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Sur la question des présumés homosexuels: au-delà de l'émotion ne devrions- nous pas interroger nous-mêmes? Et si les responsabilités ne sont pas partagées ? (par Mamadou Diouf- Mignane)

Auteur: Mamadou Diouf- Mignane

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Sur la question des présumés homosexuels: au-delà de l'émotion ne devrions- nous pas interroger nous-mêmes? Et si les responsabilités ne sont pas partagées ?

Depuis le weekend du 7 au 8 février 2006, l’actualité nationale au Sénégal est fortement marquée par la question des présumés homosexuels arrêtés pour différents chefs d’inculpation. Depuis lors, la presse nationale, les réseaux sociaux, les places publiques, les marchés, tous les lieux de rencontres, en ont fait les choux gras de leurs publications et/ou de leurs discussions. Oui, selon les premiers éléments de l’enquête et tout ce que la presse en dit de vrai ou de faux, la situation est suffisamment grave. Ici, l’on parle d’actes contre nature, d’association de malfaiteurs, de détournement de mineurs et de transmission volontaire d’un virus VIH. Et tout ce scandale se serait passé sous l’égide d’un vaste réseau de pédopornographie depuis la France et impliquant des pays africains dont le Sénégal. Un réseau où l’on initierait des mineurs à pratiquer l’acte sexuel avec en contre partie des versements de somme d'argent.   

Et comble de malheur, il se dit que parmi les personnes incriminées, et présumées membres de ce réseau, certaines seraient porteuses du virus de Sida. 

Si alors cela est confirmé comme le rapporte la presse et les réseaux sociaux, il y a vraiment problème. Mais, au delà des lamentations, du choc que tout le monde ressent, il faut bien analyser ce qui est arrivé et en jeter un regard d’introspection individuel et collectif. La responsabilité des personnes supposées incriminées est sans doute entière ; et les enquêtes pourraient nous édifier. 

Au demeurant n’est-il pas bon d’interroger notre société et de nous regarder toutes et tous au miroir sociétal? A mon humble avis, dans une société où l’éducation des enfants est complétement abandonnée ; dans une société où ni la famille, ni l’école, (Etat), ni les partis politiques, ni les associations sociales n’éduquent plus, tout peut arriver ; car seule l'éduction nous débarrasse de notre nature brute. Et le Président Mandela nous le rappelait avec brio: " L'arme la plus puissante pour changer le monde, c'est l'éducation. Attention, avoir des écoles ne signifie pas disposer d'un cadre sociologique d'éducation. C'est encore plus étendu que cela. 

A bien regarder la société sénégalaise d'un regard psycho- sociologique, il apparait nettement que nous sommes dans une société où la Citoyenneté, le Civisme, le respect de la dignité est de plus en plus aux anti-potes de nos valeurs sociales et culturelles.

Ce qui manque le plus au Sénégal depuis quelques années, c'est bien la Citoyenneté, le Civisme et le respect du commun vouloir vivre ensemble, selon notre Devise: " Un Peuple, Un But, Une Foi". 

Une jeunesse non éduquée citoyennement peut être ouverte à tous les vices nous disait Thomas Sankara. Lorsque vous observez comment nous circulons à travers nos rues, avec des personnes qui crachent partout, des trottoirs occupés; des passants qui vous donnent des coups d'épaule et qui ne respectent aucune norme de la circulation, alors vous pourriez vous rendre compte de nos failles et limites sociétales. Dans nos écoles des élèves défient des enseignants et l'administration mais aussi créent des réseaux de toutes sortes avec des circuits de groupes qui s'adonnent à des activités illicites ou immorales.    

Une société qui ne peut plus veiller sur ses enfants tout au long de la journée ; une société qui laisse ses enfants mendier toute la journée sous un prétexte qu’ils sont en apprentissage religieux ; une société dont les enfants sont mal habillés et pieds nus à la recherche d'une pièce de monnaie, ces enfants peuvent être des appâts faciles pour des prédateurs comme ceux dont on parle dans ce dossier de réseau international. 

Une société où les enfants sont utilisés comme prétexte pour mendier par des adultes; et tenez-vous bien, des mendiants qui finissent par élire "bureau" sur ce coin de rue qui devient même comme leur lieu de travail où ils s’installent tôt le matin jusqu’à la descente et la fermeture des services publics, une société comme celle-là est aussi responsable des potentiels détournements de mineurs et peut bien être accusée de non assistance de personne en danger, ou d'enfants mineurs. Et lorsque les mendiants qui utilisent ces enfants exhibent ou tiennent en main, des téléphones IPhone alors que d’autres se maquillent sur place avec des bébés empruntés ou utilisés comme raison de la mendicité, alors une telle société ne se dit pas la vérité et semble marcher par la tête. C'est comme une société qui a pratiquement démissionné de ses devoirs protecteurs des enfants et de la jeunesse. 

A signaler que parmi ces mendiants, on rencontre des ressortissants de pays voisins et qui se logent dans des abris de fortune, et restent exposés à tous les risques. Si nous devons laissons ces personnes dans nos villes, il faut aussi assumer la protection de leurs droits, surtout si elles sont vulnérables. S'ils ont le droit de s'installer dans tous les pays en Afrique, nous n'avons l'obligation et le devoir de les ôter dans de la vulnérabilité ou de les assister dans les situations de précarité qu'elles vivent. 

Tous les matins, quand vous observez nos rues, combien d’enfants presque abandonnés par la société sont en train de chercher une pièce de monnaie qui est destinée à une autre personne invisible et bien protégée ou aussi une pitance pour manger; et souvent ils parcourent des kilomètres sans chaussure, sans habits dignes. Que fait la société pour éliminer de telles situations? Les réponses qui sont données sont de simples fuites en avant.  

Alors, toutes ces couches vulnérables qui vivent dans la rue, (jeunes enfants et mendiants) ne constitueraient –il pas des proies faciles pour des réseaux qui sont prêts à payer de fortes sommes pour atteindre leurs cibles ? Pourquoi l'Etat ne peut pas prendre ses responsabilités sur ces pratiques ignobles, déshumanisantes et immorales? Est-il possible que les Ministères de la Famille et/ou de l'Intérieur croisent leurs forces et leurs prérogatives pour mettre fin à cette situation et protéger ces populations? 

Depuis l’indépendance, l’Etat semble être incapable de résoudre le problème des enfants dans la rue ; et ce phénomène est devenu banal aux yeux de tout le monde. Du régime socialiste à aujourd’hui en passant par les règnes des libéraux Wade et Sall, ce Ministère semble être un ministère de propagande et c’est sans doute pourquoi, chaque régime qui arrive y met une militante dont les actions de solidarité sont généralement bien orientées vers une clientèle politique que vers des familles qui ont réellement besoin de soutiens. Si l’on jette un regard sociologique sur la société sénégalaise, l’on peut faire certains constats qui sont le signe d’une société en perte de valeurs. Le tissu familial se disloque chaque jour de plus en plus. Les familles monoparentales augmentent chaque jour. Les sénégalais mangent de plus en plus dans la rue ; et cela devient la règle alors c’était une exception durant les années 60/70. Manger en groupe dans la famille était à la fois un acte de socialisation, de solidarité et d'auto-éducation mais aussi un moment de sécurité sanitaire et alimentaire.

Les rues et avenues sont désormais jalonnées de tables qui vendent qui, de la bouillie de mil ou de maïs, qui du Tiakri, qui du couscous, qui du fondé, etc. A partir de midi, les gargotes prennent le relais pour le déjeuner. Et le soir à partir de 18h, le même décor s'installe pour le dîner. On fait la queue pour le tiakry, le ngalax, le fondé, le sandwich, ou le couscous au lait. C'est comme si personne ne mange plus en famille. 

Un analyste sociologue nous disait que lorsqu’une société finit par manger quotidiennement dans la rue, cette société est en perte de valeurs et cela est aussi signe de vulnérabilité, de pauvreté, d'individualisme,..... 

Et en plus, cela pose des questions de santé publique, car les repas servis en pleine rue ne sont pas sans risques. Rappelez –vous des rumeurs ou cas réels des viandes de chats, de chiens, ou encore de charogne qui ont été annoncées sur la place publique récemment. Regardez comment les pains que les dakarois mangent chaque matin sont transportés et servis à travers des sacs de riz recyclés et sur des motos deux roues, avant d'être exposés sur des comptoirs de boutique où le vendeur manipule sans gants d'autres produits comme les détergents, les eaux de javel, les huiles, etc. 

Dans ces situations, les jeunes, mineurs, et adolescents, abandonnés à eux meme qui tombent sur des personnes capables de leur offrir de quoi s’acheter un plat bien succulent, de quoi manger autre chose que les bouillies et les « chawarma par terre », alors, imaginez la suite. Imaginez les jeunes qui dorment dans la rue sur des cartons et qui peuvent tombent entre les mains de ces groupes pédophiles qui leur proposent juste un repas et une couverture ou un pull contre le froid.

Le niveau de pauvreté n’explique pas tout se qui se passe. Il y a sans soute une question de manque d’éducation, de citoyenneté ; et là tout le monde est interpellé ; les familles, l’école, les partis politiques, les Organisations sociales et citoyennes, les ONG, mais bien sûr l’Etat qui aurait dû être le catalyseur de notre éducation citoyenne et le modèle de notre civisme. 

C'est quelle société celle-là? Une société où les consommateurs sont servis en pain dans des contenants recyclés et d'où le pain peut bien tomber pendant le trajet avant d'être déposé dans des gargotes, des boutiques, des tanganas avant que les populations ne viennent s'en servir sans crainte. Où en sommes- nous avec la décision d'Etat qui avait institué les kiosques à pain dans les quartiers? Qu'est-ce-que le Service d'Hygiène peut-il faire avec les Contrôles économiques pour faire respecter les règles d'hygiène dans les boulangeries qui doivent disposer de moyens de distribution de pain plus adaptés et qui peuvent aussi offrir des possibilités d'emplois pour les jeunes? Nous pourrions y revenir en détail. 

Revenons maintenant à l'actualité portant sur la question des présumés homosexuels. Se décider à contaminer consciemment des gens d'un virus qui a décimé dans le passé récent des communautés pose à la fois une question de manque de citoyenneté mais aussi de responsabilité morale et religieuse. Mais accepter d’aller rencontrer des personnes pour de l’argent ne peut pas s’expliquer uniquement par la pauvreté. Il y a là aussi un problème d'éducation sociale et citoyenne qui relève de la société et de l'Etat. 

Ce qui manque le plus dans notre société sénégalaise, c’est bien la Citoyenneté consciente et active ; et personne ne s’en émeut ; alors personne, malgré le fait que nous ratatinons tous les jours que nous sommes un pays de croyants; de 95% de musulmans et 5% de chrétiens. "Fii, citoyenneté moo fi raflé!! "= Ici, ce qui manque le plus, c'est bien la citoyenneté.

Par ailleurs, de plus en plus on voit des jeunes (femmes et garçons) se retrouver dans des appartements qu’ils louent pour des moments de liberté, de jouissance, voire de libertinage. Et pourtant, personne ne dit rien autour de leur entourage. 

C’est pour dire que si un réseau comme celui qui est décrit dans cette affaire qui défraie l’actualité rencontre des jeunes qui manquent du minimum nécessaire, et qui sont attirés par la belle vie, le luxe, ces jeunes constituent une proie facile pour des prédateurs qui peuvent être porteurs d’une « arme » de destruction massive. 

De pareils faits nous interpellent individuellement et collectivement.  

Et la société sénégalaise ne devrait-elle pas se regarder devant le miroir pour mieux comprendre ce qui lui arrive? Notre société serait en perte de valeurs et de référence à tout point de vue. En rappelant tout cela, c'est juste dans une démarche pédagogique, analyser les liens de cause à effets entre la vulnérabilité, l'incivisme, la pauvreté et les risques d'embrigadement, d'enrôlement et de manipulation de la jeunesse par des réseaux mafieux. Ce dossier est en cours d'instruction par la justice de notre pays. Mais à côté du traitement juridique, il est bon de trouver un traitement social, culturel et citoyen; car parmi les causes, il y en a qui sont liées à ces aspects socioculturels et citoyens. C'est un débat que nous ne pouvons pas épuiser ici. 

Mais avant de conclure, permettez-nous de formuler quelques recommandations stratégiques dont.

  1.   Faire prendre une décision politique de renforcer les moyens, la mission et la place du Ministère de la Famille, de la Femme et de l'Enfant qui doit être une pierre angulaire dans la prise en charge de nos cellules familiales, de la femme, et de l'Enfance, ( y affecter des spécialistes de la famille avec un mandat précis et des objectifs)
  2. Accompagner et soutenir ce Ministère dans la création et la mise en place ou le renforcement d'Espaces d'accueil, d'écoute, de solidarité et d'accompagnement éducatif des enfants dont la place n'est pas dans la rue mais dans des écoles, et des centres de formation à des métiers, ( les Centres de sauvegarde renforcés?)
  3. En rapport avec celà, faciliter dans les Communes, les quartiers, la création de Centres d'aumône où des donateurs pourraient déposer des (Sarakh et/ou Assaka) des dons en espèce, et/ou en nature, qui peuvent être distribués périodiquement aux nécessiteux, comme c'est le cas dans les églises où on trouve des services d'aumôniers,
  4. Mesurer l'urgente nécessité de remettre dans nos circuits et espaces d'éducation et de formation, le volet Éducation à la Citoyenneté, au Civisme et aux droits humains, qui existe certes dans nos écoles mais qui mérite un meilleur coefficient, une meilleure attention  
  5. Faire de sorte que dans les CDEPS ou ce qui en fait office, à intégrer dans les activités ce volet Éducation à la Citoyenneté et à l'engagement communautaire et au respect de nos valeurs de Jomm, de Kersa, Fulla....
  6. Amener les ASC dans les Communes, les villages, les quartiers à avoir des activités d'éducation et ne plus se limiter juste aux navétanes, et revoir si possible les conditions d'attribution des subventions que les Mairies leur font en rapport avec leur implication dans les mécanismes d'éducation et d'encadrement des jeunes et même de participation à la gestion participative du cadre de vie; (sécurité communautaire, cours de renforcement des enfants du quartier, gestion des ordures et saletés, etc). Ici nous pourrions partager des expériences connues et pratiquées dans d'autres pays, notamment en Amérique Latine.
  7. Instituer l'éducation citoyenne et sociétale en rapport avec les services de l'Etat mais aussi avec le soutien et la participation des Organisations non gouvernementales dont certaines disposent une large expérience dans ce domaine; 
  8. Prendre des mesures fermes de sortir les enfants et les femmes vulnérables de la rue avec des modalités d'accompagnement et des mécanismes de suivi afin que personne ne revienne dans la rue.

C'est là quelques idées, et il en existe d'autres que nous ne pouvons pas toutes exposer ici. 

Citoyennement, et avec tous mes respects, pour le droit à la vie décente.

Mamadou Diouf- Mignane- (Coordonnateur du Forum social Sénégalais)

Auteur: Mamadou Diouf- Mignane
Publié le: Dimanche 22 Février 2026

Commentaires (15)

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    Anonyme il y a 7 heures
    Je salue l’auteur de cet article
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    Imam$ il y a 7 heures
    Aucune responsabilité n’est partagée ici ! Ce que l’Islam dit est clair ! En cas d'homosexualité, faire monter le coupable jusqu'au 4ème ou 5ème étage pour le jeter dans le vide ! Damani Yalla dou morom ! Kouko fonto sa morom molay douma ! On joue avec la religion depuis très longtemps dans notre pays. C’est pourquoi lorsqu'une Française va en Arabie Saoudite ou Afghanistan, elle porte le voile. Mais quand elle vient au Sénégal, elle porte la mini-jupe tandis que le Français, lui, préfère créer de réseaux homosexuels, transmettre le SIDA aux Sénégalais et leur demander de le propager. Vous pensez vraiment que tous ces gens auraient le SIDA aujourd'hui s’ils étaient Saoudiens, Pakistanais ou Afghans ? Les Français n’osent même pas aller dans ces pays là. Mais nous, puisqu'on joue avec la religion, tout le monde entre et fait ce qu’il veut ! On a encore rien vu à mon avis, parce que le pire reste à venir si on devient pas sérieux avec la religion. Même la perte de notre pétrole et gaz, c’est un problème de religion et d'éducation !
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    Fk il y a 5 heures
    C'est faux tu mens à l'époque de l'islam il n'y avait pas d'immeuble de 5 étages pour jeter quelqu'un, il y avait que des tentes de chameau
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    Bêtise il y a 4 heures
    @Fk  Ils mentent jusqu'à finir par croire en leurs propres mensonges.
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    Tabou il y a 4 heures
    Boy la moitié de ses gars ont subi ses abus dans les daaras mais comme pour les enfants et la mendicité personne ne bronche.
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    Tabou il y a 4 heures
    Boy la moitié de ses gars ont subi ses abus dans les daaras mais comme pour les enfants et la mendicité personne ne bronche.
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    Maodo Galle il y a 6 heures
    Ce long texte ne pose pas les vrais problèmes. Actuellement au Sénégal, le pire des crimes est l’homosexualité. Vous pouvez voler,détourner de l’argent public destiné au bien être de toute une nation voire même tuer, on vous trouvera toujours des circonstances atténuantes. Des lors qu’il s’agit de l’homosexualité ,c’est l’hysterie collective. Je précise d’emblée que je ne suis pas homosexuel et n’ai aucune tendance vers cet cet état. Il y’a quelque temps des manifestations telles que l’épilepsie ou être gaucher étaient taboues et combattues. Les albinos continuent à etre mis au ban de la société. Je pourrai citer pleins d’autres anomalies physiques ou comportementales qui ont dérangé la société. Je pense qu’il faut faire la part des choses de manière apaisée et sereine. Je crois que personne actuellement ne peut expliquer rationnellement l’homosexualité. On ne choisit pas de l’être. La criminaliser ne fera rien avancer. Depuis la nuit des temps cela a toujours existé. Que l’on vienne pas me dire que cela a été apporté par l’occident. L’orient qui nous a apporté l’Islam a toujours vécu avec l’homosexualité. Essayons de regarder les choses calmement et ne pas ouvrir une boîte de Pandore qui n’épargnera personne. Je pense aux sombres individus qui affirment détenir des listes d’homosexuels qu’ils vont publier. Personne ne gagnera dans cette nauséabonde entreprise. Je pense très sincèrement que nous avons d’autres défis à relever. Je refuserai toujours des décisions telles que mariage pour tous et autres droits pour les homosexuels. En revanche deux individus dans leur sphère privée, tant qu’ils n’empiètent pas dans le public, ne me dérangent guère.Pour répondre à Monsieur DIOUF,il ne s’agit pas de problème d’éducation. L’homosexualité se retrouve dans toutes les catégories sociales qu’elles soient professionnelles religieuses,ethniques ou « raciales « .C’est pour cette raison que je pense que c’est un sujet trop complexe qu’il faut aborder par des côtés religieux,scientifiques sociologiques etc... Je demande par avance pardon aux personnes que mes propos auraient pu heurter. J’ouvre un débat. Je demande des échanges courtois, argumentés et sans insultes. Salam.
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    Hc il y a 5 heures
    Peu importe qu'on détourne les deniers publics ou autres nous disons non à l'homosexualité. Vous comparez de simples questions d'argent avec le devenir de toute la société pour tolérer cette pratique
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    Mamie il y a 6 heures
    Il faut que l’état retire tous les récépissés des ONG qui soutiennent et encouragent l’homosexualité au Sénégal et aussi interdire à l’école tout ce qui est pédagogie sur le genre il faut aussi que les parents éduquent leurs enfants dans des valeurs de travail et d’autosuffisance pour éviter l’appât de l’argent sale
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    Autruche il y a 4 heures
    En vrai sénégalais vous optez pour la politique de l'autruche. On en parle plus et hop le problème est réglé. Voilà l'origine de tous nos vices dans ce pays, le manque criant du sens de la responsabilité. Problème dangay siggi neko diak pour pouvoir le régler. Daw ress fadioul dara.
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    Deug il y a 5 heures
    Comment chercher une explication au naturel ?? Pourquoi né t-on infirme? Aveugle, un bras ,? Pareil pour 95% des homos ... 5% au plus sont pour autre chose.. mais comme on peut interoger personne au Sénégal on tourne en rond dans des absurdités. Ce qui est certain, c'est que dans 1 maison sur 2 au Sénégal ( et dans le monde ) pour être gentil, il y a un homo ! Ce sont les statistiques... mais ont fait l'autruche
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    Aladji il y a 5 heures
    Éh Mr mignane, si vous culpabilisez, alors le Psychologue n'est pas loin, allez le consulter et limitons ces amalgames pour impliquer la société globale. Cecî n'est rien d'autre qu'une pourriture bien localisée qui, si elle prospère, le gros reste du sac de pommes sera contaminée. Extirpons la cette pourriture pour sauver le restant du sac; aussi simple que cela. Le Bon DIEU SWT A Fini de nous avertir, et nous sommes croyants
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    Nit kou nioul il y a 5 heures
    L'auteur du texte a oublié la violence dans les combats de lutte
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    Peut être vous Monsieur ! il y a 4 heures
    Ne nous Mets pas dans votre honteux business de tous pourris. Le bon Sénégal Vertueux, moral et religieux est toujours là. Croyants et soumis. Ceux qui ne croient pas tombent dans les bras de Satan. On note le silence assourdissant des dits ONG et grands bavards de la " société civile" devenue politique et Politicienne. Ne cherchez pas à défendre indirectement vos "amis". Leurs potes et lobbies puissants existent depuis le Monde Occidental permissif où des Maires Gays et lesbiennes les marient.
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    Aisha il y a 4 heures
    Que des grands mots… l’ecole n’eduque pas, Elle instruit. L’education se passe dans les spheres familiales et amicales. Je ne me sens aucumement responsable des comportments d’autrui… arrete des faire culpable Clown!!!
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    Aisha il y a 3 heures
    Arretes de nous faire culpabiliser Clown!
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    Wourdou il y a 3 heures
    avec tt le respect que je vous dois, vous passez a coté. les plus grands homoxexuels dans ce pays sont des gens riches comme Crésus. et ce sont eux qui entretiennent les réseaux . c eux qui avec leur argent attirent les jeunes dont vous parlez. vous parlez d'éducation ,les senegalais éduquent leurs enfants. c bien de démanteler les réseaux pedo pornographiques mais les gens qui les utilisent sont a des niveaux insoupçonnés. c les riches! ils sont jamais inquiètes. si on veut vraiment lutter contre , c eux qu'ils faut arrêter en premier. mais c les plus riches! ce qui est dans l'affaire INSPTEINest valable partout dans ce monde et ici au senegal.
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    Ngor Jegaan il y a 3 heures
    Je suis d'accord avec bcp de choses que dit l'auteur, en particulier l'aspect catalyseur de la décadence morale de notre société. Tout juste qques points de ma position sur la question : 1) L'homosexualité existe dans tous les pays du monde, y compris les plus rigoriste comme l'Arabie saoudite ou l'Iran où les homos risquent simplement la peine de mort. Et j'ai lu le témoignage de 2 "vrais homos" qui suggéraient que c'est au dessus de leur volonté, qu'ils sont simplement nés avec . D'ailleurs, je suis tout à fait d'accord avec Ahmed Khalifa Niass quand il disait, je le cite "Tous les prophètes ont trouvé les homos ici et sont partis en les laissant ici. Certes, on ne peut pas fermer les yeux là-dessus et l'accepter comme norme sociale, mais ce sont des créatures de Dieu qu'on ne peut pas venir effacer comme ça, il faut traiter ce problème avec intelligence". 2) Ils constituent 1 toute petite fraction de la société (d'où l'appellation de minorités sexuelles) et souvent se reconnaissent entre eux, vivent leur sexualité entre eux et sont très solidaires entre eux. Si vous avez vécu dans 1 pays comme le Canada, si vous n'allez pas dans les endroits qui leur sont reconnus vous n'aurez jamais à faire avec eux, sauf pour des raisons professionnelles. Et pourtant ces pays comptent bcp de conservateurs (plus conservateurs que les sénégalais sur bcp de domaines) qui n'aiment pas du tout les gays. 3) Et c'est là où je rejoins l'auteur de l'article : c'est la capitulation de la famille sénégalaise qui a ouvert la voie à une massification de PROSTITUTION, Y COMPRIS MASCULINE SOUS TOUTE SES DORMES. Contrairement aux pays développés, de + en + d'homos dans nos pays ne le sont pas pour des raisons physiologiques mais par l'appât du gain. Et quand l'auteur de l'article dit que ce n'est pas seulement la pauvreté mais également le manque de repère qui favorise ça, il a raison. J'ai entendu un jour un imam fustiger l'attitude de parents irresponsables en disant que "lorsque votre fille qui n'a aucune activité professionnelle connue vous ramène le soir du dibi ou du poulet pour le diner vous ne devez pas le manger sans en savoir la provenance ; itou pour votre fils chômeur invétéré qui vous offre un mouton de tabaski".
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    Talibés il y a 2 heures
    Trop de talibés dans les rues. La place d'un enfant n'est pas dans la rue. Les parents, l'état, tous ont démissionné. Ils sont battus violés dans les daaras ces pauvres enfants, comment pourrait il de futurs hommes responsables sinon des homosexuels. Il faut arrêter de se voiler la face , l'homosexualité , les sodomie dans les couples, les fellations, l'adultère sont interdits dans toutes les religions. En Arabie Saoudite, il n'existerait plus. Tous ces actes sont à criminaliser.
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    La verdad duele pero cura il y a 45 minutes
    Le jour que tous les pays Africains dit francophones suppriment la langue inutile française comme langue officielle et adoptent leurs propres langues nationales à sa place comme langues officielles, comme tous les pays Asiatiques ou bien comme certains pays d'Afrique de l'est: L'Éthiopie, la Somalie, l'Érithrée, ou l'anglais à côté de leurs langues nationales commme: le Kenya, la Tanzanie l'Ouganda le Zimbabwe l''Afrique du Sud, l'Esotho etc.. Ne prendre que l'anglais ( English: Global lingua franca) comme première langue étrangère juste pour communiquer avec le monde à partir de ce jour là nous commençons à avoir l'indépendance sans doute mais avant ça la France nous regarde et continuera à nous regarder toujours comme des sous hommes, elle nous contaminera avec des maladies et des saletés et nous respectera jamais et continuera à nous manipuler et surtout à nos états, et elle nous divisera et aussi jamais elle respectera nos diasporas sur son sol. Aucun pays normal, fier, digne et qui se respecte laisse ses propres langues et officialise une langue non nationale surtout une langue coloniale unitile qui n'est majoritaire qu'en France. Minoritaires: en Suisse, en Belgique au Canada etc... Dans le monde seul nous les Africains le font les autres peuples ils préféreront mourir tous plutôt de l'accepter. Si vous ne connaissez pas pourquoi demandez aux Asiatiques ou aux Africains de l'est qui sont plus proche du continent Asiatique ils vous l'expliqueront pourquoi.
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    Timmena il y a 20 minutes
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