Avant l’ouverture officielle des championnats du monde d’athlétisme à Moscou ce samedi, l’athlétisme mondial met en garde contre les athlètes sur le dopage.
Aux athlètes qui utilisent des produits illicites, l’instance dirigeante de l’athlétisme mondial (Iaaf) va taper très fort. Désormais, la sanction minimale de l’athlète va passer de deux ans à quatre ans. C’est la révélation faite par le président de l’Iaaf; le Sénégalais Lamine Diack au cours d’un point de presse animé ce jeudi après-midi au Média Center de Moscou.
«Désormais, l’Iaaf va frapper très fort les athlètes pris en train de se doper», souligne le patron de l’athlétisme mondial face aux journalistes au sortir du 49e congrès de la famille mondiale de l’athlétisme à Moscou en Russie.
A l'en croire, l’athlète, en cas de dopage, ne va plus payer seul les frais. Allant plus loin, l’Iaaf estime que la sanction peut aller jusqu’à la radiation à vie.
«Outre l’athlète, l’entraîneur, le médecin et voire même son agent pourraient être frappés par une sanction de la commission antidopage de l’Iaaf», explique Lamine Diack entouré de quelques membres de l’instance mondiale de l’athlétisme.
Pour les conférenciers du jour, cette mesure sévère contre les entraîneurs qui se dopent vise à imposer l’éthique au niveau de l’athlétisme. Pour rappel, les nouvelles mesures prises contre le dopage vont entrer en vigueur le premier janvier prochain.
Correspondant de Seneweb.com à Moscou
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