Secteur privé sénégalais : les cinq conditions à remplir pour l’émergence de champions nationaux
Invité dans un entretien paru ce lundi dans Le Soleil à révéler le secret qui a permis au secteur privé marocain de compter des champions nationaux, Abdou Soulèye Diop, le vice-président sénégalais de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), a égrené cinq préalables. «L’État y a joué un rôle déterminant. Tout d’abord par une vision de développement très claire», confie d’emblée le chef d'entreprise.
Il poursuit : «Le deuxième élément fondamental, c’est la qualité des ressources humaines. Aussi bien dans le secteur public que celui privé, il existe une réelle volonté de placer les bonnes personnes aux bons postes, indépendamment de leur appartenance politique. Le troisième élément, c’est la continuité : il n’y a pas tous les cinq ou dix ans de remise à zéro systématique, à chaque alternance. Les choix stratégiques demeurent, les compétences sont préservées.»
Le vice-président de la CGEM cite aussi la cohérence de l’écosystème : «le secteur public et le secteur privé travaillent main dans la main autour d’une vision commune et d’une trajectoire partagée».
Abdou Soulèye Diop ajoute «un dernier élément essentiel» : la reddition des comptes. «Chaque année, explique-t-il, un bilan est établi : ce qui a fonctionné, ce qui n’a pas fonctionné. Chacun est tenu responsable des engagements pris et des résultats obtenus.»
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