Birahim Seck a indiqué que le Sénégal est encore loin d’assurer la bonne protection de ses deniers publics et a mis un doigt sur les menaces qui planent sur le Code des marchés publics ainsi que certaines accointances, au nom de la Solidarité gouvernementale, entre le pouvoir et des membres de la société civile.« Aujourd’hui, on voit le gouvernement aller vers une dynamique de recherche et de mobilisation de ressources auprès de partenaires techniques et financiers, des investisseurs privés, alors qu’au même moment, il y a des modifications dangereuses, voire néfastes aux deniers publics. Il y a l’exemple de ces modifications qu’on veut apporter dans le Code des marchés publics, qui voudraient, non seulement relever le seuil de contrôle de passation des marchés publics, mais aussi extirper sa fixation du champ décrétale, vers un champ d’arrêté », a-t-il relevé.A l’en croire, « Si le gouvernement du Sénégal va dans ce sens, 95 % ou plus des marchés publics seront passés sans pour autant qu’il y ait un contrôle. C’est là où résident notre crainte et les risques qu’on soulève. Ce sont des zones de corruption et de risque de détournement de deniers publics. Je ne voudrais pas assister à une deuxième saison de la traque des biens mal acquis. C’est pourquoi d’ailleurs, est en train de sensibiliser les populations sur les besoins pour le gouvernement d’avoir non seulement des institutions fortes, pour lutter contre la corruption, mais aussi des textes efficaces pour tous les autres fléaux comme l’escroquerie ou les détournements ».
Auteur: Enquête
Publié le: Lundi 10 Février 2014
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