Fin d'année tragique à Rufisque : un camion tue 2 personnes et blesse 6 autres
Un grave accident de la circulation a endeuillé la ville de Rufisque le mercredi 31 décembre 2024, faisant deux morts et six blessés.
La Sûreté urbaine du Commissariat central de Rufisque a été alertée vers 15 heures d'un accident mortel survenu au rond-point de Djioutiba. Le déplacement des policiers sur les lieux a permis de constater qu'un camion conduit par le chauffeur C. Diouf avait percuté huit personnes.
Le choc a causé la mort de deux personnes. La première victime, Mamadou Sarr, né en 1961 à Dakar, est décédée sur le coup. La seconde, Mamadou Thiam, né en 1967 à Rufisque, a succombé à ses blessures après avoir été évacué à l'hôpital Youssou Mbargane de Rufisque selon des sources de Seneweb.
Selon les témoignages recueillis par les enquêteurs, Mamadou Sarr était en train de traverser la route au moment de l'accident, tandis que les autres victimes se trouvaient aux abords de la chaussée.
Six blessés évacués à l'hôpital
Les six autres victimes ont été blessées dans la collision. Il s'agit de : N. Diop, né en 1986, journalier ; A.B. Diallo, né en 1999, receveur sur la ligne de transport numéro 67 ; B. Cissé, âgé de 50 ans, boucher ; D. Diouf, née en 1969, ménagère ; A. Ndiaye, née en 1979, ménagère ; D. Tine, née en 1982, ménagère.
Les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus pour évacuer les blessés vers l'hôpital Youssou Mbargane de Rufisque, où ils ont reçu les soins nécessaires.
Le chauffeur placé en garde à vue
Le conducteur du camion, C. Diouf, a été placé en garde à vue pour homicide involontaire, sur instruction du procureur Cheikh Diakhoumpa, chef du parquet de Rufisque. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de cet accident.
Une fin d'année meurtrière sur les routes
Cet accident s'inscrit dans une série noire qui a marqué la fin de l'année 2025. Au total, cinq personnes ont perdu la vie dans des accidents de la circulation survenus entre Rufisque et Diourbel,
Pour rappel, un terrible accident de la circulation routière avait endeuillé la commune de Diourbel hier mercredi 31 décembre 2025 aux environs de 18 h, en face de la compagnie de la gendarmerie. Trois membres d'une même famille ont perdu la vie après qu'un camion incontrôlable a percuté leur moto.
Selon des sources de Seneweb, le camion de sable sans freins roulait sur l'axe centre-ville - gare routière. Il a heurté la moto-Jakarta qui transportait quatre personnes, dont le conducteur, une femme enceinte, sa fille et sa nièce.
Le motocycliste, M. Ba, âgé de 24 ans, grièvement blessé, a été admis à l'hôpital Lubke, tandis que les trois passagères sont décédées sur le coup. Il s'agit de D. Diallo (21 ans), A. Babou (3 ans) et A. Ba (6 ans) domiciliées à Keur Cheikh. Les corps ont été déposés à la morgue de l'hôpital Lubke de Diourbel.
Le chauffeur du camion, M. Ngom, âgé de 35 ans, a été placé en garde à vue dans les locaux du commissariat central de Diourbel.
Commentaires (6)
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Que dire des mini bus qui font la désserte keur massar-Rufisque...tous immatriculés dans les régions KD, KF, MT, DL...
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