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Hamidou Anne (APR) : “Tout s’effondre”

Auteur: Adama NDIAYE

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Hamidou Anne : “Tout s’effondre”

Un an après avoir rejoint l'Alliance pour la République (APR) en pleine transition vers l'opposition, l'intellectuel et désormais homme politique Hamidou Anne dresse un bilan sans concession de ses douze premiers mois de militantisme. Face à la rupture consommée au sommet de l'État entre le président Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, il livre une analyse incisive de la situation nationale. Des accusations de mauvaise gestion économique aux débats sur la souveraineté culturelle et les caisses noires, le cadre républicain dévoile les ambitions de son parti pour la reconquête du pouvoir à l'horizon 2027.

Hamidou Anne, voilà un an que vous avez troqué la plume du chroniqueur pour la carte de militant de l’APR, alors en pleine cure d’opposition. Quel bilan personnel tirez-vous de ces douze premiers mois au cœur de la mêlée politique ?

Un an après, je tire un bilan plutôt satisfaisant de cette année d'engagement partisan car je considère avoir toujours été en politique par mes réflexions, productions et actions, avec comme seule boussole le souci du Sénégal. Le militantisme politique exige beaucoup de sacrifices, d'efforts et une véritable capacité de privation, notamment dans un moment où la brutalité gouverne l'espace public. L'APR a été un choix évident, parce qu'il y a le Président Macky Sall, un ami et un grand-frère d'abord avant d'être un mentor politique, mais aussi parce que le parti porte dans son ADN la défense de la République, la dévulnérabilisation des précaires, des exclus et des opprimés, et la préservation de la crédibilité du Sénégal sur l'échiquier africain et mondial. En un an, je me suis pleinement prêté au jeu du débat politique, notamment sur des sujets qui me sont chers : l'économie, la puissance publique et les questions internationales, avec toujours une volonté de contribuer à l'élévation de la conversation publique, à lui conférer une grande dignité et une certaine hauteur. 

“Mon chantier actuel est la formulation d’un programme alternatif, moderne et radical’

Notre génération ne doit jamais oublier qu'elle est héritière d'un legs qu'il faut préserver face à la clochardisation des institutions, à la banalisation de l'outrance et au fantasme de la guerre civile qu'incarnent les populistes. Je suis heureux et fier de cheminer avec le Président Sall, pour qui j'ai estime et considération. J'apprends beaucoup de lui, tant sur la maîtrise des dossiers techniques qu’en matière d’ardeur militante, afin de construire une identité politique propre et une stature d’homme d’État. Mon chantier actuel est la formulation d’un programme alternatif, moderne et radical. Notre ambition est de proposer aux Sénégalais une offre républicaine qui allie rigueur sur les sujets régaliens, sérieux économique et volontarisme social.

“Mon mantra, en décidant d'entrer en politique, était le suivant : être au cœur de la mêlée et en surplomb. Je pense m'y tenir encore”

 

Un an après avoir franchi le rubicon, loin du confort de l'observateur engagé, vous est-il arrivé, face aux réalités et aux compromis du terrain, de regretter d'être entré en politique ?

 

La politique est un espace de confrontation des idées mais aussi d’expression permanente du rapport de forces en vue de devenir majoritaire. C’est le lieu d’une bataille culturelle permanente qui exige rectitude morale, exemplarité, culte de l'État et attachement à la sacralité de la patrie républicaine. Elle requiert donc une tenue et une exigence. Mais c'est aussi une pratique dans laquelle la violence côtoie le sublime. J'ai moins de temps à consacrer à la lecture et l’écriture, qui sont, comme vous le savez, mes premières passions, mais j'apprécie les rencontres avec les Sénégalais, les visites de terrain, les réunions publiques où la ferveur militante tient lieu de chaleur humaine. Depuis un an, je parcours le pays pour écouter notre peuple et m'imprégner de chacune de ses aspirations en vue de produire du Bien. J'ai accepté de fermer le cycle de ma retraite intellectuelle pour m'engager dans l'observation et l'analyse des dynamiques sociales au plus près des gens afin de propulser un imaginaire de transformation de la société. Il y a un certain panache dans l'engagement sur le terrain, afin de confronter nos vues dans le cadre de la conflictualité politique. Même si je confesse qu’il faut faire désormais avec le spectacle hideux des réseaux sociaux, des injures et des anathèmes, je préfère garder le cap vers un chemin d'espérance et me considérer comme un moine-soldat soucieux de contribuer à bâtir un parti puissant et organisé, qui incarne l'espoir face à l'échec du régime actuel. Mon mantra, en décidant d'entrer en politique, était le suivant : être au cœur de la mêlée et en surplomb. Je pense m'y tenir encore.

 

 Une critique revient aujourd'hui avec insistance au sein de l'opinion publique : celle d'une classe politique sénégalaise qui n'a jamais été aussi médiocre, toutes tendances confondues. En tant qu'intellectuel et désormais homme du sérail politique, partagez-vous cette analyse d'un affaissement général du niveau du débat ?

 

Ce jugement est aussi implacable qu'indéniable. Il suffit de voir les curieux personnages qui nous gouvernent refléter dans leur façon de parler et d'agir leur vulgarité et leur grossièreté. Des responsables publics à qui sont dévolues des charges lourdes élisent domicile sur les réseaux sociaux pour insulter à tout va ; les mêmes désacralisent la fonction présidentielle, diabolisent et menacent les membres de l'opposition, soumettent notre pays aux marchés financiers et aux moqueries de l'étranger : tout s'effondre. Sur un autre plan, le spectacle de reniement, de calculs d'épicier et de trahisons, comme c'est le cas à l'APR avec la désertion de nombreux responsables qui ont bénéficié durant douze ans de la confiance du Président Sall, dévitalise la politique, fabrique du ressentiment et pousse les citoyens dans les bras des populistes, qui prospèrent sur l'effondrement des partis de gouvernement. 

Cela dit, je ne suis en rien prisonnier de la fatalité. Fidèle à cette belle maxime de Faulkner, je ne me résous pas à accepter la fin de l'homme. Et c'est parce que je suis convaincu que notre pays porte en lui les germes du sursaut collectif, d'une régénérescence républicaine, que je me bats, que je suis engagé en politique.

“Nous avons confié notre pays à des gens sans expérience de l'État, sans vision, issus d'une culture insurrectionnelle dont le bilan est catastrophique pour le Sénégal”

 

 Lors de votre adhésion, vous parliez de mener une « contre-insurrection républicaine ». Aujourd’hui, sur le terrain, avez-vous le sentiment que l’APR a réussi à remobiliser l’électorat qu'elle a perdu lors des dernières élections ?

Cette expression m'avait valu beaucoup de questions, notamment de la part de gens qui trouvaient la pente vertigineuse et le chemin long et périlleux. Un an après, beaucoup nous ont rejoints dans cet appel à une contre-insurrection républicaine pour retisser les fils de la Nation et rebâtir un projet politique robuste et une doctrine économique crédible sur les ruines que le régime laissera dans quelques années. L'APR a subi des départs ; des élus et cadres ont préféré la lâcheté de la cachette au lieu de venir défendre notre bilan. Les péripéties de la campagne présidentielle de 2024 ont divisé le parti et désorienté de nombreux militants. Deux ans après la perte du pouvoir, notre parti, vaisseau amiral de l'opposition, est redevenu attractif. Nous accueillons au quotidien des cadres, des jeunes, des femmes, et surtout des gens qui n'ont jamais été engagés en politique qui viennent apporter leur énergie et leur regard neuf. Tous me disent la même chose : nous avons été séduits par les réalisations du Président Macky Sall et nous sommes inquiets du sabordage de son legs par le Pastef, dont les seuls objectifs demeurent la satisfaction de l'ambition d'un homme à l'ego boursouflé et la promotion du désordre au sommet de l'État. Face à la bordellisation des institutions, l’APR se veut un parti-creuset et la maison commune des démocrates et des républicains soucieux du Sénégal et désireux de défricher de nouvelles terres d'espérance.

 

 L'actualité récente a été marquée par le limogeage d'Ousmane Sonko de son poste de Premier ministre par le Président Bassirou Diomaye Faye. Quelle est votre lecture de ce limogeage ?

La séparation, après deux années de confusion et de désordre au sommet de l'État, était inéluctable. Sans verser dans la psychologie de comptoir, je trouve qu'Ousmane Sonko est un curieux personnage : en plus d'être incompétent, il est bavard et encombrant. Le président de la République ne me semble pas être plus doué techniquement que son ancien mentor. Nous avons donc confié notre pays à des gens sans expérience de l'État, sans vision, issus d'une culture insurrectionnelle dont le bilan est catastrophique pour le Sénégal. Après deux années ponctuées par un échec dans tous les domaines, et face à l'incapacité d'unir le pays dans un projet fédérateur, ils se séparent sur fond de divergences autour de la candidature à la prochaine présidentielle. Face à la dette, au déficit de 5 200 milliards en deux ans, aux milliers d'emplois détruits, aux crises dans les universités, aux difficultés du monde rural et à l’instrumentalisation de la justice, la seule urgence pour eux relève de petites querelles politiciennes. J'imagine la déception de leurs électeurs, surtout la jeunesse auprès de qui ils avaient réveillé un immense espoir, qui a désormais fondu comme neige au soleil. 

 

Vous qui étiez particulièrement critique envers le projet de PASTEF, vous attendiez-vous à ce que la rupture apparente entre Diomaye Faye et Ousmane Sonko intervienne si tôt, à peine deux ans après leur accession au pouvoir ?

Ce que je mesurais avant et qui se confirme, c'est leur incompétence en matière de gestion de l'État, leur impréparation et leur immaturité politique. Le Pastef n'a pas une culture de gouvernement ; c'est un parti aux relents fascisants dont l'ADN est la violence qui consume, divise et compromet toute ambition de développement. L'immaturité politique et le refus de se conformer à nos institutions - avec un président, clé de voûte de celles-ci - conduisent le pays à l'inertie et à une séparation porteuse de germes de violence et de règlements de comptes. Ils s’accusent mutuellement de trahison, alors qu’ils ont trahi le peuple sénégalais. Dans les prochaines semaines, chaque camp déroule ses éléments de langage, mais le seul valable est le suivant : des fonctionnaires marginaux dans l'Administration ont reçu le pouvoir et ne savaient guère par où commencer, car ils n'ont jamais sacralisé la culture de l'effort et le culte du travail dans le silence.

“Le Pastef a tué la capacité de production du pays, déstabilisé le secteur privé, ruiné la signature du Sénégal sur la scène internationale en deux ans”

 

Avec le retour de Sonko dans l’opposition et un pouvoir exécutif désormais fracturé, on ressent une tension latente qui fait craindre un retour des années 2021-2023. Craignez-vous une nouvelle explosion sociale ou politique au Sénégal ?

Je crains une explosion de violence, car ce qui caractérise Ousmane Sonko, c'est son absence de limites et sa nature d'homme sans surmoi. Seule une force résolue arrêtera son obsession maladive du pouvoir. En face, son ancien collaborateur n'a pas l'expérience politique, ni le vécu, encore moins la consistance intellectuelle d'un grand homme d'État, en plus d'avoir une légitimité politique proche du néant. L'autre germe de tensions sociales relève de l'économie. Les Sénégalais vivent le martyre du fait d'une conjoncture douloureuse accentuée par un contexte international complexe et par l'incompétence des dirigeants. Le Pastef a tué la capacité de production du pays, déstabilisé le secteur privé, ruiné la signature du Sénégal sur la scène internationale en deux ans. Le mensonge sur la « dette cachée », le freinage de la croissance et l'endettement massif sans investissement tuent l'économie nationale. Pire, parce qu'ils n'ont aucune imagination ni aucun ressort doctrinal sérieux, ils considèrent la taxation comme seul outil de l'économie, d'où la pressurisation mortifère des ménages et des entreprises.

"Le nouvel attelage procède d'une rupture personnelle et politicienne avec l'ancien mentor, et non d'un véritable changement de cap"

 

Le Président a nommé Ahmadou Al Aminou Lo à la Primature. Quelle est votre lecture sur la composition de ce nouveau gouvernement ?

C'est un gouvernement de continuité sur le chemin qui mène notre pays à la banqueroute financière et à la ruine morale. Les mégaphones de la prétendue « dette cachée », ceux à qui l'on doit 16 000 milliards de dette et 5 200 milliards de déficit en deux ans, ont été promus et renforcés. La moitié des ministres figuraient déjà dans le gouvernement précédent, et l'Exécutif, désormais à une seule tête, continue de dérouler une feuille de route dont je peine à discerner la ligne directrice, tant elle en est dépourvue. Le nouvel attelage procède d'une rupture personnelle et politicienne avec l'ancien mentor, et non d'un véritable changement de cap. Vous connaissez sûrement la célèbre formule du beau roman de Lampedusa, Le Guépard : tout change pour que rien ne change.

Dans cette nouvelle équipe, on note le retour de Mouhamadou Makhtar Cissé au ministère de l'Intérieur, une figure qui a été très proche du Président Macky Sall. Cette nomination est-elle de nature à vous rassurer ? 

J'ai respect et considération pour Mouhamadou Makhtar Cissé. Je dois seulement dire à la lecture de certains commentaires que je ne crois pas au mythe du technocrate au-dessus des appareils. Le gouvernement est par essence politique. Par conséquent, Makhtar Cissé exécutera la vision politique du Pastef. Je lui souhaite bonne chance dans sa mission.

 Il y a un an, vous dénonciez vigoureusement les accusations de « maquillage des comptes publics » portées par le régime PASTEF contre l'ancienne gestion de l'APR. Avec le recul et l’évolution des audits, maintenez-vous qu’il s’agissait d’une « accusation grotesque » ?

J'emprunte à l'ancien Premier ministre Idrissa Seck son image : jusqu'à l'extinction du soleil, jamais ils ne prouveront cette grotesque accusation de dette cachée. Il s'agissait pour eux d'une fabrication grossière pour ruiner le crédit du régime précédent à la veille des Législatives. Nous avons répondu dans les faits, produit un contre-rapport déposé auprès de la directrice générale du FMI, et les avons conviés à un débat public pour confronter nos chiffres. Ils n'ont jamais donné suite à notre invitation. Et, comme le karma peut être savoureux : c'est le régime Pastef qui a été pris en flagrant délit de dissimulation de dette, grâce aux révélations du Financial Times sur un total return swap de 650 millions d'euros contracté à l'insu des Sénégalais, au nom desquels on s'endette.

 

En rejoignant l'APR, vous affirmiez haut et fort votre fierté de marcher aux côtés de Macky Sall, que vous considériez comme l'homme de la situation pour redresser le Sénégal. Aujourd'hui, sa candidature au poste de Secrétaire général de l'ONU ne change-t-elle pas quelque peu vos plans et la trajectoire de votre engagement ?

Le Président Macky Sall dirige l'APR, fixe les grandes orientations politiques et nous laisse une grande capacité d'action sur le terrain. C'est un homme d'État expérimenté, doté d'une grande finesse d'esprit. Après douze ans de gouvernance, il a préféré prendre du champ pour, à partir de Marrakech, dérouler un agenda international. C'est dans ce cadre qu'il est candidat au poste de Secrétaire général de l'ONU, et nous lui souhaitons plein succès, car il a l'épaisseur, le talent et la vision d'une gouvernance mondiale réformée pour relever les défis dans un environnement mondial complexe et crisogène. Le parti, lui, se déploie sur le terrain grâce à la densité de son réseau militant. Nous installons nos secrétariats dans les départements avant de passer aux communes, et poursuivons le travail de massification et de rénovation du logiciel doctrinal. Chaque chose en son temps. À l'issue de la course au secrétariat général, le parti se déterminera. Mais je puis vous garantir que nous sommes déterminés et engagés pour la reconquête du pouvoir, afin de changer la vie des Sénégalais.

 

Si l'élection de Macky Sall à la tête de l'ONU se concrétise, l’APR se retrouvera orpheline de sa figure morale. Qui dispose aujourd'hui de la légitimité nécessaire pour devenir l’homme — ou la femme — providentiel(le) capable de maintenir l’unité du parti ?

 

Nous travaillons actuellement sur trois axes de déclinaison de la stratégie de la Reconquête : la massification, avec des succès conséquents en termes d'attraction de nouveaux personnels politiques et techniques ; le renforcement de l'unité du parti pour former un bloc solide et homogène face aux agressions du régime ; et l'élaboration d'une offre alternative à présenter aux Sénégalais en deux temps. Avant d'évoquer un nom, nous voulons proposer aux Sénégalais une offre politique ambitieuse, moderne, crédible et inclusive. Une élection est la compétition des réponses aux préoccupations de nos concitoyens. La politique se meurt dans les petites querelles de personnes ; nous voulons mener une grande bataille et convaincre que l'APR a mûri dans l'opposition et qu'elle reste un parti crédible, ouvert aux élites, mais populaire et ancré dans les territoires. L'avant-projet sera disponible avant la fin de l’année pour les élections intermédiaires et le programme définitif d'ici 2027. Nous voulons travailler avec rigueur, organisation et méthode, pour remplacer la question du « Qui » par celle du « Quoi ».

“Le Sénégal a le droit de défendre un modèle culturel relevant d'un consensus national”

 

Le Sénégal a récemment essuyé de vives critiques à l’international, notamment de la part de partenaires occidentaux mais aussi d’intellectuels africains, concernant sa législation et ses positions fermes sur l'homosexualité. Comment conciliez-vous la défense des droits humains et la souveraineté culturelle du pays sur ce sujet ?

J'ai suivi le débat sur ce qui relève de ce que les sociologues appellent un « fait social total ». Je me suis déjà exprimé sur le sujet et j'ai fait l'objet de calomnies et de médisances de la part des officines mensongères du Pastef. Mais je répète que, dans ma conception de la vie en société, la violence n'y a pas droit : des gens ne peuvent pas violenter, tuer ou exhumer le corps d’un autre citoyen sur la base de suspicions relatives à sa vie privée, en faisant fi de la justice, qui a seule le pouvoir de prononcer des sentences régies par le Code pénal. En revanche, notre souveraineté nationale est non négociable, car elle est le résultat de luttes âpres pour bâtir une Nation qui, contrairement à certaines interprétations fumeuses, ne relève pas d'une conception ethnique mais civico-politique. Le Sénégal, de ce point de vue, a le droit de défendre un modèle culturel relevant d'un consensus national. Les pays occidentaux doivent cesser de vouloir imposer aux nations du Sud un modèle ou des modes de vie. Le prétexte d'un universalisme qui relève en réalité d'un particularisme occidental ne tient guère. Aucune culture n'est supérieure à une autre. Le monde s'enrichit du dialogue des cultures et des civilisations, afin de bâtir ce que notre plus grand philosophe, Souleymane Bachir Diagne, appelle un « universalisme latéral ».

 

Vous regrettiez l’année dernière un « effacement progressif » du Sénégal sur la scène internationale. Pensez-vous que les derniers réalignements politiques au sommet de l'État peuvent redorer le blason de la diplomatie sénégalaise, ou le mal est-il plus profond ? 

Je n'ai guère d'espoir dans un futur proche, car l'espace symbolique de définition de la politique étrangère me semble compromis. Malgré la bonne volonté et le talent du ministre Cheikh Niang, la diplomatie sénégalaise subit les contrecoups d'une gouvernance au sommet illisible, incohérente et peu ambitieuse. Notre empreinte internationale s'est effacée à cause d'amateurs qui ont insulté tous nos partenaires stratégiques durant leur temps dans l'opposition, au nom d'un panafricanisme à la remorque des pays de l'AES. Au pouvoir, la gestion des alliances avec les pays de notre cercle concentrique, en l’occurrence le Maroc, la France, les États-Unis, relève de choix dangereux pour nos intérêts nationaux. Tenez : la crise dite de la « finale de CAN » a été gérée avec tant d'amateurisme que nos supporters sont restés emprisonnés des mois durant, alors qu'avec un gouvernement sérieux à Dakar, ils n'auraient pas dépassé le stade de la garde à vue. Le populisme, c'est le bruit, la fureur et le fracas, mais aucune avancée concrète pour les citoyens.

Entretien réalisé par Adama Ndiaye 

Auteur: Adama NDIAYE
Publié le: Samedi 06 Juin 2026

Commentaires (31)

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    lambda il y a 8 heures
    Tout s’effondre pour vous, incapable de présenter quelque chose de concret aux sénégalais. Vous pouvez toujours compter sur vos animaux de compagnie (les tokk mouy dokh) ces affamés qui seront sur les réseaux pour vous soutenir.
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    RIP il y a 8 heures
    Et si on arretait la haine, et se parler en homme civilisé, tout a ete le senegal ce que le distingait des autres pays avec des politique b.etes etc... Le renouveau c est ca pour moi, un autre rapport plus correct entre nous senegalais, on est pas des animaux. On est capable comme les grands pays de relever le defi de la politique.
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    Les enfants de Satan jubilent il y a 8 heures
    Très Longue lettre de vœux pour que le Sénégal " s'effondre" ou soit noyé dans un Sunami venu de l'océan Atlantique. Voilà les vœux d'un nouveau parvenu voulant rouler faussement pour un " Néno ko Bandoum " affligeant. Triste notion dévoyée par des non Vertueux. Hélas pour eux, tous ceux qui jubilent à propos de la Fin du duo qui avait chassé l'APR du pouvoir, ils partiront tous et laisseront un Sénégal toujours la jusqu'à l'extinction du Soleil. Ces salopards de Politiciens n'aiment pas leur Peuple !
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    Plu il y a 8 heures
    @RIP  Vivement le retour de l'Apr le partie qui a battu le senegal 🇸🇳 Nos parents n'ont plus les bourses sociales..
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    Ats il y a 8 heures
    @Plu  Va travailler
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    Deug il y a 8 heures
    @Plu  C est qui lui encore🤔 il devrait raser les murs et le Salettes
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    Rêve rouge il y a 7 heures
    @Plu  Non au Parti et à son Macky Sall aux mains rouges de sang plus horrible mal gouvernance. Adieu à Jamais !
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    Bb il y a 7 heures
    @Les enfants de Satan jubilent  Vraiment la communauté peul vous hante, votre haine envers nous est grave. Vous aller mourir tous . Mais par la grâce de Dieu nous existerons . Des chimpanzé et des batarrd
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    Rt il y a 7 heures
    @Ats  Les gens de pastef srx ils travaillent vraiment 🤣🤣
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    Deug il y a 5 heures
    @RIP  Il n’y a aucun mal à haïr quelqu’un qui a fait tuer des jeunes pour se maintenir au pouvoir.
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    Pastef il y a 4 heures
    Pendant ce temps Pastef massifie, est en ce moment en plein dans son congrès, dans un aréna plein à craquer, avec de nouveaux arrivants politiques de valeur et un programme ambitieux pour la reconquête du pouvoir en 2029; lequel est détourné honteusement par le frère Diomay et les parvenus de la dernière heure. Et vous à l'APR, que faites vous? Intellectualiser dans la Presse. Lol
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    Poiu il y a 4 heures
    @Bb  Les peulhs billahi devraient avoir leur propre ETATS
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    Tchim il y a 3 heures
    @Poiu  Allez y , bon débarras et sans regret.
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    Hh il y a 1 heure
    @Deug  Abrogé la loi d'amnestie
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    Quelle époque il y a 8 heures
    Le monde a l’envers Un Apr qui donne des leçons. Je ne sais pas si tout s’effondre mais on vit une epoque de confusion où les loups se déguisent en agneaux
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    Diomaye il y a 8 heures
    Si j’étais pro Maky sall, je la fermerais par décence. Diomaye l’homme qui permet à ceux qui devraient se taire de parler fort.
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    Le diable il y a 8 heures
    Au fond, le désir secret de ces frustrés est effectivement que tout s’effondre. Leur rêve c’est que leur propre pays sombre. Opposition aigrie et haineuse. Faute de s’allier au peuple il s’allient au diable
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    À quel titre ? il y a 8 heures
    Franchement je ne vois pas à quel titre on s’intéresse à l’itinéraire politique de cet homme plutôt qu’à celui de mon coiffeur. À quel titre ? Que représente t il ?
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    lambda il y a 8 heures
    A quel titre* Très bonne question. C'est des sacs à merdes qui veulent se trouver un positionnement, c'est comme çà que je vois la situation parce que au fond l'opposition n'a rien et ne propose rien
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    k il y a 8 heures
    Peut être qu'il a payé pour sa publicité.
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    Patriote il y a 8 heures
    Quelle plume ! Un brillant intellectuel ce gosse.
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    Citoyen il y a 8 heures
    Hamidou développe des idées et arguments,les pastefiens sont leur sport favori,l’insulte parce que d’un niveau d’abstraction très faible.
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    Pastef il y a 4 heures
    Pendant ce temps Pastef massifie, est en ce moment en plein dans son congrès dans un aréna plein à craquer, avec de nouveaux arrivants politiques de valeur et un programme ambitieux pour la reconquête du pouvoir en 2029 détourné honteusement par le frère Diomay et les parvenus de la dernière heure. Et vous à l'APR, que faites vous? Intelectualiser dans la Presse. Lol
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    Blankagiga il y a 8 heures
    La déchéance d'un mercenaire de la plume Le prétendu « intellectuel » a définitivement vendu son âme pour une place dans un navire qui coule. Voir Hamidou Anne oser parler de « sacrifices » et de « dignité » alors qu'il a troqué son indépendance de chroniqueur contre la carte d'adhérent d’un parti démonétisé est un spectacle pathétique. Ce n'est pas de l'engagement, c'est du racolage politique tardif. Il n'élève pas le débat, il s'est simplement vautré dans la boue partisane par pur calcul de carrière.
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    Yes il y a 8 heures
    Bien analysé.Pastef est entrain de couler la république.Diomaye veut redresser la barre avant qu'il ne soit trop tard.que Dieu nous vienne en aide
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    Nitt il y a 8 heures
    Quittes l APR. Tu es très bon. Mais ce Parti ne marchera plus jamais. Leur image est détruite pour des décennies.
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    Les criminels_ il y a 7 heures
    Tout s’effondre à l’APR en effet car c’était un parti “alimentaire” qui signifie que les militants n’y ont adhéré que pour l’argent et les postes à distribuer dans l’administration et dans les entreprises publiques qui sont aujourd’hui ruinées à cause des politiques économiques désastreuses de Macky. L’APR est aujourd’hui un parti dirigé depuis WhatsApp par Macky et les sénégalais se rappellent que ce sont les militants Apéristes qui se moquaient de Karim Wade quand il dirigeait le PDS avec WhatsApp depuis le Qatar. Les Apéristes disaient à l’époque qu’on ne peut pas diriger un parti avec WhatsApp 😀 Les sénégalais ont déjà pratiqué Macky et l’APR qui ont été catastrophiques et qui sont à l’origine de tous les malheurs que nous vivons aujourd’hui. Macky et sa mafia d’alternoceurs nous ont laissé plus de 25000 milliards de dettes cachées et ruinés toute notre économie. Leurs places devraient être la prison pour haute trahison et mise en danger du peuple sénégalais.Ces lâches criminels financiers et de sang ont aujourd’hui fui le pays et malheureusement Diomaye n’est pas courageux pour aller les chercher.
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    boy djolof il y a 7 heures
    Bravo Monsieur Hanne pour vos réponses pertinentes et politiques. Vous incarnez le réenchantement de la politique dans notre pays..... ça kanam rek
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    APR Kulunas il y a 7 heures
    Bilahi Diomay mo niou togn
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    Astou il y a 7 heures
    En avant Hamidou! Quel plaisir de vous lire. Je suivais déjà vos interventions pertinentes dans le journal «Le Monde». Qu’Allah facilite la suite.
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    Thierno il y a 7 heures
    Pas de diversion pour masquer les milliards du fmi volés par macky et son clan politique familial responsable de ce désastre économique au Sénégal et comment peut-on se dire croyant musulman et chrétiens alors qu'on est un délinquant un voleur même âgé. C'est fini aucun apéristene va convaincre les sénégalais après le pillage économique et financier du Sénégal par macky. Cet argent vous appartient pas et sera votre enfer
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    dioms il y a 7 heures
    Sonko a bien compris une partie de la mentalité de la jeunesse sénégalaise. Il sait que beaucoup de jeunes manquent parfois d'accès à l'éducation, à l'information ou aux outils nécessaires pour développer un esprit critique. Il utilise donc des discours très populaires et séduisants qui répondent à leurs frustrations et à leurs espoirs. Pour des personnes qui n'ont jamais eu l'occasion de travailler dans certains secteurs, de voyager ou de comprendre comment fonctionnent les économies et les institutions à travers le monde, il est souvent plus facile de croire à des solutions simples à des problèmes complexes. Vendre du rêve est toujours plus facile que d'expliquer la réalité et les efforts nécessaires pour construire un pays développé. Tant que la jeunesse pensera qu'un homme politique, que ce soit Sonko ou un autre, pourra à lui seul la sortir de la pauvreté sans effort individuel, sans formation et sans travail, elle risque d'être déçue. Les politiciens passent, mais les défis du développement restent les mêmes. Il ne s'agit pas de ne pas soutenir un leader ou un projet politique. Chacun est libre de ses choix. Mais nous avons tous la capacité de réfléchir, d'analyser et de confronter les discours à la réalité. Aujourd'hui, avec Internet et les nouvelles technologies, il est plus facile que jamais d'accéder à l'information, de comparer les expériences d'autres pays et de se faire sa propre opinion. La meilleure arme contre la pauvreté reste l'éducation, la formation, l'acquisition de compétences et le travail. Aucun homme politique ne pourra remplacer ces éléments. Ce sont eux qui permettent à une personne de construire son avenir et à un pays d'espérer un véritable développement durable.
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    fou malade il y a 7 heures
    Titre de Achebe tiré d'un poème de l' irlandais Yeats. Les Irlandais considérés un temps comme des nègres blancs. Achebe décrit bien certains défauts des sociétés africaines, les pères démissionnaires, les chefs manipulateurs etc.
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    exactement ça il y a 5 heures
    " Tout s'effondre ; le centre ne tient plus; L'anarchie est lâchée sur le monde, La marée maculée de sang est lâchée, et partout La cérémonie de l'innocence est noyée; Les meilleurs manquent de toute conviction, tandis que les pires Sont plein d'intensité passionnée."
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    Tourem il y a 6 heures
    Quelle pertinence ! Hamidou, tu as décris pastef comme pas croyable
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    POROZET.... il y a 6 heures
    Notre dette....HSBC mise en examen pour avoir aidé Riad Salamé à détourner des centaines de millions de dollars dans l’affaire des biens mal acquis libanais...ex gus de la banque centrale qui se régalait sur la dette....
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    Diop Fa il y a 6 heures
    Hamidou Anne est une immense déception, comment un esprit aussi brillant semble parfois céder à une forme de légèreté intellectuelle qui étonne. Parler aujourd’hui de la nécessité de construire un parti innovant comme si le problème du Sénégal relevait essentiellement d’un déficit d’innovation politique paraît terriblement insuffisant face à la profondeur de la crise traversée par le pays. Car il faut avoir la mémoire politique un minimum rigoureuse. On peut reprocher beaucoup de choses au régime actuel, des insuffisances dans l’action publique, ou encore une difficulté manifeste à transformer les attentes immenses en résultats rapides, ce régime Diomaye môy Sonko est médiocre sur plusieurs aspects. Mais vouloir réhabiliter implicitement l’ère Macky Sall, ou faire comme si l’ancien pouvoir constituait une alternative plus crédible, relève d’un révisionnisme politique inquiétant. Car Macky Sall demeure l’un des principaux responsables de l’état moral, économique et social dans lequel le pays se trouve aujourd’hui. Une société profondément polarisée, une défiance généralisée envers les institutions, un climat politique marqué par les frustrations, une jeunesse désabusée, une économie dont les fragilités ont été masquées par le récit de l’émergence, tout cela ne tombe pas du ciel. On ne peut pas sérieusement analyser le présent en faisant abstraction du poids du passé récent. Le Sénégal de 2024–2026 est aussi le produit des choix, des méthodes de gouvernance et des contradictions accumulées sous Macky Sall. Les tensions institutionnelles, l’hyperprésidentialisation du pouvoir, la gestion des oppositions, les fractures sociales et politiques, ce bilan existe et mérite d’être regardé avec honnêteté. C’est précisément pour cela que la posture de certains jeunes intellectuels interroge. Hamidou comme d’autres perdent la jeunesse en leur racontant tout tas de conneries pseudo intellectuelles, à l’image de ce qu’a fait aussi Ousmane Sonko qu’il semble tant détester. Il est dommage de voir un jeune aussi brillant que Hamidou Anne, capable d’analyses fines et d’une certaine hauteur intellectuelle, parfois sacrifier la nuance ou la cohérence au profit d’une posture destinée à paraître crédible. La vérité est plus simple et sans doute moins confortable, le régime actuel peut décevoir, Macky Sall reste, à bien des égards, pire que Diomaye Faye. Parce qu’il ne s’agit pas seulement de comparer des performances administratives ou des styles de communication, mais aussi de mesurer un héritage politique, moral et institutionnel. Et cet héritage pèse encore lourdement sur le pays aujourd’hui.
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    Panafricain il y a 6 heures
    Tout s'est effondré pour vous depuis 2024
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    yoro il y a 5 heures
    Hamidou parle aux intélectuels, aux borome khame khame, aux personnes capables de faire la part des choses politiquement inlectuellement, econonomiquement et socialement pas a votre creme les "4000 canres….pas a cette bande de sudistes du mfdc qui insultent a tout va dans les rs….. Quand tu n’a que Ousmane Sonko comme ton leader tu dois raser les murs et te taire. bilahi je prefere yawou dial a la place. comparer ce gars avec les pastefiens et Sonko, c’est comme le jour et la nuit. kiiii dalame sakheu dou moromou séne 4000 cadres yeypeu. mettez le devant eux dans un débat…. vos allez détaler
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    Lol il y a 5 heures
    Genre quelqu'un va lire votre texte ?? 🤣🤣🤣🤣
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    Derbax il y a 5 heures
    Franchement, tu pouvais dire à l’IA de résumer, les gens vont pas se taper ce machin entier
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    Boursine il y a 4 heures
    Il a parfaitement raison, je l'ai toujours dis le pasfen me réalisera rien dans ce pays à part mentir nuit et jour ensuite se victimiser. Il a rien rien foutu ici à part la violence et l'arrogance
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    Nabil il y a 3 heures
    Hamidou anne le dernier venu à l apr et le plus bavard. En poular on l appelle " bedielel".
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    Lamine il y a 3 heures
    Toi ta place était dans le Pastef. Tu es jeune. Je peux jurer que ton adhésion a l.APR est basée sur un critère ethnocentrique. Avec tout ce que ce parti a fait ici au Sénégal.
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    PASTEF PROJET SANS SOLUTIONS il y a 3 heures
    Cet homme ne devait pas être en politique et ne devait pas intégrer l apr. C est un intellectuel qui devrait être a l écart et contribuer sur l éveil des consciences et ce n est pas trop tard. Son choix est a respecter par contre en tant que citoyen et son niveau élevé en tant opposant de pastef va pousser les pastéfiens a le dénigrer comme ils savent le faire a defaut de ne pouvoir accéder a son degré d intelligence. Courage Hamidou parce que les pastéfiens tirent sur tout ce qui bouge a cause du pouvoir de leur pseudo saint
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    Africains il y a 3 heures
    Pourquoi une personne d origine peulh fait son choix, on amène le débat sur le communautaire. Pourtant diomaye a trahi sonko si c était un peulh ,les réactions seront #. Et pourtant ça passe donc ceux qui réagissent c est pur racisme envers les peulhs ce qui fait l Afrique est en retard.. usa,Chine,mais les africains n aiment pas leur semblaient on préfère le libanais ou l européens que son propre compatriotes
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    Mouride il y a 2 heures
    Nos condoléances à APR au cimetière
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    Tall il y a 1 heure
    Propos oiseux d’un politicien sans envergure .
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    Xeme il y a 45 minutes
    Je vous avais annoncé le plan de communication de la secte APR, ça arrive. Des criminels vont essayer de se peindre en humains. C'était l'un des but du travail d'isolement de Diomaye, l'autre étant, bien sûr, de vendre le Sénégal au FMI. Mais il y a une chose à observer, et elle permet de bien comprendre. Qui dit communication dit déploiement de charme envers l'opinion, envers le peuple qu'ils ont perdu. Ils ont perdu le peuple parce qu'ils ont perdu les élections. Mais, pourquoi ? Parce qu'ils ont menti pendant 12 ans pour détruire des opposants ( Karim, Khalifa, Sonko), parce qu'ils ont volé (Arcelor Mittal, Petro-Tim, Fond Covid, armes Petit Boubé, dette cachée, etc), parce qu'ils ont assassiné (82 manifestants tués avec les tueurs filmés sans suites). Alors une communication qui saute tout cela pour s'axer sur le divorce Diomaye-Sonko est une gigantesque opération d'escroquerie, de manipulation qui part d'une insulte au peuple visé. L'insulte c'est de supposer ce peuple sans mémoire. C'est de supposer ce peuple amoral. C'est à dire: des preuves ont fondé sa foi d'aujourd'hui, on peut détruire cette foi en lui fabriquant des éléments postérieurs parce qu'il aurait oublié pourquoi il avait cette foi, donc il est amoral. Un exemple pour comprendre: Macky Sall a bazardé 2000 milliards du Sénégal à Arcelor Mittal, vouloir solder cette haute trahison de Macky par du Sonko n'est plus Diomaye, c'est avoir comme hypothèse que celui à qui vous vous adressez a une intelligence d'une grenouille. Et pourtant c'est sur cette stratégie de communication que mise la secte APR, sa presse, ses fanatisés, idiots utiles et maîtres pourvoyeurs de légions. Une sous estimation de l'intelligence du sénégalais, mais aussi une preuve des limites intellectuelles des penseurs de la secte APR. Parce que les voilà à essayer d'effacer des faits par des slogans. Si, en Occident, le lobby sioniste en est arrivé à instrumentaliser la loi pour créer des délits de révisionnisme, négationisme, antisémitisme, pour défendre que "300 000 juifs vivant en Allemagne de Hitler, parmis eux 6000 000 ont été exterminés dans des chambres à gaz ". L'être humain qui pense pouvoir effacer des faits par des constructions de phrases finit par se battre contre l'intelligence humaine même, et quand il en a l'occasion, il devient dictateur. Ce sera le sort qui attend tout défenseur de nos Macky Sall africains (comme les Ouattara).

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