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« J'ai été remboursé de mes achats » : Ces bons plans qui circulent dans les quartiers ce Ramadan

Auteur: Seneweb-News

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« J'ai été remboursé de mes achats » : Ces bons plans qui circulent dans les quartiers ce Ramadan

Chaque année, le Ramadan est une période très attendue au Sénégal, autant pour sa portée religieuse et culturelle que pour son impact sur le quotidien. Les rythmes changent, les maisons s’organisent autour du Ndogu et du Xëdd, les commerces s’adaptent, et les familles anticipent davantage leurs dépenses. 

Dans un contexte économique plus exigeant, nombreux sont ceux qui cherchent aujourd’hui des solutions pour mieux gérer leur budget durant ce mois souvent marqué par de fortes charges.

Dans les discussions de quartier et les échanges de bons plans, un nom revient régulièrement : Orange Money« Ma voisine Nogaye m’en a parlé la première », nous dit Mère Aicha Dione. J’étais sceptique au début, mais son fils Modou lui expliquait déjà depuis un moment que les transferts d’argent sont sans frais avec Orange Money, tout comme les paiements de factures ou chez les commerçants. En essayant moi-même, j’ai rapidement constaté que cela allégeait également certaines dépenses du quotidien. 

 

Pour Saliou Kanté, l’expérience a pris une tournure inattendue au moment de son ravitaillement mensuel. En réglant ses achats avec son Kalpé, il découvre qu’une partie du montant lui est reversée. « J’ai payé et je me suis rendu compte qu’une partie de mon argent m’a été remboursée. Je ne m’y attendais pas, et des gestes comme ça font toujours plaisir, surtout en période de Ramadan. » 

Avec le temps, ces solutions s’installent naturellement dans les habitudes. 

Elles permettent de mieux organiser les dépenses, d’éviter certains déplacements et de gagner un temps précieux dans une période où chaque moment compte. 

Dans un mois placé sous le signe du partage et de la générosité, toute initiative qui facilite la gestion du quotidien trouve rapidement sa place auprès des familles et contribue à rendre le Ramadan un peu plus serein pour tous.

Auteur: Seneweb-News
Publié le: Lundi 02 Mars 2026

Commentaires (6)

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    Darkpinguin il y a 6 heures
    N'EUT ÉTÉ L'ARRIVÉE DE WAVE Sans l'arrivée de Wave, nous continuerions à transférer de l'argent comme avant son introduction dans le paysage du transfert numérique d'argent  où: pour chaque tranche de 5 000 francs envoyés, il fallait payer 500 francs de frais, soit 10 %. Cela a duré plus de dix ans, un pillage à grande échelle qui a englouti des sommes colossales volées au peuple, qui attend toujours d'être évalué et remboursé.
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    Marième il y a 5 heures
    Même le taux d'intérêt fixé par la BCEAO pour les prêts bancaires était de 6 % pour les prêts aux particuliers. Personne ne comprenait le principe simple du virement d'argent d'un compte numérique à un autre ; avant l'arrivée d'un concurrent, Orange Money prélevait des frais d'environ 10 %. Cette situation atypique a perduré pendant plus de dix ans au Sénégal.
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    Mohamed il y a 5 heures
    Dieu n'aime pas les jeux de hasard, et chaque musulman doit s'abstenir de participer à tout événement où les gains escomptés sont déterminés par le fait qu'ils ont été choisis au hasard parmi d'autres, en particulier pendant le mois de Ramadan avec ce qu'ils utilisent pour rompre leur jeûne.
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    Anta Fall il y a 6 heures
    La numérisation des activités économiques a ainsi été bloquée au Sénégal pendant plus de dix ans. Les frais de transfert d'argent via l'application Orange Money avoisinaient les 10 %, rendant les paiements numériques pour les achats en ligne exorbitants et non rentables, paralysant de fait le développement de l'économie numérique. Détenant un monopole, l'opérateur principal Orange projetait de s'étendre à l'ensemble du secteur fintech – la finance numérique – avec Orange Finance : services bancaires, prêts, etc. Il souhaitait étendre son monopole à tout l'avenir de ce secteur fintech sénégalais, en tirant parti de sa position dominante et de son contrôle total sur l'infrastructure matérielle et les applications logicielles, en tant que fournisseur d'accès et propriétaire de l'infrastructure. C'est pourquoi je dis : « Nous l'avons échappé belle. » Sans l'arrivée d'un nouvel acteur, WAVE, qui, avec sa commission de 1 % sur les transferts nous a permis de rétablir la concurrence de les pousser à s'aligner à ce 1% et aux sénégalais d'embrasser pleinement l'économie numérique. C'est une certitude sens WAVE la finance numérique au Sénégal serait tombée entre les mains de ceux qui l'auraient utilisée comme un outil de pillage, comme ce fut le cas pour le simple transfert d'argent via une application pendant plus d'une décennie avant son arrivée.
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    Joseph il y a 6 heures
    L'arrivée de Starlink aura les mêmes effets catalyseurs que fut que l'arrivée de WAVE sur la création d'emploi. Tous ces faits tirés de l'histoire récente des balbutiements de la DE FINANCE DIGITALE (FINTECH) au Sénégal montrent que les Sénégalais tiennent à préserver jalousement le système mis en place par l'avènement de WAVE, qui fonctionne actuellement très bien et qui, avec TikTok, a permis l'explosion et la multiplication des boutiques en ligne, révolutionnant le commerce et les achats au Sénégal et créant de nombreux emplois, comme l'illustre l'exemple de Tiak Tiak qui livre les produits vendus par les vendeurs affectés à faire des Live de boutiques dans leursappartements, souvent 24 heures sur 24, etc. Une création d'emplois dans un temps record jamais égalisée par un acteur au Sénégal.
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    Cimonta il y a 4 heures
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    KAH il y a 3 heures
    Premièrement, affirmer que la numérisation de l’économie sénégalaise a été « bloquée » pendant plus de dix ans est factuellement discutable. Bien avant l’arrivée de Wave, Orange Money a été le principal moteur de l’inclusion financière au Sénégal : des millions de personnes auparavant exclues du système bancaire ont eu accès pour la première fois à des services de paiement, d’épargne de base et de transfert. Sans cette phase initiale, il n’y aurait tout simplement pas eu de marché prêt à être « disrupté ». Deuxièmement, les frais élevés ne peuvent pas être analysés hors contexte. Ils reflétaient les coûts d’investissement massifs consentis pour déployer et maintenir une infrastructure nationale fiable : réseau, sécurité, conformité réglementaire, lutte contre la fraude, distribution physique, support client. Parler de « pillage » revient à ignorer la réalité économique d’un secteur où l’opérateur assumait seul le risque, l’investissement et la structuration du marché. Troisièmement, l’idée d’un projet de « confiscation » de tout le secteur fintech à travers Orange Finance relève plus du procès d’intention que de l’analyse économique. Développer des services financiers complémentaires est une évolution logique pour un acteur qui a structuré un écosystème, pas une tentative de verrouillage. D’ailleurs, si un monopole absolu avait réellement existé, l’entrée de Wave n’aurait tout simplement pas été possible, ni réglementairement ni opérationnellement. Quatrièmement, présenter Wave comme l’unique sauveur de l’économie numérique est une lecture excessivement simpliste. Wave n’a pas créé le marché : il a optimisé un marché déjà existant, construit par d’autres. Son modèle à 1 % repose précisément sur des infrastructures, des usages et une éducation financière préexistants. La concurrence qu’il a introduite est saine, mais elle n’efface pas le rôle fondateur des premiers acteurs. Enfin, opposer les acteurs historiques à l’intérêt des Sénégalais est un faux débat. La réalité est plus équilibrée : l’économie numérique sénégalaise s’est développée par phases, grâce à des investissements lourds au départ, puis à une concurrence accrue ensuite. L’un ne va pas sans l’autre. Conclusion claire : Wave a accéléré la baisse des coûts et stimulé la concurrence, c’est un fait. Mais dire que, sans Wave, la finance numérique serait devenue un outil de prédation est exagéré, historiquement inexact et économiquement réducteur. Le progrès ne vient pas d’un acteur seul, mais de la combinaison entre pionniers, régulation et concurrence.
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    Astou il y a 2 heures
    Il est inacceptable de tenter de réécrire l'histoire des pionniers de la FINTECH sénégalaise, qui étaient des locaux comme JONI-JONI et WARI, malheureusement sans protection et sacrifiés sur l'autel des pratiques occultes des multinationales.
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    Darkpenguin il y a 2 heures
    LES SÉNÉGALAIS NE SONT PAS AMNÉSIQUES ET LES FAITS NE DATENT PAS DE SI LONGTEMPS POUR ÊTRE OUBLIÉS. Pendant longtemps, au Sénégal, l'argent mobile s'est limité à sa forme la plus simple : des transferts d'argent numériques via des kiosques et dans des commerces, grâce à quelques applications d'opérateurs de paiement mobile comme WARI et DIONI-DIONI, sans oublier la célèbre Orange Money (OM), filiale sénégalaise du groupe français Orange France Telecom. Même face à la concurrence, Orange Money bénéficiait de l'avantage indéniable d'appartenir au principal opérateur téléphonique du pays, ce qui lui conférait une position dominante. Orange possédait l'infrastructure, gérait le réseau et allouait la bande passante nécessaire aux services qu'elle fournissait. En clair, la neutralité numérique – c'est-à-dire la disponibilité effective du réseau et le bon fonctionnement des applications de tout le monde dépendait d'Orange. La neutralité numérique (ou neutralité du net) est un principe fondamental d'Internet qui impose aux fournisseurs d'accès à Internet (FAI) de traiter tout le trafic de données de manière égale, sans discrimination. De mémoire, il n'était pas rare, à la veille d'événements importants, que ces compagnies – Joni-Joni, Wari, etc. – annoncent une panne de réseau sur leurs kiosques « Réseau Amoul » était le réponse aux sollicitations de services démontrant ainsi l'impossibilité d'envoyer ou de recevoir de l'argent. C'était la réalité de l'époque : alors que chez Orange Money chaque transaction était soumise à une commission de 10 %. Envoyer 5 000 francs CFA impliquait de payer près de 500 francs CFA, un taux de 10 % supérieur même au taux directeur fixé par la Banque centrale. Ceux qui envoyaient de l'argent à leur famille ou tentaient de payer par ce biais voyaient des sommes considérables disparaître dans les caisses des opérateurs téléphoniques.

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