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Inondations : Le plan de Cheikh Tidiane Dièye et les prévisions inquiétantes de l'ANACIM

Auteur: Laïka NZANGUILA BA

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Inondations : Le plan de Cheikh Tidiane Dièye et les prévisions inquiétantes de l'ANACIM

Les dispositifs d’anticipation et de coordination sont en cours de renforcement au Sénégal à l’approche de l’hivernage 2026. Réunis à Diamniadio, ce jeudi 23 avril 2026, dans le cadre du Comité national de gestion des inondations (CNGI), autorités administratives, élus locaux et acteurs communautaires ont échangé sur le niveau de préparation du pays, les prévisions saisonnières et les mesures prioritaires à mettre en œuvre.

Au cours de cette rencontre, les services techniques, notamment l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) et la Direction de la gestion et de la planification des ressources en eau (DGPRE), ont présenté les tendances attendues pour l’hivernage 2026. Des prévisions marquées par des risques d’épisodes pluvieux pouvant entraîner des inondations dans certaines zones, dans un contexte de variabilité climatique accrue.

Dans la salle, l’atmosphère oscillait entre mobilisation et inquiétude. Plusieurs élus locaux ont insisté sur la persistance des difficultés sur le terrain. « Chaque hivernage, ce sont les mêmes quartiers qui reviennent sur la carte des inondations, malgré les annonces », a déploré un maire, appelant à des solutions plus structurelles.

Face à ces préoccupations, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye, a mis en avant les efforts engagés pour renforcer l’anticipation. « Nous allons vers un hivernage qui pourrait être normal, mais avec des risques de phénomènes extrêmes liés au changement climatique », a-t-il indiqué, appelant à une préparation fondée sur des hypothèses prudentes.

Il a également dressé un bilan globalement satisfaisant de l’hivernage 2025, tout en reconnaissant que des difficultés subsistent dans certaines localités. Une situation qui, selon lui, justifie la poursuite des actions engagées, notamment à travers la Stratégie nationale de gestion intégrée du risque d’inondation.

Des outils techniques renforcés pour améliorer la prévision et l’alerte

Parmi les mesures annoncées figurent le renforcement des capacités de prévision, la mise en place de systèmes d’alerte précoce et le déploiement d’une plateforme numérique destinée à améliorer le suivi des interventions. Cet outil doit notamment permettre une meilleure coordination des acteurs et une visibilité en temps réel des actions menées sur le terrain.

Des travaux structurants sont également en cours dans plusieurs villes exposées, dans une logique d’aménagement durable. Les autorités estiment toutefois que la réponse reste progressive. « Ce n’est pas un phénomène qu’on peut régler en une ou deux années », a reconnu le ministre, insistant sur la nécessité d’inscrire la gestion des inondations dans le moyen et le long terme.

Dans ce contexte, l’enjeu dépasse la seule préparation de l’hivernage 2026. Entre avancées techniques et vulnérabilités persistantes, la gestion des inondations reste un défi structurel, étroitement lié aux effets du changement climatique et aux limites de l’aménagement urbain. Reste à savoir si, cette fois, l’anticipation suffira à éviter que l’hivernage ne rime encore avec urgences dans les zones les plus exposées.

Auteur: Laïka NZANGUILA BA
Publié le: Vendredi 24 Avril 2026

Commentaires (10)

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    El il y a 1 jour
    Lép guene gnak taw nokh kheweul le
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    Funny il y a 1 jour
    Cette année il est possible qu'il y ait des inondations. C'est ça les ''previsions inquiétantes de l'Anacim''. Ils sont payés pour dire des évidences ou bien ?
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    CHEIKH GUEULARD il y a 1 jour
    @Funny  Donc c est ce gars qui dans l opposition tirer sur tout ce qui bouge comme s il avait les solutions aux problemes des senegalais. Aujourd hui le voila demontrer une incompetence hors du commun. Ce n est notre Cheikh aux idees revolutionnaire qui est la maintenant a nous bourrer encore de paroles. Senegalais nio yomba nakh
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    Honti il y a 1 jour
    Cette annee ls ne diront pas.que navette bi dou souniou nawett
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    Rick Hunter il y a 1 jour
    Sinon avait utilisé nos milliards à bon escient jamais cette phrase n’aurait été dite.
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    Lui et moi il y a 1 jour
    Les impactés du PROGEP 2 courent derrière leur indemnisation depuis longtemps. Avec les miettes qu'on leur doit ils ne pourront plus acheter de parcelle compte tenu du fait que les prix ont flambé. Il est temps que l'état leur donne leur dû.
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    Lo il y a 1 jour
    Chaque année l’anacim prévoit des inondations qui Dieu merci ne se produisent jamais !
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    Loi il y a 1 jour
    La wolofisation de l’administration est devenue une arme politic pour c les Wolofs et c ki n parleront pas Wolof seront des étrangers.
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    Sarro il y a 1 jour
    Je crois qu'il est tant de créer une cellule de veille d'alerte et de gestion des crises où tous les ministres technique évoluant dans le domaine seront représentés Et qui couvrira le système d'alerte précoce Ça facilitera au aux autorités de prendre des décisions adéquates
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    CHEIKH GUEULARD il y a 1 jour
    Donc c est ce gars qui dans l opposition tirer sur tout ce qui bouge comme s il avait les solutions aux problemes des senegalais. Aujourd hui le voila demontrer une incompetence hors du commun. Ce n est notre Cheikh aux idees revolutionnaire qui est la maintenant a nous bourrer encore de paroles. Senegalais nio yomba nakh
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    Jom il y a 1 jour
    Au moins ils essaient d'anticiper. C'était pas le cas des autres.
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    Xeme il y a 1 jour
    Ce que la guerre d'Iran a provoqué dans la région dans le domaine du climat. Trois pays: l'Irak, la Turquie et l'Iran connaissent un changement brusque de climat depuis la guerre provoquée par la coalition Epstein. Le fameux réchauffement Climatique a disparu. La sécheresse depuis 20 ans en Irak, 10 ans en Iran, a fait place à une saison pluvieuse ardente, entraînant des crues de fleuves qui avaient même séché par endroits, le remplissage de lacs taris depuis des décennies, la verdure, le retour des espèces animales qui avaient disparu, une fraîcheur qui a même produit de la neige en Iran. Et la cause de tout ceci c'est que des missiles iraniens ont détruit le radar américano israélien installé aux EAU et qui modifiait le climat, pour entraîner la sécheresse et la faim pour pousser les populations à des révoltes de la faim contre les pouvoirs. Radars chargés de modifier le climat, drones pour ensemencer des nuages par des pulvérisations de produits chimiques dans l'atmosphère (comme les avions avec traînées blanches que vous voyez au Sénégal), voilà les technologies cachées que certains utilisent pour la modification du climat. Et pendant ce temps, en parallèle, les Macky Sall sont envoyés parcourir le monde, avec la couverture de médias complices, pour crier qu'il y a modification mondiale, et naturelle, du climat, que cela est dû au comportement des humains, et qu'il faut des lois pour forcer aux changements d'habitude. Et jamais ils ne doivent laisser comprendre que ce sont des humains qui font ces modifications (ces dérèglements) climatiques. Pour faire comprendre, il y a pourtant des informations, des preuves, publiques au Sénégal. Récemment l'ex directrice de l'ANACIM, Mme Aïda Ndiongue Niang, a annoncé l'arrêt au Sénégal du programme dit Bawaan. C'était un programme d'augmentation des pluies par ensemencement de nuages. On me dira que c'était pour programme pour faire plus de récoltes d'arachide, par exemple. Je dis: bravo. Mais, on admettre qu'il y a eu beaucoup d'effets indésirables, tels que des inondations dans beaucoup de villes du Sénégal, des investissements colossaux pour des pompages, etc. Donc, des humains auraient pu faire le même programme pour des buts inverses, c'est à dire créer des inondations pour mécontenter la population et lui faire accuser un pouvoir. La science et la technologie permettent aujourd'hui de le faire, et c'est fait. Mais pourquoi pareilles sciences ne sont pas expliquées aux sénégalais ? Simplement pour la couverture des gens comme Macky Sall. Pour qu'il puisse continuer de faire le tour du monde à parler de réchauffement, dérèglement climatique, de nécessités de mesures d'urgence pour sauver la planète, de gouvernance mondiale, nouvel ordre mondial et autres droits humains. Ce qu'on fera sonner aux oreilles des néophytes sénégalais sous le son de "leadership ", "carnet d'adresses ", "influence mondiale ". Le principe à y comprendre est simple: pour faire aimer Macky Sall, il faut priver de science. On empêche le réveil scientifique du sénégalais pour qu'il puisse aimer Macky Sall. Parce que le connaître ne donne pas un soutien évident à Macky.
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    Corona il y a 1 jour
    Le problème de ce régime c'est qu'ils ont de beaux parleurs à commencer par leur gourou violeur et menteur. Ils parlent beaucoup mais sont incapables de réaliser ce qu'ils disent. Cheikh Dieye est très nul
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    Irambi Ndiaye il y a 1 jour
    Diamniadio attends avec impatience l Onas

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