Tournée économique du chef de l'État : Diomaye Faye expose ses projets agricoles pour Koubalan
Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, poursuit sa tournée économique en Casamance. Cet après-midi du dimanche, il était à Koubalan, dans le département de Bignona. Une localité qui, depuis 1960, n’a pas reçu la visite d’un chef d’État. Ce qui explique sans doute l’accueil chaleureux réservé à l’hôte du jour.
Le président Diomaye a rappelé son attachement à la région, aux valeurs des hommes et femmes de cette partie du pays et à leur bravoure. Une région qu’il dit porter dans son cœur depuis ses années de stage.
" C’est en 2006 qui je suis venu en Casamance, à Ziguinchor, pour la première fois, pour mon stage régional. De Ziguinchor, suis parti au 'boukut' de Tendouck. Et je me suis retrouvé dans cette région de Ziguinchor, dans votre culture, vos valeurs, votre hospitalité et votre sens du partage", se rappelle le chef de l’État remerciant les populations de Koubalan pour leur accueil.
Revenant sur les raisons de sa tournée économique, Diomaye Faye a dit que son objectif est de venir écouter, recueillir les doléances et les attentes des Casamançais.
En effet, pour le premier des Sénégalais, il était nécessaire qu’au-delà des comptes rendus et autres rapports qu’il reçoit, de faire une descente sur le terrain et de constater les choses de lui-même et voir l’intérêt des réalisations sur les populations.
Dans cette zone de Koubalan, la croissance des activités agricoles, de l’élevage et de la pêche est au centre des préoccupations du chef de l’État pour les populations à travers la réalisation d’une digue anti-sel.
" Pour ce projet, nous avons a fait 22 km qui prend en compte les villages de Koubalan, Finthiock et Djilacoune. Ce qui a permis la récupération de 1 050 ha pour que la population puisse continuer ses activités agricoles et que le sel ne les empêche plus de dérouler le travail", a indiqué le chef de l’État.
"L’objectif (dans cette zone des Kalounayes) n’est pas seulement de restaurer les sols et faire barrage au sel, nous allons vous accompagner dans votre organisation en coopératives agricoles communautaires, pour que les agriculteurs comprennent que l’agriculture est une des meilleures entreprises, si les conditions d’accroissement des rendements et la productivité sont de mises, afin de pour tirer profit de l’activité", a poursuivi Bassirou Diomaye Faye, en dotant les agriculteurs de tracteurs et de mini tracteurs.
Le chef de l’État a aussi annoncé l’envoi d’une mission de la Direction de la gestion et de la planification des ressources en eau (DGPRE) par le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement pour la création de forages.
Bassirou Diomaye Faye a rassuré les populations de Koubalan quant à leurs doléances concernant l’amélioration des conditions de santé et sur le plan religieux.











Commentaires (8)
Safadi
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Participer à la Discussion
Règles de la communauté :
💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.