Calendar icon
Thursday 14 May, 2026
Weather icon
á Dakar
Close icon
Se connecter

Safari: This colossal project promises to boost tourism by 21%, but is awaiting state approval.

Auteur: Moustapha TOUMBOU

image

Safari : Ce projet titanesque qui promet de booster le tourisme de 21 %, mais qui attend le feu vert de l'État

🎧 Écouter l'article

What if, like South Africa, Tanzania, and Kenya, Senegal were to position itself as a hub for tourist excursions, also known as safaris? The country already offers this type of service thanks to the Bandia Reserve and Niokolo-Koba National Park. But a new project with much greater ambitions could soon emerge in the center of the country, in Kaffrine, and "boost the tourism sector by 21%." The Grand Maka Yop Big 5 conservation project, with a budget of at least $120 million, is being led by the company "Lion Rouge," which has targeted an area of 35,000 hectares in this forest. The company aims to make this the largest private conservation and reforestation project in West Africa. Specifically, the initiative aims to restore biodiversity, create sustainable jobs, and revitalize ecotourism in the heart of Senegal. On the site, more than 50 species are expected to be introduced with a particular focus on the "Big 5" consisting of lions, buffalo, leopards, elephants and rhinoceroses.

A press conference was held this Tuesday, May 5th, by the organization to present the project, with a large part of the management team in attendance. During this press conference, Adrian Mill, CEO of Lion Rouge, cited three reasons why Senegal is the ideal destination for this project and the potential benefits: connectivity, including a 4- to 6-hour flight from European capitals and proximity to the United States; the protection of more than 50 endangered West African species; and the fact that all carbon financing will go directly to the community. The project also includes an agroforestry component with a 13,000-hectare buffer zone restored with existing plant species such as mango trees, moringa, and shea trees, in addition to the development of value chains.

To give a taste of the project, a pilot reforestation program of 10 hectares was carried out "in collaboration with local communities, including the Women Foresters group, who played a central role in planting and environmental awareness activities" and subsidized by the Australian government.

Among the many advantages is a significant scientific contribution. Project proponents believe Senegal has a golden opportunity to become a scientific hub in Africa. This ambition aligns with the "Vision Senegal 2050" plan championed by the current government. In November 2025, a letter of interest and commitment to the project was signed between Lion Rouge and the communities. The ball is now in the court of the Senegalese government, which must give its approval for the project to begin. For the first phase, an area of 17,000 hectares is expected to be mobilized. Adrian Mill, CEO of Lion Rouge, stated that discussions were underway with the former Minister of the Environment, but the recent cabinet reshuffle, which brought Abdourahmane Diouf to the head of the institution, has somewhat disrupted the process. However, project proponents remain confident that the situation will be resolved in the future for this project, which could revitalize Senegalese tourism.

Auteur: Moustapha TOUMBOU
Publié le: Mercredi 06 Mai 2026

Commentaires (5)

  • image
    Kilifeu PCA il y a 1 semaine
    AKON le fausaire ?
  • image
    fee il y a 1 semaine
    en tout cas, il faut faire attentiin et mener des enquetes sur les pomoteurs avant de les confier une forêt
  • image
    le goguenard il y a 1 semaine
    il ne faut pas massacrer les animaux d'Afrique qui sont les derniers rescapés sur la Terre pour assouvir les gâteries de milliardaires fous!!!
  • image
    Samba-booy il y a 1 semaine
    Et certaines espèces sont prétendues intégralement protégées ! Lion, éléphant, guépard
  • image
    Mamadou Lamine Diop il y a 1 semaine
    Ce recoin du Sénégal regorge de gibier et d’animaux sauvages — ou simplement d’une faune remarquable, selon la sensibilité de chacun. Ce potentiel naturel, encore largement sous‑exploité, pourrait devenir un atout majeur pour le développement touristique de la région. Un safari photo bien organisé, respectueux de l’environnement et de la biodiversité, offrirait une expérience immersive d’une grande richesse. Associé à des animations culturelles authentiques, musique, danse, traditions locales, et à une gastronomie du terroir sublimée par des standards internationaux, l’ensemble constituerait une véritable pépite touristique. Une offre capable d’attirer aussi bien les visiteurs en quête d’aventure que ceux qui recherchent une découverte culturelle profonde et raffinée.
  • image
    Richard il y a 6 jours
    Oui, on pourrait...
  • image
    yuri il y a 1 semaine
    Le problème du Senegal c’est le coût exorbitant d ‘un voyage touristique alors qu’il n’y a presque plus rien à voir. Tout est détruit : la faune, la flore, nos plages, nos vestiges historiques sans compter le harcèlement, l’insécurité et le prix élevé des hôtels et du séjour. Le prix d’un séjour au Senegal, tu le divisent par 3 pour un séjour dans un hôtel 5 étoiles en Thaïlande , avec des endroits de rêves, des plages paradisiaques, une faune et flore luxuriante, une diversité et des vestiges a couper le souffle, une cuisine délicieuse et pas chère sans compter la tranquillité. Ce n’est pas aux politiciens de gérer le tourisme, il faut le donner aux spécialistes expérimentés avec des connaissances dans l’architecture, le design, même la gastronomie etc…c’est comme le ministère de la culture. Les politiciens pensent que la culture c’est sorano, grand théâtre et les djimbé, c’est plus profond que ça . Il y n’a qu’au Senegal qu’on trouve des ministres du tourisme qui ont effectué leur premier voyage a leur prise de fonction, c’est du jamais vu;
  • image
    merci il y a 1 semaine
    ton commentaire résume tout
  • image
    Patriote il y a 1 semaine
    Je me méfie de ce genre de projets portés par des européens (et même sénégalais). Ils viennent avec de belles paroles, de beaux textes, de belles promesses et une belle présentation PowerPoint mais beaucoup de ces porteurs de prétendus projets sont animés par autre chose. Ils veulent souvent que l'État leur cède le terrain (35 000 hectares) et au bout de quelques mois/années ils revendent les terres au décuple, prennent leur plus-value et se tirent à leur bled sans rien y investir. Si l'État est malin il ne doit pas leur vendre les terres. Juste une location de longue durée même avec un loyer modeste suffirait.

Participer à la Discussion

Règles de la communauté :

  • Soyez courtois. Pas de messages agressifs ou insultants.
  • Pas de messages inutiles, répétitifs ou hors-sujet.
  • Pas d'attaques personnelles. Critiquez les idées, pas les personnes.
  • Contenu diffamatoire, vulgaire, violent ou sexuel interdit.
  • Pas de publicité ni de messages entièrement en MAJUSCULES.

💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.