Le président de l’UJMS, Ahmed Saloum Dieng, a indiqué que "ce forum va permettre d’aborder les maux qui gangrènent aujourd’hui l’humanité, les violences multiples orchestrées au nom de l’islam et contraires aux principes et préceptes de la religion musulmane, qui recommande […] la tolérance".L’imam Assane Seck a animé un débat sur "l’islam, religion de justice et de paix". Un autre imam, Moustapha Dioum, a présenté une communication sur "stabilité et paix, des facteurs de développement". Daouda Mbaye, adjoint du préfet de Thiès, et un chargé d’affaires de l’ambassade d’Iran au Sénégal, ont participé à la cérémonie d’ouverture du forum, aux côtés de représentants d’autorités coutumières et religieuses sénégalaises. Dans une déclaration reçue de l’UJMS, des représentants d’associations musulmanes venus de plusieurs régions préconisent "un islam de paix et de sagesse". Ils souhaitent l’avènement d’un monde "sans violence, ni terrorisme" et la "cohabitation pacifique entre musulmans et chrétiens".De même ont-ils dénoncé "la violence, le terrorisme et l’intégrisme religieux", et souhaité que les citoyens "centrafricains arrêtent les tueries" en cours dans leur pays.
APS