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Sénégal : Des techniciens formés à la gestion du réseau géospatial national

Auteur: Ousmane DICKO

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Sénégal : Des techniciens formés à la gestion du réseau géospatial national

Dans le cadre du Projet de cadastre et de sécurisation foncière (PROCASEF), des techniciens sénégalais ont suivi une formation sur la gestion et la maintenance du futur Réseau national de stations CORS. Une initiative qui s’inscrit dans la perspective du lancement officiel de cette infrastructure géospatiale stratégique destinée à moderniser le cadastre afin de renforcer la souveraineté numérique du pays.

Organisée en collaboration avec l’ANAT et le PROCASEF, la session a été animée par les experts du groupement IGN FI. Les participants ont été formés à l’architecture et au fonctionnement du réseau CORS, aux outils de supervision et d’alerte ainsi qu’aux techniques de maintenance préventive et corrective des stations.

La session a également permis de jeter les bases d’une cellule de suivi et de maintenance coordonnée entre les différentes institutions partenaires. L’objectif est d’assurer une gestion concertée et pérenne du réseau sur tout le territoire.

Le réseau SEN-CORS, dont la mise en service est prévue dans les prochains mois, constitue une avancée majeure pour le Sénégal. Il offrira une infrastructure GNSS (Global Navigation Satellite System) de précision, essentielle pour la sécurisation foncière, la planification territoriale et la transformation numérique du pays.

Une avancée qui positionne le Sénégal à l’avant-garde des pays africains engagés dans la souveraineté géospatiale et la gestion durable du territoire.

Auteur: Ousmane DICKO
Publié le: Vendredi 31 Octobre 2025

Commentaires (2)

  • image
    DER il y a 4 mois
    ANASER : une agence prise en otage par son DG
    1. Un directeur général en contradiction permanente
    L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
    Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
    2. Agents dispersés, missions inexistantes
    La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
    Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
    3. Illégalité et silence complice
    Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
    Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
    Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
    Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
    4. Népotisme et gestion clanique
    Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
    5. Une agence détournée de sa mission
    Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
    Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
  • image
    onu il y a 4 mois
    Athoumane a travaillé pendant plus de 10 ans à la SAAQ ici au Québec, alors dire qu'il ne connait pas la sécurité routière est une pure invention. par contre tes attaques personnelles n'intéresse personne.

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