Kédougou : hôpital régional Amath Dansokho, pourquoi on lave les morts à l'eau minérale
À l’hôpital régional Amath Dansokho de Kédougou, relève L’Observateur dans son édition du vendredi, l’eau ne coule plus. Cette pénurie, qui perdure depuis plusieurs mois, a plongé l’établissement dans une crise sanitaire et humaine sans précédent, poussant le Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal (SAMES) à observer un arrêt de travail ce jeudi 8 janvier.
Le manque d’eau affecte l’ensemble des services, jusqu’à la morgue, précise la même source. Citée par le quotidien du Groupe futurs médias, une famille témoigne avoir dû acheter 30 litres d’eau minérale pour pouvoir procéder à la toilette mortuaire d’une parente, sur une table encore souillée par le sang d’un précédent corps, victime d’un accident.
« Vous trouvez ça normal ? », s’indigne une proche, dénonçant l’absence totale d’hygiène et de dignité dans la prise en charge des défunts.
Pour le personnel soignant, le quotidien est devenu un véritable défi. Faute d’eau courante, médecins et infirmiers sont contraints de recourir à des solutions de fortune : utilisation de gel hydroalcoolique ou d’alcool pur pour l’hygiène des mains, recours au sérum salé pourtant destiné aux soins médicaux, ou encore achat d’eau minérale sur fonds propres, notamment dans les services de réanimation.
Le risque d’infections nosocomiales atteint ainsi un niveau critique, en particulier en chirurgie, où le lavage des patients avant intervention devient impossible.
Selon le directeur de l’établissement, Youssouf Mbargane Gaye, le problème est structurel. Construit hors de la ville, l’hôpital n’est pas raccordé au réseau public de distribution d’eau de la SDE et dépend exclusivement de deux forages dont le niveau a fortement baissé, au point de ne plus couvrir des besoins quotidiens estimés à 500 m³. Le ravitaillement par camions-citernes, limité à deux rotations par jour, demeure largement insuffisant pour assurer le fonctionnement normal des services.
La solution durable passerait soit par le raccordement de l’hôpital au réseau public situé à environ quatre kilomètres, soit par la réalisation d’un troisième forage, suggère l’interlocuteur du journal. Toutefois, la lenteur dans la mise en œuvre de ces options maintient l’établissement dans une impasse sanitaire particulièrement préoccupante.
Commentaires (6)
Nga sagnn ko wakh.. oui cest bien le pays des milliardaires ou les femmes mettent des bijoux en or plus que meme les femmes de Dubai, Qatar, Oman et Mecca, cest bien le pays ou tu passes dans une rue sale mais tu vois une porche qui passe ( ahahahaha) cest aussi le pays ou les immeubles sortent de la terre comme des champignons.. cest le pays des grands erudits du coran ou du matin au soir on egrenne les chapelets fait des appels a la priere par les Muezzins et dans les baptemes.. les femmes en perruque de 800 000 cfa ou l'on distribue des millions et des millions..
Cest bien ce meme pays ou les gens aiment insulter les pauvres mamas ( SAGUA NDEYE REKK).. oh les pauvres mamas de la ville de touba, dakar, tiwawone, etc..
Cest le meme pays ou tu vois les nigeriennes venir chier derriere la maison des autres.. donc rien d'etonnant .. oh jai oublie cest aussi le pays ou les gens passent 40000% de leurs free time sur tik tock, youtube, facebook, di dagassante, di sagante.. cest le pays deh Moussa.. teh nga sagn ko wakh..
Doynawar.. ya yeyy lateh nakh cest le pays des milliardaires
J'espère que les autorités vont y remédier rapidement quand il prendra.y connaissance de cet article à envoyer au 1er ministre illico presto!!!
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