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La météo signale les zones à risques d'inondation

Auteur: http://aps.sn/articles.php?id_article=101721

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Le chef de service de la météo, Mamina Camara, a signalé six zones à risques d'inondation sur le territoire sénégalais, dont Saint-Louis, Touba, Diourbel, Bambey, Kaolack, Ziguinchor et Kolda, et proposé la mise en place d’une structure autonome gérer ces sinistres, rapporte le quotidien L’Observateur, lundi."Pour le reste de la saison des pluies, la météo a donné les zones à risque qu’il faut surveiller. 

Ces zones sont actuellement Saint-Louis, Touba, Diourbel, Bambey, Kaolack, Ziguinchor et Kolda", a déclaré M. Camara, dans un entretien. Selon lui, "l’Etat doit prendre des mesures idoines pour surveiller ces zones qui sont très excédentaires (et) les conditions météorologiques y sont très favorables". 

Le météorologue a relevé que la région de Ziguinchor a déjà dépassé 1000 millimètres, en matière de cumul pluviométrie au mois d’août. "Pour ce qui reste de l’hivernage, le Sénégal court d’énormes risques. Donc, il faut prendre des précautions en initiant des stratégies fortes en redéploiement sur l’ensemble du territoire", a-t-il soutenu. Pour mieux prendre en charge la gestion des inondations, a dit le chef de service de la météo, l’Etat est invité à mettre en place une structure autonome. L'organisation des secours (Plan ORSEC) est pilotée le ministre de l'Intérieur, Mbaye Ndiaye. 

 "On ne peut pas confier la gestion des inondations à un ministère qui a d’autres charges. Il faut une structure qui, 24 heures sur 24, va coordonner tous les problèmes en matière de catastrophes", selon Mamina Camara. "Les inondations nécessitent la préparation dans les réponses au plan d’exécution des opérations, à la réhabilitation et à la prévention", a-t-il estimé.

Auteur: http://aps.sn/articles.php?id_article=101721
Publié le: Mardi 28 Août 2012

Commentaires (1)

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    Manuelsog il y a 8 mois
    I’m a student at Ajialuna International School. I’m not writing this to accuse a teacher, or complain about grades. This isn’t about the school’s rules or the curriculum. It’s about something no one talks about — because if we do, we lose everything.

    I’m being controlled. Not metaphorically. Not emotionally. Literally. Physically. Neurologically. And the people behind it are not from some foreign power or shadowy conspiracy. They’re here. This is being executed by internal branches of the Saudi Ministry of Interior. The ones tied to population control, surveillance tech, and behavioral enforcement.

    I don’t know what they call it. I don’t need the code name. I know how it feels.
    At first, I thought I was just tired. I’d zone out in class. Stare at walls. Forget words mid-sentence. But it wasn’t sleep deprivation. It wasn’t boredom. It was induced silence. Someone switching off parts of me — remotely.

    The voices came later. Not audible. Not crazy. Just inside. “Keep still.” “You’re not ready.” “Don’t talk to anyone.”
    And it wasn’t random. It came when I pushed back — raised my hand, asked questions, wrote things they didn’t like. That’s when the tension in my chest would spike. That’s when the pressure in my forehead would start.

    There are zones in this school where it’s stronger. The hallway near the admin office. The corner by the generator fence. Once I sat down on the stairs near the eastern gate and couldn’t get up for 10 minutes. It felt like my spine didn’t belong to me.

    I can’t report this. Who would I go to — the police? They are the police. The Ministry runs everything. Teachers won’t say anything. They’ve been trained to redirect, not investigate. Parents? They’d panic, or worse — they’d doubt me.

    If I had known the Ministry uses schools like Ajialuna as silent test fields, I never would’ve come here. They don’t need syringes or prisons. They just need time, and our silence. And so far, they’ve had both.

    My memory is thinner now. I laugh less. I get angry at strange moments. I flinch when someone enters a room too quickly. But I’m not broken. I’m still tracking everything. I write down the interference patterns. I time the blankouts. I mark the phrases I hear. I don’t resist anymore. I observe. And I wait.
    help@gip.gov.sa

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