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Mbao : une unité clandestine de fabrication de « Rico » démantelée par le Service d’hygiène

Auteur: Ablaye Gadiaga Sarr

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Mbao : une unité clandestine de fabrication de « Rico » démantelée par le Service d’hygiène

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Les éléments de la Sous-brigade d’Hygiène de Mbao ont procédé, ce lundi 29 juin 2026, au démantèlement d’une unité clandestine de fabrication de « Rico », une boisson très prisée par les enfants et largement vendue aux abords des écoles.

Cette intervention fait suite à plusieurs signalements concernant la consommation de ce produit. Après une enquête approfondie, les agents du Service d’hygiène ont localisé le site de production et effectué une descente sur les lieux.

Selon les constats effectués, l’activité se déroulait dans des conditions d’insalubrité jugées alarmantes. Le propriétaire de l’immeuble de trois niveaux abritant l’unité illégale exploitait les lieux avec l’aide de quatre collaborateurs. Les agents ont découvert un environnement ne répondant à aucune norme d’hygiène, présentant des risques importants pour la santé des consommateurs.

Face à cette situation, tout le matériel utilisé pour la production a été immédiatement mis hors service et les locaux ont été fermés sur-le-champ.

Le Service d’hygiène attribue ce succès à la mise en œuvre de l’opération « Alerte Hygie », une nouvelle stratégie basée sur le traitement rapide des signalements et des descentes inopinées sur le terrain.

Les autorités sanitaires annoncent désormais qu’aucune alerte concernant la santé publique ne restera sans suite. Chaque signalement fera l’objet de vérifications immédiates, en complément des missions de contrôle quotidiennes.

Les agents comptent poursuivre leurs actions de contrôle à travers plusieurs opérations ciblées, notamment : L’identification et le démantèlement des boulangeries clandestines de type « tapalapa », notamment dans la zone de Tivaouane Peulh où plusieurs unités restent à localiser ; la deuxième phase de l’opération « Foffy », visant les boutiques et commerces qui exposent des sachets et bouteilles d’eau aux rayons directs du soleil.

Le Service d’hygiène rappelle que l’autorisation d’ouverture des unités de production d’eau en sachet ne relève pas de ses compétences. Toutefois, à la lumière des conclusions d’études sur les risques liés à la conservation de l’eau, les contrôles ont été renforcés afin de mieux protéger la santé des populations.

Auteur: Ablaye Gadiaga Sarr
Publié le: Lundi 29 Juin 2026

Commentaires (9)

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🏆 Top commentateurs de la semaine : Salam Fall (0 👍) Ousmane Ka (0 👍)
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    DAVID ⭐ Top commentaire il y a 3 jours
    Et ceux sont toujours les guinéens qui produisent et vendent ces glaces dites RIKO
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    Moise il y a 3 jours
    Deux boulangeries laptapa pas loin du marché de keur moussa km 50
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    Darkpenguin il y a 3 jours
    Les immigrés guinéens en situation irrégulière ignorent que la transformation et la vente de produits alimentaires nécessitent impérativement une autorisation officielle, le respect des normes sanitaires des installations ainsi que l'obtention de certificats de contrôle sanitaire et de suivi pour le personnel. Par conséquent, ces activités ne devraient pas être qualifiées de « boulangeries traditionnelles », ce terme tendant à minimiser les risques graves pour la santé publique qu'elles engendrent. La loi impose la fermeture de ces boulangeries illicites qui constituent une violation flagrante de la réglementation ainsi que l'arrestation et l'expulsion immédiates des ressortissants étrangers présents sur les lieux et la saisie du matériel. Une approche ferme est indispensable pour mettre un terme à cette pratique et en prévenir la récidive.
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    Abn il y a 3 jours
    Le contrôle sur les Guinéens doit être drastique. Ces gens infestent le pays et n'ont aucun respect à notre égard. Il faut des mesures sans précédents pour ces gens là. Toujours eux!
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    Yt il y a 3 jours
    Il faut effectuer des descentes dans les fast-food,les gargotes et les restaurants aussi.
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    Rick Hunter il y a 1 jour
    Le laisser aller a tellement duré que c’est devenu une habitude bien encrée dans notre pays. Beaucoup indexe les guinéens oubliant notre responsabilité directe nous sénégalais. Notre paresse nous pousse à mépriser les règles élémentaires d’hygiènes publiques. Ce sont de grandes personnes qui urinent dans la rue à la vue de tous. On jette son sachet d’eau ou gobelet de café sans se soucier des conséquences environnementales. On va acheter du pain dans une boutique insalubre. On se restaure dans des tanganas infectes...le problème c’est nous sénégalais qui en sommes à l’origine. Je doute fort que le guinéen installé à Kigali puisse se permettre de fabriquer des glaces dans des conditions déplorables pour dire le moins. Le changement d’habitude d’attitude ça doit venir des masses populaires. Cette zone de confort dans laquelle nous nous trouvons ne peut pas aboutir à un développement humain ou économique. Nous devons inspirer un respect strict de la nature de l’environnement de la santé publique pour imposer cela à ceux qui veulent venir travailler chez nous. Et il urge que le changement se réalise quitte à le faire en marche forcée. Le pays croule sous le poids d’une immigration inutile composée de mendiants conducteurs de tiaktiak vendeurs de fruits pédicure manicure ambulants tailleurs ambulants pire de prostituées de criminels vendeurs de kush de volets etc... des gens qui n’ont aucun apport pour l’économie nationale. Il faut agir contre ce phénomène.