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CAN-2025 : La CAF réussit la “panenka” pour le Maroc

Auteur: Ousmane DICKO

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CAN-2025 : La CAF réussit la “panenka” pour le Maroc

Il y a des décisions qui tranchent et d’autres qui troublent durablement. Celle rendue par la Commission d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) appartient clairement à la seconde catégorie. En déclarant le Maroc vainqueur sur tapis vert de la Coupe d’Afrique des nations 2025, l’instance dirigeante du football africain a transformé une finale déjà chaotique en une crise majeure de crédibilité.

Sur le terrain, le scénario était pourtant limpide dans son dénouement, malgré une fin de match sous haute tension - marquée par un but sénégalais refusé, un penalty accordé au Maroc, puis arrêté par Édouard Mendy sur une tentative audacieuse de Brahim Díaz - le Sénégal avait fini par s’imposer dans les prolongations. Une victoire arrachée dans la douleur, au terme d’un match électrique, mais validée par le jeu.

C’est précisément cette vérité sportive que la CAF vient de renverser. En s’appuyant sur ses règlements, notamment les articles 82 et 84, la Commission d’appel a fait primer une lecture juridique sur la réalité du terrain. Une décision qui, si elle peut se défendre sur le plan strictement réglementaire, interroge profondément sur le sens même de la compétition.

Car au-delà du cas d’espèce, c’est un principe fondamental qui vacille : celui de la primauté du jeu. Peut-on, des semaines après le coup de sifflet final, réécrire l’histoire d’un match aussi décisif ? À cette question, la CAF répond par l’affirmative. Mais à quel prix ?

Déjà, les incidents de cette finale avaient donné lieu à des sanctions lourdes visant la fédération sénégalaise, son encadrement technique et certains joueurs, mais aussi la partie marocaine. Ces mesures visaient à préserver l’ordre et l’éthique. Or, la décision actuelle donne le sentiment inverse : celui d’une confusion persistante, voire d’une incohérence institutionnelle.

En creux, cette affaire met en lumière les fragilités du système de gouvernance du football africain. L’écart entre les décisions disciplinaires initiales et leur révision en appel nourrit un doute que la CAF peine encore à dissiper : celui d’une justice sportive instable, sujette à interprétation.

L’image de la “panenka” est ici cruelle, mais parlante. Sur le terrain, le geste de Brahim Díaz, stoppé net, symbolisait une prise de risque mal calculée. Hors du terrain, la CAF semble avoir tenté sa propre "panenka" institutionnelle. Une décision audacieuse, spectaculaire… mais qui pourrait bien se retourner contre elle.

Auteur: Ousmane DICKO
Publié le: Mercredi 18 Mars 2026

Commentaires (3)

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    toussss il y a 11 heures
    ils n'auront rien du tout.. et le coeurs de kaffir vont etre butagaz. case closed. ils nous emmerdent ces dechets arabes.. nulle ne sait d'ou ils appartiennent.. les vrais arabes ne veulent pas d'eux et on les acceuille sur notre continent apres ils nous emmerdent.. allez foutez nous la paix ou allez au Sahraoui
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    naaar kivou zemmerd il y a 6 heures
    Le Maroc ne s’est pas contenté d’organiser une CAN exemplaire, il est aujourd’hui en train de remettre de l’ordre dans un football africain gangrené par la corruption ! Quitter le terrain sans sanction ne sera plus une norme ! Le Maroc sauve le football
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    Marocain il y a 11 heures
    Que direz-vous lorsque le TAS aura validé ce jugement ?
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    Ovidou il y a 11 heures
    La TAS ne validera jamais cette décision.
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    Indulgence il y a 10 heures
    Maximum, vous aurez droit de visite, pour venir voir la coupe une fois le week end. Mais pas question de toucher...
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    Marocain il y a 8 heures
    @Indulgence  hahaha good one xD
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    Dibou il y a 7 heures
    Dans le tiers monde, quand tu appliques les regles, ça crie au scandale et à la corruption 🙂

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