Le monde de la culture est en deuil, suite à la disparition brutale de l'artiste-comédien et dramaturge Charles Forster.
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Le monde de la culture est en deuil, suite à la disparition brutale de l'artiste-comédien et dramaturge Charles Forster.
Une dépêche de l’Agence de presse sénégalaise (Aps), s’appuyant sur une étude du Centre international d’études du sport (Cies), basé en Suisse, nous a appris tout récemment que notre pays est le troisième exportateur de joueurs de football vers les championnats professionnels européens. Avec 71 footballeurs, le Sénégal arrive derrière le Nigéria (118 joueurs) et le Ghana (88 joueurs).
Les militantes et les militants de l’APR Benelux se sont réunis en Assemblée Générale le samedi 06 Février 2016 pour l’élection du Bureau de la DSE APR Benelux. Les sections suivantes étaient représentées :
La condamnation de Karim Wade à 6 ans de prison ferme pour enrichissement illicite par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) est largement commentée par les quotidiens reçus mardi l’APS. La CREI a condamné, lundi, à 6 ans de prison ferme Karim Wade pour enrichissement illicite, et au paiement d’une amende de 138 milliards 239 millions de francs.
Il a quitté la salle pour faire face à la presse. Babacar Gaye, membre du Comité directeur du Pds, a dévoilé la peine de six ans de prison ferme que la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei) vient d'infliger à Karim Wade. La cour a également condamné l'ancien ministre d'Etat ç 138 milliards de FCfa d'amende. Elle l'a, effet, déclaré coupable d'enrichissement illicite. «J’ai mal pour mon pays, j’ai mal pour la justice», a déclaré Babacar Gaye, porte-parole du Pds à l'annonce du verdict. Une peine de 5 ans a été retenue contre Bibo Bourgi, Mamadou Pouye et Aliou Diassé.
Les avocats de Karim Wade n’étaient pas seuls à boycotter la Cour de répression de l’enrichissement illicite chargée de juger l’ancien ministre de la coopération internationale et ses co-inculpés. Les avocats des autres présumés en l'occurrence Ibrahim Abou Khalil, Mamadou Pouye, Aliou Samba Diassé, Pierre Agboba et Mbaye Ndiaye ont aussi apposé une signature de boycott de l’audience dans une déclaration commune.
Le nom du président de la République, Macky Sall, a retenti, hier, à la barre de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) lors de l’audition du témoin Aminata Diop Sall, ancienne directrice de l’aviation civile.
L’audition de l’ancien commissaire aux comptes des sociétés Ahs, Abs et Harstand se poursuit devant la cour de répression de l’enrichissement illicite. Ce matin, Oumar Samb a attesté que Aliou Samba Diassé qui en liberté provisoire détient 23 750 actions de l’une des sociétés citées dans le patrimoine attribué a Karim Wade ».
Le débat est houleux à la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) après que le président de la Crei, se basant sur les dispositions du Code de procédure pénale, a demandé aux avocats de Bibo Bourgi, compte tenue de sa maladie, de le représenter à la barre. Il a d’ailleurs été déjà entendu sur procès-verbal par la Crei, depuis la clinique où il est interné.
Alioune Samba Diassé est arrivé à la barre de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) ce matin très mal en point, visiblement tenaillé par la douleur. Il répondait d’ailleurs difficilement aux questions qui lui sont posées, poussant le président de la Cour à s’enquérir de sa situation sanitaire.
Solide jusqu’ici, Samba Diassé commence à montrer des signes de fatigue. Alors qu’il est questionné avec insistance sur la constitution des sociétés Abs/Sa et Abs/corporate, il a subitement coupé court aux réponses qu’il servait, demandant au président de la Cour de répression de l’enrichissement illicite, Henry Grégoire Diop, d’autoriser son cousin à lui remettre…du sucre.
C’est un Alioune Samba Diassé, visiblement en forme, qui s’est prêté ce matin aux questions des magistrats et des avocats. Interrogé sur les «tortures» qu’il aurait subi à la gendarmerie, il a préféré esquiver la question. «J’ai fait de mon mieux pour répondre aux questions des gendarmes», se contente-t-il de dire. Sur les questions liées à Abs/corporate, Alioune Samba Diassé demande à la Cour de les poser à Bibo Bourgi. «Il pourra très certainement apporter des réponses aux multitudes de questions qui me sont posées» a-t-il dit excédé, ajoutant en avoir assez de répondre aux mêmes questions qui ne cessent de revenir encore et encore».
De tous les témoignages, c’est celui de la notaire, Me Patricia Lake Diop, qui risque de plus porter préjudice à Karim Wade. Dans sa déposition à la commission d’instruction de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) que «Libération» s’est procuré, la notaire a dit agir pour le compte de l’ancien ministre d’Etat pour la constitution de nombreuses sociétés.
En prise à des vertiges, Alioune Diassé attend d'être évacué dans la salle des témoins pour se reposer, le temps d’être consulté.
Tout comme ses prédécesseurs à la barre, Alioune Diassé a réclamé le retour d’Ibrahim Abou Khalil Bourgi afin de pouvoir apporter des réponses à un certain nombre de questions qui lui sont posées.
L'audition d'Alioune Samba Diassé, co-inculpé de l'ancien ministre d'Etat, Karim Wade, aura fait dans le clair-obscur, tant l'homme aura fait dans les contradictions, se réfugiant tantôt derrière son état de santé (une hernie discale à quatre étages), ce qui a valu une suspension d'audience, tantôt derrière la " torture morale " que lui auraient fait subir les gendarmes de la Section de Recherches lors de l'instruction, tantôt derrière une mémoire chancelante.
Perdu dans ses déclarations depuis le début de son interrogatoire qui a débuté après celui de Pierre Agboba, Alioune Diassé, visiblement en mauvaise posture, a soutenu qu'il ne se sentait pas bien. Il a dans ce sens soutenu qu'il a les oreilles qui bourdonnent. Une excuse déjà utilisée par Mbaye Ndiaye, l'ancien Directeur des Aéroports du Sénégal (Ads), lundi dernier. Compréhensive, la Cour a décidé de suspendre l'audience pour une durée de 5 minutes, le temps qu'il se remette.
La nouvelle de l‘inculpation de Karim Wade, pour enrichissement illicite, est le principal sujet traité par les quotidiens parvenus jeudi à l’APS. Le fils de l’ancien président, Abdoulaye Wade, tout-puissant ministre d’Etat dans différents Gouvernements sous le règne de son père
A Ziguinchor, le syndicat des enseignants libres du Sénégal (Sels) a engagé un bras de fer avec les autorités académiques des régions de Sédhiou et Ziguinchor. Selon Aliou Baldé, porte-parole de l’intersyndicale souligne que la pomme de discorde demeure le paiement des indemnités liées aux examens de fin d’année et l’acheminement des fiches d’évaluation des enseignants au niveau de fichier central. Pour se faire entendre, des débrayages et des grèves générales sont programmés pour le reste de la semaine.A Sédhiou, le même syndicat pose les mêmes doléances mais fustige par ailleurs ce qu’il appelle : « un recrutement massif de chargés de cours en histoire et géographie. » Pour se faire entendre, les camarades de Abdoulaye Diallo observent ce mercredi une grève totale. L’inspecteur d’académie, Pape Baba Diassé explique que toutes les indemnités ont été payées sauf celles de la 2ème session du brevet de fin d’études moyennes (Bfem). Sur le recrutement des chargés de cours, l’inspecteur indique avoir respecté toute la procédure administrative.
Une affaire de détournement de frais de timbres est venue se glisser dans les palabres des milieux de la police. Plus de 3500 citoyens ont vu leurs frais de timbres des dossiers de cartes d'identité numérisées disparaître dans la nature. S'élevant à 1000 francs l'unité pour les nouveaux dossiers et à 6000 francs pour un duplicata, la somme constitue un pactole non négligeable. En moyenne, cela constitue plus de 10 millions de francs pour les deux commissariats. Assaillie par une série de réclamations, la Direction de l'Automatisation des Fichiers (Daf) du ministère de l'Intérieur a mené une enquête.