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Protocol incident in Koumpentoum: former female MPs contradict the prefect

Auteur: Aminata SARR

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Incident protocolaire à Koumpentoum : d'anciennes députées contredisent le préfet

A protocol incident marred the official ceremony of the Pencum Niany festival in Koumpentoum. Two members of parliament from the Pastef party, Moussa Mbaye and Awa Sow, refused to stand upon the arrival of the prefect of the department, Safiatou Joséphine Dieng, breaking with the usual customs of institutional courtesy.

According to local media sources, the administrative authority then asked them to comply with protocol or leave the official stand, causing a moment of tension at this cultural event.

The affair, widely shared on social media, continues to elicit mixed reactions. Former MP Mame Diarra Fam defended the parliamentarians. "Madam Prefect, if an MP stands before you, it is out of courtesy. It is not an obligation. The MP is elected by direct universal suffrage, just like the President," she wrote on Facebook.

Adji Mbergane Kanouté, also a former member of parliament, shared this view, emphasizing, "The MP rises out of courtesy, not obligation. The parliamentary function must be valued. Respect to these two MPs who honor the people they represent with dignity."

Faced with the controversy, Prefect Safiatou Joséphine Dieng defended an interpretation based on respect for republican symbols. "We may have different opinions, different backgrounds, but when we are gathered under the symbols of the Republic, there is only one posture that honors us," she declared, adding that "civic duty is not a weakness, it is a strength."

Beyond the incident, this episode reignites the debate on the relationship between administrative authorities and elected officials, as well as on the requirements of republican protocol in official events.

The Pencum Niany festival, now in its 8th edition, aims to promote the cultures of Niani and Wouly. Held under the theme "Culture and sport, two levers for integration and sustainable development of our territories", the event was intended to be a moment of cohesion, now overshadowed by this controversy.

Auteur: Aminata SARR
Publié le: Dimanche 12 Avril 2026

Commentaires (15)

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    Mirror il y a 1 jour
    Les prefets ont souvent Des problemes avec Les autres elus que ce soit Les maires, ici Les deputies ou meme Les habitants .
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    Wa qarna fi buyu tikuna il y a 1 jour
    Mme la question est de savoir que ce n'est pas obligatoire . Si vous intégrez ça ensuite vous comprendrez que la prochaine fois que celà vous arrive vous n'appellerez pas la gendarmerie pour forcer des députés à se lever devant vous.
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    Joe il y a 1 jour
    Je viens de voir que c'est Joséphine. En tout cas, depuis 2011 je ne sais pas ce qu'elle est devenue mais c'était une brillante étudiante. C'était la majore de ma promo ou deuxième. Elle nous a damé le pion à nous les mecs. Elle était très sérieuse dans les études, et toujours courtoise. Kouko wakh khamoul dara bo démé mo eup kham kham sa baye
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    Donsoba il y a 1 jour
    Et si tu commençait par te respecter toi même et le peuple auquel tu appartiens en renonçant aux xessal? Quelle image renvoie à la jeunesse une préfète en habit d'apparat mais à la peau grossièrement décapée? Un haut fonctionnaire n'est pas là pour de la politique, et doit faire preuve de discrétion et de neutralité dans l'exercice des pouvoirs qui lui sont conférés temporairement.
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    Vbx il y a 1 jour
    Moi qui croyais que c'était obligatoire. Si c'est pas obligatoire ce préfet doit être sanctionné.
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    Les contre valeurs il y a 1 jour
    Si la courtoisie n’est pas observée, donc le respect, l’élégance disparaissent car ceux ci no sont des droits ou règles. C’est exactement ce qui se passe avec les petits qui ne respectent plus les âges. La plupart des conventions culturelles ne sont pas des droits mais un pacte social qui facilitent ke vivre ensemble et la cohésion sociale.. Ces députés ont tort, ainsi que ceux qui supportent le gatsa-gatsa. Ce comportement antipatriotique tue le “soul” sénégalaise.
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    Idy il y a 1 jour
    Si c'est une réunion convoquée par le Préfet, elle peut faire sortir les participants qui lui manquent de respect. Mais pour une cérémonie publique de surcroît non convoquée par le Préfet, elle aurait pu passer l'éponge.
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    Momo2 il y a 1 jour
    Le PR ne porte pas de tenue, pourtant même les enfants l’identifient, lui l’autorité suprême. Le jour où ses « représentants » n’en porteront plus, je serai convaincu que ce sera le début de la vraie démocratie. Pour moi une autorité, un vrai chef, doit pouvoir être identifiable par tous ses administrés, même sans tenue d’apparat(chik). Après l’épisode du Maire de Kaolack, voilà celle des députés de Tamba. Des nommés qui dominent des élus.
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    Pape il y a 1 jour
    Ces nommés dont tu parles sont les représentants du Président de la République qui lui est élu au suffrage universel. Ce n'est pas compliqué.
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    Mandou il y a 1 jour
    Aucune des deux défenderesses n'est une référence républicaine
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    BoyMaroc il y a 1 jour
    Elle fait un amalgame cette cérémonie n’est pas un événement organisé par l’État. C’est un festival culturel récent il n’a que 8 éditions le préfet est un invité tout simplement. C’est n’est pas une obligation sa présence. Les forces de l’ordre ne savent même leur rôle en tant que représentant la force publique et le respect des lois. Le gendarme qui est venu les imposer de se lever ne sait même pas que ce n’est une infraction le refus de saluer le président de la république encore moins de se lever pour un préfet
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    Le véridique il y a 1 jour
    Un premier ministre qui ne se lève pas devant son président et vous voulez que ces députés de pastef ne fassent pas la même chose depuis que ces gens sont venus au pouvoir la République est à terre
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    deugg deugg il y a 1 jour
    Que des députés de pastef manquent de respect aux institutions de la Republique du Sénégal… franchement lane molène ci wara bette sakh ??😅
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    ibou12 il y a 1 jour
    Je me demande pourquoi ces députés ont voulu se singulariser ? Dans ce cas ce n'est même pas un probleme d'autorite mais plus de respecter une règle protocolaire de respecter les regles du lieu ou l'on se trouve. Le comportement de ces deputes c'est un type de comportement d'indiscipline characterise que certains mettent sous le compte de souverainete : disons le clairement c'est juste de l'indiscipline et manque savoir vivre. Quand le President de l'assemblee entre pour debuter la seance ils se levent bien pourquoi a ce moment rester assis et si eux le font pourquoi les autres qui sont a la tribune ne le feront pas. En fait on a une politique de vouloir decredibiliser les institutions du pays par de petits actes de defiances, je trouve que c'est triste que ca soit des deputes, directeurs, ministres qui incarnent cette indiscipline.
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    ABA TALL il y a 1 jour
    Du texte au geste : l’ordre de préséance et la valorisation des élus à la lumière du décret n°99‑252 du 19 mars 1999 L’incident récemment survenu lors d’une cérémonie officielle, opposant un représentant de l’État à des députés de la Nation, rappelle avec acuité la nécessité de revisiter, avec sang‑froid et rigueur, les règles du protocole républicain. Au‑delà du fait divers, c’est le rapport entre les pouvoirs publics, la symbolique de l’État et les exigences de la courtoisie républicaine qui se trouvent interrogés. Le protocole applicable aux cérémonies publiques au Sénégal est fixé par le décret n°99‑252 du 19 mars 1999 fixant l’ordre de préséance des corps et des autorités aux cérémonies publiques, pris sur le rapport du Premier ministre et publié au Journal officiel. Ce texte dispose, en son article premier, que lorsque les corps et autorités sont convoqués ensemble par un acte du Gouvernement à des cérémonies publiques, ils y prennent rang suivant un ordre de préséance précisément déterminé, selon qu’il s’agit de cérémonies tenues à Dakar, dans les régions ou dans les départements. À Dakar, le décret énumère, dans un ordre strict, les plus hautes autorités de l’État : le Président de la République, le Président de l’Assemblée nationale, le Président du Sénat lorsque cette institution existe, le Premier ministre, le Président du Conseil économique et social, le Président du Conseil constitutionnel, le Gouvernement et le bureau de l’Assemblée nationale et du Sénat, puis l’Assemblée nationale, le Sénat, le Conseil constitutionnel, le Conseil d’État, la Cour de cassation, la Cour des comptes, le Médiateur de la République, le Président de l’Observatoire national des élections, le Président du Haut Conseil de l’Audiovisuel, le Grand Chancelier de l’Ordre national du Lion, le Secrétaire général du Gouvernement et des Services présidentiels, les plus hautes autorités militaires, universitaires, judiciaires, administratives et locales, ainsi que les délégations de la Présidence de la République et des ministères. Cette liste, particulièrement détaillée, consacre un ordre objectif de préséance, qui ne se confond ni avec une hiérarchie d’honneur purement mondaine ni avec une supériorité personnelle. Dans les régions, l’article correspondant du décret place en tête le Gouverneur de région, accompagné de ses adjoints et du Préfet du département dans lequel se déroule la cérémonie, puis les députés, les sénateurs, les membres du Conseil régional, les préfets, les sous‑préfets, le maire de la commune où se tient l’événement, et, à leur suite, l’ensemble des responsables judiciaires, académiques, économiques, sociaux et administratifs de la circonscription. Dans les départements, la même logique est déclinée en mettant en tête le Préfet, représentant de l’État, suivi notamment des députés de la région, des sénateurs, du président du Conseil régional, des sous‑préfets, du maire de la commune concernée, puis des chefs de juridictions, des autorités militaires, des services déconcentrés et des corps professionnels. Ainsi, le décret 99‑252 ne procède pas par intuition politique ou par coutume variable : il institue un cadre normatif clair, opposable à tous. Il importe dès lors de rappeler la mission et la qualité d’appartenance des principaux acteurs concernés. Le Préfet, en tant que représentant de l’État et dépositaire de l’autorité du Président de la République dans le département, est chargé d’assurer l’ordre public, la continuité de l’État et la bonne tenue des cérémonies officielles. Les députés sont, pour leur part, les représentants élus de la Nation, détenteurs d’un mandat parlementaire qui les place au cœur de l’expression de la souveraineté populaire. Les élus territoriaux (maires, présidents de conseils départementaux, conseillers municipaux et territoriaux) sont, eux, les incarnations de la démocratie de proximité, au plus près des besoins concrets des populations. L’un et les autres n’agissent pas en leur nom propre, mais au nom d’institutions dont le décret fixe la place relative dans l’espace symbolique de la cérémonie. La préséance ainsi définie par le texte ne saurait être interprétée comme un privilège personnel ni comme un instrument de domination, mais comme un agencement fonctionnel des pouvoirs publics. Se lever lors de l’entrée d’une autorité, marquer un temps de recueillement, se découvrir devant l’hymne national ou le drapeau ne relève pas d’une soumission individuelle, mais de la courtoisie républicaine qui exprime le respect dû à l’institution incarnée, qu’il s’agisse de l’Exécutif, du Législatif, du Judiciaire, des collectivités territoriales ou des autorités administratives indépendantes. La République se nourrit autant de textes juridiques que de gestes symboliques ; elle vit à la fois de droit positif et de civilité partagée. Pour autant, plus de deux décennies après la signature du décret n°99‑252, une réflexion s’impose sur la valorisation du statut des élus territoriaux, en particulier lors des cérémonies organisées dans leur propre commune ou leur collectivité. L’approfondissement de la décentralisation, le renforcement des compétences locales, le poids croissant des politiques publiques portées par les collectivités invitent à reconnaître davantage, dans la préséance protocolaire, le rôle stratégique des maires et des présidents de département, sans remettre en cause la place du représentant de l’État. On peut ainsi envisager, dans l’esprit du texte de 1999, des ajustements ou des clarifications qui affirment plus nettement la centralité du maire dans les cérémonies tenues sur le territoire communal, tout en préservant le rang du Préfet comme garant de l’unité de l’État. Une telle évolution ne viserait pas à opposer élus locaux et représentants de l’État, mais à harmoniser la grammaire protocolaire avec la réalité contemporaine de la gouvernance territoriale. Donner une visibilité renforcée aux élus territoriaux dans les cérémonies de leur commune, c’est reconnaître la légitimité issue du suffrage local, encourager la participation citoyenne et consolider le sentiment d’appartenance des populations à leurs institutions de proximité. À terme, une mise à jour concertée du décret, ou à tout le moins des instructions interprétatives claires, pourrait permettre de mieux articuler la préséance entre l’État et les collectivités, afin que chacun soit honoré selon sa fonction et son ancrage, et que nul ne se sente relégué sur sa propre terre. Dans les événements où se trouvent réunies des autorités de rangs différents et relevant de pouvoirs distincts, l’application du décret n°99‑252 exige à la fois fidélité au texte et esprit de mesure. Il revient aux services compétents (protocole d’État, gouverneurs, préfets, autorités parlementaires et locales) de préparer en amont l’organisation des tribunes, l’ordre d’arrivée, les modalités d’accueil et de salutation, de manière à prévenir toute incompréhension ou humiliation ressentie. Le recours à la force, à l’invective ou à la menace pour imposer un geste de respect heurte l’esprit même du protocole, qui doit être le langage discret de l’harmonie institutionnelle, et non le théâtre d’affrontements d’ego. Le rappel serein du décret n°99‑252 du 19 mars 1999 doit donc être l’occasion d’une pédagogie républicaine : pédagogie envers les serviteurs de l’État, afin qu’ils maîtrisent les textes et leurs implications pratiques ; pédagogie envers les élus nationaux et territoriaux, afin que chacun perçoive que la dignité de sa fonction est d’autant mieux assurée que celle des autres est reconnue ; pédagogie, enfin, envers les citoyens, pour qu’ils voient dans nos cérémonies publiques non des scènes de rivalités protocolaires, mais des moments de communion républicaine, où l’État et les collectivités se donnent à voir dans l’ordre, la mesure et le respect mutuel.
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    Badara il y a 1 jour
    Le Préfet du département étant le représentant de l'exécutif dans la circonscription, à ce titre, toutes personnes présente sur les lieux, quelque soit sont rang, lui doit respect et soumission. Et parlons du Député au Sénégal, il est qui même? Quelqu'un pourrait-il me citer parmi nos 160 députés un qui soit représentatif là ou il est originaire?
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    xalil il y a 23 heures
    C'est dommage ce qu'on voit actuellement dans notre pays. Des gens incultes veulent semer la zizanie partout. Certaines oublient qu'il ne s'agit pas d'une dépendance entre une personne élue et une autre qui est nommée ou d'une obligation ou pas. On oublie peut-être que le Président de la République est le chef suprême de la nation. Les autorités administratives: Gouverneurs, Préfets, sous-préfets, etc sont ses représentants au niveau de leurs circonscriptions territoriales; à ce titre, on leur doit les mêmes considérations et respects dus au Président. Et je sais que si c'était le PM, un NOMME par M. le Président de la République comme ces administrateurs, ces deux députés n'oseraient jamais avoir le même comportement. l'élégance républicaine: c'est le minimum ne serait-ce que par respect aux autres personnes qui se sont levés au niveau de la tribune. N'oubliez pas que vous resterez pas députés ad vitam aeternam. Voilà le Sénégal avec ses nouveaux dirigeants.
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    mbissane il y a 14 heures
    ay wakhou doff. Pourquoi s'attarder sur un fait divers

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