enfants et de l'exploitation de mineurs. Point

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    Moe il y a 13 heures

    Mais tu n’as absolument rien compris Kheuch.Il s’agit de capaciter les talibes pour qu’ils sortent avec un métier et améliorer leur autonomie par l’agriculture et la production de pain

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    Darkpenguin il y a 13 heures

    Seule l'interdiction des Daras est la SOLUTION, et le retour à la tradition des écoles ALKHOURANE de proximité qui jadis existaient dans chaque quartier avec un maître coranique OUSTASS sous la surveillance des parents qui assuraient son énumération. Une époque où il était même permis aux enfants d'aller à l'école pour être formés dans l'esprit rationnel et cartésien, apprendre les connaissances acquises par l'humanité et les métiers modernes, en même temps en parallèle de suivre leurs apprentissages Coran à l'école coranique ALKHOURANE après 16 heures et les jours sans classes. Moi je me rappelle de mon Saint Louis natal on allait même en classe le matin avant d'aller à l'école et chaque mois les parents étaient invités sous une tente pour la circonstance à des récitals du Coran par les élèves. Maintenant chacun, chaque aventurier peut se lever et créer son Dara sans être scruté sérieusement et évalué profondément et regrouper des enfants dont des parents se déchargent sur lui leurs responsabilités de mourir et éduquer leurs enfants. Ainsi les enfants souvent se retrouvent être le proie d'abus mercantiles où ils sont utilisés pour gagner de l'argent par la mendicité pour permettre enfin à leur bourreau de pouvoir entretenir sa propre famille. Seule l'interdiction formelle des Daras est la solution pour arrêter l'aliénation des enfants dans l'ignorance et l'obscurantisme qui ne leurs prépare en rien pour l'avenir d'un monde contemporain qui exige un minimum de connaissances.

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    Bathie il y a 11 heures

    Les enfants Talibes ont besoin de metiers modernes et pas seulement la boulangerie. Cette dernière reste un projet mais ne peut absorber toute la problematique.
    Et, les autres questions nefastes.des Daras sont occultées : pedophilie, maltraitance entre autres!

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    Critères il y a 8 heures

    Tous les commentaires ci dessus sont sur le point et vraiment intelligents. Mais je vais être plus radical. Bien avant tout ce qui vient d’être énuméré, quels sont les conditions et critères à remplir pour ouvrir un dara , et qui réglemente ce métier d’enseignant? C’est une profession qui doit être soumise à la même réglementation que les autres enseignants. Tant que c’est pas fait tout ce qui est dit plus haut ne va pas prospérer. Il faut des enseignants de qualité sélectionnés ou admis à un examen rigoureux, titulaire de licences révocables pour assainir cette institution.

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