Kédougou : La BRS démantèle deux réseaux de trafic de drogue lors d’opérations nocturnes
La brigade de recherches de Kédougou (BRS/KDG) a mené, dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 janvier 2026, une série d’opérations ciblées ayant permis le démantèlement de deux réseaux de trafic de substances illicites, notamment du tramadol et du chanvre indien.
La première intervention a eu lieu le 3 janvier 2026 aux environs de 21 h, dans le quartier Togoro, à la suite d’un renseignement opérationnel faisant état d’un trafic de médicaments prohibés. Un individu se présentant comme Mouhamadou Ibrahima, âgé de 20 ans, de nationalité nigérienne et domicilié à Dinguessou, a été interpelé.
Le suspect, gérant d’une gargote dans le quartier, a été arrêté sur son lieu de travail en possession de sept comprimés de tramadol. Il a été placé en garde à vue pour vente illicite de médicaments et exercice illégal du métier de pharmacien.
Le 4 janvier 2026 à 6 h, une seconde intervention de la BRS a été menée à Bantaco, à la suite d'informations concordantes signalant un réseau de trafic de chanvre indien. Deux individus ont été interpelés : Ibrahima Camara, âgé de 30 ans, ressortissant guinéen, orpailleur domicilié à Bantaco, et son compatriote Alpha Omar Diallo, 18 ans, également orpailleur.
Selon les enquêteurs, Ibrahima Camara, alias « Ibro », opérait depuis son domicile où il stockait et vendait la drogue. Son mode opératoire consistait à utiliser Alpha Omar Diallo comme intermédiaire chargé de la livraison des produits. Une opération d’infiltration a permis aux agents de passer commande d’un coupon de 125 g de chanvre indien, livré sans méfiance par l’intermédiaire.
Alpha Omar Diallo a été alpagué dans sa chambre où un paquet de chanvre indien a été découvert. Les limiers se sont ensuite rendus au domicile d’Ibrahima Camara, où trois blocs de chanvre indien, d’un poids total de 3 kg, ont été saisis. La quantité totale de drogue récupérée s’élève ainsi à 3,125 kg.
Les deux suspects ont été placés en garde à vue pour association de malfaiteurs, détention et trafic de chanvre indien.
Les enquêtes se poursuivent afin d’identifier d’éventuelles ramifications de ces réseaux dans la région.


Commentaires (2)
Le Sénégal n’avait pas besoin d’une telle décision.Mais aujourd’hui,le Sénégal doit obligatoirement maîtriser le flux de personnes qui entrent et sortent de son territoire.
Le développement se fait aussi sur des statistiques fiables.Construire un hôpital pour 200 milles sénégalais,après voir que cet hôpital doit prendre en charge 800 milles autres qui ne sont pas des sénégalais ne fait pas partie de la bonne gouvernance
Fabien de CBDtech
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