Décès de l'étudiant Abdoulaye Ba à l’UCAD : TAS fustige la « communication de crise des incompétents »
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Décès de l'étudiant Abdoulaye Ba à l’UCAD : TAS fustige la « communication de crise des incompétents »
Après le Plan Sénégal Emergent (PSE), place à la Stratégie Nationale de Développement (SND). Le document conceptuel qui le porte sera rendu public ce jeudi 26 septembre 2024
"Puisse-tu reposer en paix dans le plus Saint des Paradis. "
L’affaire du petit Mouhamed Diagne, l’enfant torturé par...
Quelque chose de très grave se passe au Sénégal et on n’y prête pas attention ou on ne veut pas...
Quatre ans après le massacre de Marikana, où 34 de ses collègues grévistes ont été tués par la police, le salaire de Mohlaudi Mohlaudi a doublé. Mais la vie de ce mineur sud-africain ne s’est guère améliorée, entre misère et crainte du licenciement.
Il y avait de l’électricité dans l’air, ce mercredi 10 aout. Le procès des abolitionnistes, loin de toute sérénité s’enlise et prend une tournure pour le moins inquiétante.
En décidant de migrer des micros du music-hall vers les manettes de l’Etat, l’artiste de renommée mondiale, Youssou N’Dour, a provoqué des geysers de réactions, allant des arguments les pertinents, aux jugements les plus indigents. De prime abord, le contraste est frappant entre l’impassibilité dominante dans les rangs de l’opposition, et la frénésie croissante dans le camp présidentiel. L’explication coule de source. Pour toute la palette des opposants, tout adversaire du Président sortant Abdoulaye Wade, est un acteur auquel il faut destiner des roses. Et non des ronces. En revanche, le Pds, parti de bretteurs aguerris, foudroie tout ce qui s’active électoralement contre son candidat.
Sans crier gare, le cancer du sein fait de plus en plus de victimes dans le monde. Le Sénégal n’est pas épargné, avec un faible taux, de dépistage précoce. Parallèlement, les victimes aux revenus relativement moyens, souffrent aussi bien du coût exorbitant des traitements de cette pathologie, que des souffrances physiques qu’elle engendre.Même si de nombreuses spéculations ont été avancées sur les causes, il n’en demeure pas moins que jusqu’ici, le cancer du sein demeure partiellement connu par les spécialistes, qui, soucieux de cette prolifération, encouragent le dépistage, seul moyen pour l’heure de se préserver de cette calamité.
Sans crier gare, le cancer du sein fait de plus en plus de victimes dans le monde. Le Sénégal n’est pas épargné, avec un faible taux, de dépistage précoce. Parallèlement, les victimes aux revenus relativement moyens, souffrent aussi bien du coût exorbitant des traitements de cette pathologie, que des souffrances physiques qu’elle engendre.
L’ancien conseiller en Communication de la Présidence de la République a déclaré que les justifications, par Serigne Mbacké Ndiaye, de l’achat du terrain, à plus d'un milliard de francs, par Me Wade, sont affligeantes.
Wade se croyait infaillible et indestructible quitte à défier mère nature dans son oeuvre irréversible sur sa personne. Mais la réalité accable ses yeux et l’effare au réveil de chacun de ses sommeils. Son ère et son règne à la tête du Sénégal ont été insipides et déconstructifs. Une véritable calamité nationale. Ses lieutenants en parlent et lui en est tellement conscient qu’il est persuadé que la seule issue est de s’accrocher au pouvoir ou d’y mettre son fils. Que son conseiller avoue l’existence de justiciables wadistes en liberté provisoire est scandaleux mais salutaire car ceux qui en doutaient doivent maintenant oeuvrer au départ de ce président.
Le Maroc est connu pour être la seconde patrie des Sénégalais. Ceux-ci sont notamment très nombreux à effectuer leurs études supérieures dans le Royaume chérifien qui constitue, juste derrière la France, la deuxième destination des étudiants sénégalais. Terangaweb est allé à la rencontre de cette forte communauté sénégalaise en interviewant Arame NDAO, Présidente de l’Union Générale des Etudiants et Stagiaires Sénégalais au Maroc (l’UGESM). Avec une pertinence et un sens de la formule remarquables, elle aborde la situation, souvent difficile et généralement méconnue, des étudiants sénégalais au Maroc. Un entretien qui vaut sans nul doute plus qu’un simple détour !
S’il est une question qui revient comme un refrain et sur laquelle on a développé plusieurs allégations, c’est bien celle de savoir pourquoi les sénégalais ne réagissent-ils pas devant ces situations que l’on juge à tort ou à raison inacceptables ? C’est en gros une situation, qui pour la schématiser, dessine les rapports entre les gouvernants que représente le pouvoir exécutif et les gouvernés, c’est-à-dire le peuple considéré dans ce cas de figure comme étant amorphe devant les décisions, les attitudes et les pratiques de ce pouvoir.