Rabat-Dakar : Ousmane Sonko et son homologue marocain apaisent les tensions de l'après CAN
Au lendemain d'une finale de Coupe d’Afrique des Nations riche en émotions et en tensions, le Sénégal et le Maroc choisissent la voie de la sagesse diplomatique. Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a révélé s'être « longuement entretenu » avec son homologue marocain, Aziz Akhannouch. Cet échange téléphonique de haut niveau, placé sous les directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président Bassirou Diomaye Faye, vise à consolider les liens séculaires entre les deux nations dans un esprit « d'apaisement, de sérénité et de détente ».
L'enjeu immédiat de cet échange concerne la gestion des crispations nées de la compétition sportive. Le Gouvernement du Sénégal a formellement indiqué suivre de très près, en collaboration avec les autorités marocaines et les services diplomatiques, la situation des supporters interpellés à Rabat ainsi que celle de la communauté sénégalaise résidant au Maroc.
Face à la montée des tensions en ligne, Ousmane Sonko a lancé un appel à la vigilance.
Le Premier ministre met en garde contre les flux de communications sur les réseaux sociaux qui relèvent, pour la plupart, de la « désinformation ». Il appelle les citoyens des deux pays à « dépassionner cet épisode » qui doit impérativement rester dans le strict cadre sportif. L'objectif affiché est d'éviter que les émotions du football n'altèrent des relations bilatérales dont les défis communs sont jugés « autrement plus importants ».
Preuve que l'agenda stratégique prend le pas sur les péripéties du stade, les deux chefs de gouvernement ont confirmé la tenue, du 26 au 28 janvier à Rabat, de la 15e session de la Grande Commission mixte. Ce rendez-vous est historique à plus d'un titre : il ne s'était plus tenu depuis 2013.
La programmation de cet événement, actée dès la fin du mois de décembre 2025, témoigne d'une volonté de fer de réaffirmer un « attachement historique » à une amitié durable.
Commentaires (19)
C'est toute l'Afrique qui a soutenu le Sénégal et si les sénégalais ripostent à leur attaque et commencent à s'en prendre aux marocains vivant au Sénégal, cela risque de s'envenimer partout en Afrique et ce sera des ripostes et de la bastonnade contre tous les marocains vivant en Afrique.
Alors le Maroc doit donc faire cesser ces agressions, ces emprisonnements arbitraires et ces attaques sauvages contre les sénégalais vivant au Maroc et assurer la sécurité des sénégalais. On ne provoque pas les gens impunément et il faut s'attendre à des réactions des parents de ceux qu'on attaque.
Il faut que les marocains arrêtent ces sauvageries d'un autre temps. Perdre un match ne justifie pas ce déferlement de haine contre les sénégalais.
Attention, on ne provoque pas le diable et n'oubliez pas qu'il y'a des marocains qui vivent au Sénégal et partout ailleurs en Afrique.
Pas la CAF ni la FIFA encore des faits d’arbitrages que chacun pourra interpréter.
Vive la fraternité séculaire senegalo-marocaine.
Gni danio yabaaté.
Si j'avais l'oreille du gouvernement, je leur demanderai de rappeler notre ambassadeur au Maroc pour consultation, et vous verrez que les Marocains vont faire catin devant nous. Ils ont plus qu'à perdre que nous dans cette affaire.
Euskeuy !
Hakimi, meilleur. lateral du moment avait le meilleur ailier du monde en face de lui. Il ne.pouvait pas monter et laisser un boulevard de son côtéé. Voilà, le Maroc était tenaillé par le formidable système de Pape Thiaw. Aussi, aucun joueur sénégalais n'était crispé. Ces jeunes ont un mental de fer, Bilaye. Ils peuvent convertir le Pape à Rome. On doit juste continuer le travail mais cette génération dorée est partie pour au moins 3 CAN d'affilee inch Allah.
Alors que les Marocains se calment et on attend ce PD de Motsepp. Tegal ndeyam s'il nous sort une moindre sanction. Au contraire, on doit le poursuivre pour avoir donné peu de signification durant la remise de la Coupe.
Enfin, on attend le message de félicitation de Macky Sall. Parti se réfugier au Maroc, nous lui avons démontré encore une fois que seul le Gatsa-Gatsa vaille. Il a une illustration à ses hôtes Marocains, le Poltron!
Pape Thiaw et sa bande ont fait du vrai Gatsa-Gatsa. De vrais diambars!
Quand on prétend pouvoir se passer de la France,si les images racistes des marocains vous pouvez le pardonner pas moi.juste pour du football.
Il y a un avant can et un après can..pour moi c'est terminé avec ce pays...
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Et surtout toi qui fait le dure, ne baisse pas ton froc devant ces nares racistes!
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