Le 1er avril, c’est la date butoir retenue pour le démarrage du procès Habré au lendemain de l’inauguration le 8 février dernier des chambres africaines extraordinaires. Pour dire que c’est encore le statut-quo, les choses n’ont pas évolué. « Jusqu’à présent, la procédure est encore au point mort », constate dans ses colonnes le quotidien l’As, qui note que « les magistrats sont au chômage, abandonnant dans leur bureau des piles de dossiers à traiter ».
A souligner que le Sénégal pour sa part, a déjà procédé à la désignation des magistrats devant statuer dans les différentes juridictions. Toutefois, si l’instruction doit s’étaler sur 15 mois au moins, les magistrats de regretter le retard noté dans la nomination des greffiers. « Aucune chambre n’a encore de greffier. Et elles ne peuvent fonctionner sans les greffiers, ils constituent un maillon essentiel dans le fonctionnement de la procédure », révèlent des sources judiciaires citées par le journal.
Coordonnateur de la cellule de communication des chambres africaines extraordinaires, Marcel Mendy de relativiser : « il n’y a pas péril en la demeure (…). Les magistrats qui ont été désignés travaillent, mais dans la discrétion. Pour l’heure, ils sont à la phase d’imprégnation », dit-il.
Commentaires (0)
Participer à la Discussion
Règles de la communauté :
💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter ou TikTok pour l'afficher automatiquement.