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PASTEF : Le Commissaire à l'Économie et à la Planification répond aux révélations du Financial Times

Auteur: Adama Ndiaye

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Face à l'agitation médiatique suscitée par un article du Financial Times concernant des opérations financières du Sénégal, Cheikh Fatma Diop, Commissaire à l'Économie et la Planification (PASTEF), apporte des clarifications techniques. Pour lui, la transparence est totale et les risques maîtrisés.

Dans une contribution récente, l'expert en planification balaye d'un revers de main l'idée d'une gestion opaque. Selon lui, les instruments utilisés, bien que complexes pour le grand public, sont des leviers classiques de gestion budgétaire.

Cheikh Fatma Diop explique que le recours aux « swaps » est une réponse pragmatique aux difficultés d'accès aux marchés internationaux, héritées de la gestion passée. Ces outils ont permis à l'État d'accéder à des devises essentielles pour ses opérations mondiales, une tâche rendue complexe par « le non accès au marché obligataire international, justement du fait de l'héritage et du scandale de dette cachée du régime précédent ». Contrairement aux critiques, il insiste sur le fait que le cadre légal a été scrupuleusement respecté : « Dès lors que le Parlement a autorisé [...], les montants mobilisés peuvent être utilisés pour toutes les opérations autorisées par la Loi de Finances. »

L'un des points de friction soulevés par la presse internationale concerne la nature des actifs engagés. Sur ce point, le Commissaire se veut catégorique : les actifs sous-jacents sont des obligations du Trésor évoluant dans un marché sous-régional stable. « Côté transparence et autorisation parlementaire donc, toutes les cases sont cochées », affirme-t-il, ajoutant qu'on « ne peut faire plus transparent que sur le marché ».

Interrogé sur les dangers potentiels, notamment les fameux « appels de marge » (mécanisme obligeant l'État à verser des fonds si la valeur des obligations chute), l'expert se montre serein : « Depuis la mise en place d'un tel instrument, il n'y a pas eu d'appel de marge et les techniciens des finances définissent les seuils de sorte qu'il n'y ait pratiquement pas d'appels de marge. »

Enfin, Cheikh Fatma Diop s'étonne du traitement médiatique réservé à ces opérations, assurant que les institutions internationales sont parfaitement informées de la situation. « On ne sait pas à quoi joue Financial Times, toutes les informations nécessaires sont partagées avec le FMI, notamment dans le cadre du programme en cours de négociations », martèle-t-il.

Pour le cadre de PASTEF, le gouvernement actuel fait preuve d'une « ingéniosité en recherche de solutions » pour financer la Vision Sénégal 2050 sans sacrifier la transparence républicaine.

Source: Adama Ndiaye / adama.ndiaye@seneweb.com

Auteur: Adama Ndiaye
Publié le: Mardi 24 Mars 2026

Commentaires (8)

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    HUM il y a 1 heure
    Va faire du sport tu as des kilos en trop.
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    b il y a 1 heure
    Ils souhaitaient que le Sénégal n'arrive pas à payer ses dettes. Merci encore. J'attends le diapora bond 20263 pour participer
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    Trd il y a 9 minutes
    Un gars du projet diaroul deglou sachant qu'il va mentir
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    Green il y a 4 minutes
    Mouni "Ingéniosité en recherche de solutions" Moi li momey rey lool C gens de pastef dalll 🤣
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    Th@ il y a 1 heure
    Le Financial times est largement considéré comme l'une des sources d'information économique, financière et politique les plus crédibles et influentes au monde;Le Financial times est réputé pour la qualité de son journalisme, son analyse approfondie et, attire un public de décideurs et de professionnels.....cette opération a été délibérément caché, et dissimulé au public sénégalais. Les Sénégalais doivent reconnaissance au Financial times.
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    Samba la fayette il y a 2 minutes
    Il faut etre de pastef pour démentir financial times c gens guat khamouniouko beu baré rey guat
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    Caisses noires ya bon il y a 1 heure
    bien nourri notre sahelien
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    Bamba il y a 1 minute
    Commisaire économique khana yow ligueyo deh nakh ni rewmi mel mom ligueyo
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    Mal placé pour répondre il y a 1 heure
    Il faut que le Ministre des Finances réagisse plus frontalement en démenti clair et ferme et tape sur le le journal " Financial time". Si c'est un Mensonge, à qui profite le crime ? Le Ministre des Finances doit réagir plus vite et fermement, faut pas laisser l'occasion à l'opposition le soin de danser en pas endiablés de Mbalakh. Une opposition qui souhaite tout le malheur du monde à leur Pays à cause de....Sonko leur ennemi de cœur. Il n'y a plus d'opposants en véritables hommes politiques au sens Politique dur, voire même Politiciens ... fins.
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    Ex Mackylleur de compte il y a 57 minutes
    Oui, un SG ou DC d'un Ministre de la formation professionnelle ou quel autre Ministère ne devrait pas répondre sur ce dossier sérieux. C'est le Ministre des Finances qui doit être en face et parler sérieusement aux Sénégalais.
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    Mon pays il y a 36 minutes
    Y a t’il un pilote a bord??? Ca me rappelle mes lectures des livres de SAS, le prince MALKO LINGE des annes avant l’an 2000
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    Tons il y a 6 minutes
    Tu as suivi aux États-Unis le vol canadian Airlines bi daw beu dougou thi camion bi? C ca le senegal le vol n a plus de pilote
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    Al il y a 34 minutes
    Extrait de l’article du FT: « L’équipe du FMI sait que le Sénégal a conclu plusieurs accords de swap de rendement total avec des créanciers. Les conditions de ces swaps n’ont pas été communiquées », a indiqué le fonds. Les emprunts sous forme de swaps ne sont généralement pas considérés comme des prêts, bien que certains pays ayant recours à ces swaps les aient divulgués.
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    Exp il y a 9 minutes
    De soit disant experts qui prennent les Sénégalais pour des demeurés.

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