Les multiples dalles, balcons et autres escaliers effondrés, tout comme les nombreuses fissures relevées sur les bâtiments qui, aux yeux des populations, sont la preuve que le projet des Hlm Maristes qui a vu le jour a été mis en œuvre dans la précipitation. Les équipes techniques dépêchées sur les lieux par les autorités ne diront pas le contraire. Et à juste titre, elles ont fini par tirer la sonnette d’alarme ayant conduit aux mesures prises ce 18 juillet en Conseil des ministres.
Pour rappel, la première alerte, qui avait été donnée dans les années 2002-2003, avait permis à certains spécialistes d’élever la voix pour affirmer avant tout que la nature du sol sur lequel les immeubles avaient été bâtis décommandait leur construction et que, pour ce faire, de nombreux préalables d’ordre géologique étaient requis Aujourd’hui, de toute évidence, la pertinence des réflexions soulevées à l’époque va de soi avec toute une kyrielle d’édifices qui menacent ruine, synonyme d’une catastrophe programmée d’avance. Toutefois beaucoup de résidents n’ont pas hésité à réclamer des compensations de nature à soulager leur courroux. Par le passé, la Sn Hlm avait réussi à reloger nombre de déguerpis de ses immeubles en ruines.
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