“Un non sens…”: Dette dite cachée, Macky fait la leçon au régime de Pastef
Le Président Macky Sall a évoqué, ce lundi, la question de la dette dite cachée. L’ancien chef de l’Etat sénégalais s’est dit surpris par les accusations. “J’ai été le premier surpris à entendre parler de dette cachée. Parce que tout simplement c’est un non sens”, a craché l’ex Président de la République sur Atlantic Council. Pour lui, “une dette publique on ne peut pas la cacher par définition”. Car, dit-il, que la dette suppose un engagement d’un gouvernement vis-à -vis du bailleur. De plus, souligne-t-il, il s’agit d’une convention financière sur laquelle l’avis de la Cour suprême est requis.
“Ensuite, la dette extérieure est libellée en devises. Nous on a une monnaie locale qu’est le CFA. Quand elle vient, elle passe par la Bceao qui est une banque centrale qui regroupe 8 pays. C'est cette banque qui reçoit l’argent de l’étranger, qui le convertit et émet de l'argent local (Cfa), qu’elle donne au gouvernement du Sénégal. Donc comment peut-on cacher tout cela sans la surveillance multilatérale du Fmi qui est permanente, sans que moi-même président de la République que je ne sois jamais informé”, demande Macky Sall.
Macky Sall veut aussi savoir comment une dette peut être cachée sans que la Cour des comptes, l’Assemblée nationale ou encore le ministère des Finances ne soient au courant. “Comment cela est-il possible. Nous, nous attendons de comprendre. Je veux comprendre moi-même ce qu’on nous reproche”, a asséné l’ancien patron de l’exécutif sénégalaiS.
Macky Sall souligne, cependant, qu’il a multiplié par N l’accélération de l’électrification rurale du Sénégal, catalysé le développement des infrastructures, donné au Sénégal des infrastructures qu’il n’avait jamais eues et connues, dans un laps de temps restreint.
“Moi j’ai fait le choix. J’avais la confiance des partenaires qui nous ont prêté de l’argent pour construire ce développement. J’ai mis un TER à écartement standard, un système de transport multimodal moderne et écologique. J’ai augmenté l'électrification. L'argent a servi à développer le pays. De quoi parle-t-on ? Est ce qu’on parle de développement accéléré? Moi je veux comprendre”, a martelé le président Macky Sall.
Commentaires (49)
Le jour où il vous montrera les 1000 milliards qu'il a trouvé dans un compte bancaire, alors la dette cachée existera.
Les VARS sont là, il a menti plus de 1000 fois et a appris à ses militants à mentir.
Dieu le punit (avec les sénégalais) pour tous ses mensonges et torts qu'il a causés.
C'est le karma qui s'abat sur nous.
Mais quid de la dette en CFAO contracté auprès des quasiment toutes banques ?
Du vrai mackyllage quoi.
En gros, ‘’le Sénégal s’est tiré une balle dans le pied’’.
En gros, ‘’le Sénégal s’est tiré une balle dans le pied’’. Quid de la méthode Diomaye-Sonko comparée à celle de Macky Sall ? Pourtant, la communication du président Macky Sall sur les institutions n’a jamais été tendre. Bien au contraire, à l’Assemblée générale des Nations Unies, à New York, le 24 septembre 2019, il déclarait ceci : ‘’L’Afrique n’a pas besoin de programmes dictés de l’extérieur, mais de partenariats respectueux de ses priorités. Les conditionnalités imposées par les institutions financières internationales sont souvent trop rigides et inadaptées à nos réalités.’’ Morceaux repris au Forum de Dakar sur la Paix et la Sécurité, le 11 novembre 2020 : ‘’On ne peut pas nous demander d’investir massivement dans les infrastructures, la santé et l’éducation, tout en nous imposant des plafonds d’endettement qui ne tiennent pas compte des besoins de nos populations.’’ Et nommant directement au Sommet UA-UE, Bruxelles (février 2022), les deux institutions incriminées, il déclare : en tant que président de l’Union africaine, ‘’nous demandons une révision des critères du FMI et de la Banque mondiale pour l’accès aux financements. Il faut tenir compte du fait que nos pays partent avec un déficit historique en infrastructures’’.Il reprendra le même laïus sur les conditionnalités trop strictes du FMI et des bailleurs, sur la refondation les relations Nord-Sud sur l’équité et la solidarité, la réforme de la gouvernance économique mondiale, en plusieurs autres occasions, notamment lors du Sommet de Paris sur le financement des économies africaines (18 mai 2021), au Sommet du G20, à Bali le 15 novembre 2022, au Sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba en février 2022. Macky Sall critiquait les bailleurs de fonds et leurs conditionnalités, mais tout en déployant une stratégie souterraine pour lever des fonds. Autant dire que si la formule de Macky Sall peut être décriée du point du respect des normes communément admises dans la gestion des finances publiques, il reste qu’elle a permis l’érection d’infrastructures dont pour l’efficacité pour certaines (stade Me Abdoulaye Wade par exemple) peut être douteuse. Mais ce qui est des hôpitaux, universités, routes, etc., il reste clair que beaucoup d’infrastructures dans ces secteurs n’auraient pu être érigées, si le Sénégal s’était aligné dans les starting-blocks des bailleurs. Fallait-il vendre la mèche aux bailleurs ? AMADOU FALL
Moralité: il lance un service après vente. Il a compris que son interview seul ne fera pas l'effet escompté. Il sent la nécessité d'expliquer son crime contre le Sénégal: l'interview de leur criminel contre l'humanité. Même s'il insiste sur le fait qu'il n'est pas venu pour s'excuser de ce qu'il a fait, on a compris. Lui, il a bien vu ce que son travail bien payé lui a fait perdre au Sénégal.
NB: La sortie après interview de Aziz est disponible sur TikTok.
Les Sénégalais ont décidé de marcher dans l'air irréversible du jub jubbeul jubbeubety, tous les individus malhonnêtes, sans foi ni loi marcheront dans les ndiouthe ndiathe éternels de macky le félon et son association de malfaiteurs à col blanc. Mais rien n'y fera, cette reddition des comptes financière et sanguinaire aboutira inévitablement à la traque, à l'arrestation des auteurs et complices et aux procès de tous les malfrats qui ont conduit ce pays à ce niveau de catastrophe républicaine. A bon entendeur....
NB: je rappelle leur demande d'audience du FMI, non accordée, et ils n'ont pas insisté. Je rappelle leur tentative de faire passer l'idée de deux manières de calculer la dette.
La Banque mondiale préfère accorder des prêts à l'Ukraine plutôt qu'à l'Afrique, un reflet de ses racines occidentales c'est n'est pas une histoire de cabinet de 🤣 notation
On ne rembourse pas une dette cachée si on ne peut pas la justifier à la BCEAO ,donc on ne rembourse pas une dette cachée et pourtant le SÉNÉGAL paie toujours ses dettes sinon …,, !
Il faut admettre qu’un gouvernement “embellisse” ses résultats ,on ne peut pas aller emprunter et montrer qu’on ne peut pas payer, mais de là à “cacher des dettes “ allons !!
C'est un non-sens que de parler de "dettes cachées".
Cela manque de logique, de cohérence ou de compréhension.
Une question légitime du Pr Sall et du fmi
Comment peut-on cacher une dette dans un pays comme le Sénégal en présence et en dépit du contrôle de la BCEAO et du fmi?
Ce n'est que du pipo
Macky Sall sait très qu’il bien qu’il a maquillé les comptes publics pour continuer à recevoir de l’argent afin de servir ses partisans et complice gabegies .Il parle de projet mais ces réalisations sont insignifiants par rapport au nombre de milliards qu’il a reçu comme prêt et que les sénégalais vont continuer à payer .
Il aime tellement le pouvoir qu’il est prêt de vendre son âme pour être élu secrétaire général de l’ONU. Mais qu’il se calme car une personne témoin de l’assassinat de 88 j pauvres jeunes ne peut pas être élu. Et qu’il sache bientôt nous allons manifester partout en Europe et en Amérique pour montrer les images des massacres orchestré sous sa magistère. On peut pardonner mais on n’oubliera jamais. Vive le Sénégal
« Les autorités grecques avaient été accusées d'avoir falsifié leurs comptes à la fin des années 1990 et au début des années 2000 afin de pouvoir entrer dans l'Euro en 2001. L'annonce du nouveau gouvernement socialiste provoque la défiance des autres pays de l'Union Européenne mais aussi des marchés financiers.«
Pour mieux va sur le site de lumni enseignement. Si non je peux de donner des cours de finance
« Les autorités grecques avaient été accusées d'avoir falsifié leurs comptes à la fin des années 1990 et au début des années 2000 afin de pouvoir entrer dans l'Euro en 2001. L'annonce du nouveau gouvernement socialiste provoque la défiance des autres pays de l'Union Européenne mais aussi des marchés financiers »
Vous n’êtes pas cultivé et vous contredisez les gens sans fondement. Nullard que vous êtes
En fait c'est la SEUL SOLUTION pour ce regime. Le peuple a besoin de savoir ce qui s'est passe. Le monde entier est aux ecoutes.
Le regime prenait son temps... Macky Sall va les pousser a agir. Maccky Sall a CLAIREMENT donne son ultimtum au regime: Sois vous validez ma candidature a l'ONU ou je suis un opposant qui va revienir pour 2029 comme candidat ou sponsor d'un candidat.
La balle est au camp du regime.
:" des malades mentaux en errance" = les moutouns de pastef. Ca me rappelle les chiens errants
@ lol. Oui President Sall parle a' des ignares, vous les moutons de Pastef. Sene djit li dafa mana meew dee! 😆
Dieu est avec les justes , les véridiques et non avec les menteurs. C 'est pourquoi il les a foutu à la porte.
Je ne disserte pas sur ça. C' est Macky et ses ouailles qui ne disent pas la vérité. Dites ce que vous voulez mais les.faits sont têtus.
Point barré et final.
On passe à autre chose.
Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas publié le rapport d’audit du cabinet Mozar ? Les Sénégalais auraient ainsi pu se faire leur propre opinion. Nous avons tous un certain niveau d’études, nous savons lire et analyser un document. Puisque les autorités parlent de transparence, la moindre des choses serait de partager ce rapport. D’ailleurs, lors de l’interview de Diomaye, le journaliste a insisté plusieurs fois sur la question de la publication, mais le président a esquivé à chaque fois.
Je pense que Pastef croyait que cette question serait facilement réglée. J’en suis convaincu : si on pouvait revenir en arrière, ils l’auraient gérée de manière beaucoup plus intelligente. Aujourd’hui, ils se retrouvent dos au mur : pas de financement pour lancer les grands projets, et un FMI qui les amène petit à petit à l’usure.
Leur leader parle beaucoup. Quand on est dans l’opposition, on peut dire tout ce qui passe par la tête. Mais une fois au pouvoir, chaque mot doit être pesé, car les conséquences se paient cher après. La vérité brute ne se mange pas : chaque pays défend avant tout ses propres intérêts, quitte à mentir s’il le faut. Ceux qui définissent les règles du monde ne l’ont jamais fait pour arranger les autres, mais pour protéger ce qui leur convient, et les autres nations n’ont d’autre choix que de s’adapter.
Pour ma part, je ne suis ni avec Macky, ni avec Pastef : j’essaie juste de comprendre ce qui se passe. Mais au lieu d’obtenir des réponses claires, on se retrouve face à une guerre de partisans, où chacun cherche seulement à dénigrer l’autre. Trop de manipulation, trop de mensonges.
Je ne sais pas pour la Banque Mondiale, mais le FMI, lui, a reconnu que Macky et ses fonctionnaires l'ont "enculé " (puisque tu penses que c'est ton gros mot qui fait ressortir ton idiotie). Dette cachée, le FMI n'y avait pas cru un seul mot. Audit de la cour des comptes qui conclut à une dette cachée, le FMI n'a pas voulu s'y fier. Alors le FMI choisit son cabinet non sénégalais, le cabinet Mazars. Le cabinet Mazars conclut à une dette cachée supérieure à ce que avait dit la cour des comptes sénégalaise.
Puisque tu appelles ça "enculé ", eh bien le FMI reconnaît qu'il a été enculé plus profond même que ce que disait le gouvernement sénégalais. Et le FMI ne se contente pas seulement de le reconnaître, il a agi. Il a accordé au Sénégal la suspension du payement des échéances de la partie cachée de la dette. A la date d'aujourd'hui, le Sénégal paye toute la dette sauf la partie cachée, et c'est le FMI qui a permis cela, parce qu'il reconnaît que c'est un poids pour le pouvoir de Diomaye et dont il n'est pas responsable. Le responsable c'est Macky Sall.
Toutes ces choses là que je rappelle sont publiques. Mais vous avez le défaut de croire bêtement à la magie. Tous les défenseurs de l'inhumanité Macky Sall ont ce défaut de croire à la magie. Comment pouvait-il en être autrement ? La réalité est là, flagrante en face d'eux, mais ils croient qu'avec leurs langues (formules magiques) ils pourront faire disparaître cette réalité. C'est à cause de leur ego piégé. L'histoire a connu plein de gens que l'ego piégé a mené en enfer. "J'ai été trompé " est une phrase que seules des personnes de haute qualité peuvent prononcer.
Ses principaux arguments sont :
L'engagement formel : Une dette publique suppose un engagement officiel entre l'État et un bailleur, impliquant des conventions financières soumises à l'avis de la Cour Suprême.
Le rôle de la BCEAO : Le passage de devises étrangères (dette extérieure) par la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) pour conversion en CFA rend l'opération traçable.
La surveillance institutionnelle : Les institutions de contrôle nationales (Assemblée nationale, Cour des comptes, Ministère des Finances) et multilatérales (FMI) surveillent les finances publiques en permanence.
Analyse de l'Affirmation et du Contexte
L'argument de l'impossibilité de cacher la dette est pertinent sur le plan théorique et formel : dans un État de droit doté d'institutions de contrôle fonctionnelles, une dette publique conventionnelle doit être connue.
Cependant, le débat au Sénégal concerne la notion de "dette cachée" non pas comme une absence totale de trace, mais comme une sous-évaluation, une omission ou une mauvaise déclaration (parfois appelée misreporting) de certains passifs dans les chiffres officiels.
Le FMI et la Cour des comptes : Les révélations qui ont déclenché cette polémique proviennent notamment de la Cour des comptes du Sénégal et ont été confirmées par le Fonds Monétaire International (FMI). Ces institutions ont évoqué une partie significative de la dette qui n'était pas correctement ou complètement comptabilisée dans les registres publics officiels pour la période 2019-2024 (des montants autour de 7 milliards de dollars ont été cités).
La notion de "cachée" : Dans ce contexte, "cachée" signifie que la dette (ou une partie importante) n'était pas divulguée ou déclarée de manière transparente au public, au Parlement, ou aux institutions internationales (comme le FMI) au moment où elle aurait dû l'être, faussant ainsi l'évaluation réelle du niveau d'endettement du pays.
Les mécanismes d'occultation : Ce type de dette est souvent associé à des engagements hors cadre budgétaire, des emprunts garantis par l'État non consolidés dans le budget, ou des arriérés de paiement non reportés, même si les créanciers (les bailleurs) et les montants sont connus quelque part dans l'administration.
En conclusion, si Macky Sall a raison sur le fait que l'existence d'une dette ne peut pas être un secret absolu (car elle implique des créanciers et des transactions bancaires), les institutions financières internationales et le nouveau régime sénégalais lui reprochent d'avoir intentionnellement sous-déclaré l'ampleur de cette dette, ce qui constitue une rupture de la transparence et de la bonne gouvernance financière.
Le ministre de l'Économie sénégalais a d'ailleurs répondu à Macky Sall, insistant sur le besoin de transparence suite aux audits en cours.
Ce court extrait sur La dette cachée du Sénégal https://www.youtube.com/watch?v=R73yz_pM3Gs fournit un contexte additionnel sur les révélations du FMI et la réaction des nouvelles autorités sénégalaises concernant cette affaire.
Participer à la Discussion
Règles de la communauté :
💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter ou TikTok pour l'afficher automatiquement.