Confrontation Sonko-Adji Sarr, Karim Wade...: les confidences inédites de Aminata Nguirane
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Confrontation Sonko-Adji Sarr, Karim Wade...: les confidences inédites de Aminata Nguirane
La crise à la tête du Ps alimentée par Aminata Mbengue Ndiaye et Serigne Mbaye Thiam a fini d'installer un climat délétère au sein du parti.
Confrontation Sonko-Adji Sarr, Karim Wade...: les confidences inédites de Aminata Nguirane
L’exil de Karim Wade affecte les membres et responsables politiques du Parti démocratique sénégalais (Pds) d’Abdoulaye Wade qui souhaitent son retour au pays.
Le décès d'Ousmane Tanor Dieng semble rapprocher les socialistes.
Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres mercredi 22 novembre 2017 à 10 heures au Palais de la République.
Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres mercredi 22 novembre 2017 à 10 heures au Palais de la République.
Annoncée en grande pompe en 2012, la traque des biens mal acquis risque de finir comme un ballon de Baudruche, avec la libération annoncée de Karim Wade. Un dégonflement qui intervient après quatre années de dépenses faramineuses, d’arrestations multiples de libéraux et leurs proches et de tension entre acteurs politiques.
2015 a vécu. Et le moins que l’on puisse dire est que l’année a été sanglante et riches en rebondissements, parfois même vaudevillesques.
Le Doyen des juges et le procureur de la République se livrent une guerre fratricide. L’affaire Bassirou Faye rajoute d’autres ingrédients à cette confrontation.
Ils occupent encore l’essentiel de l’actualité, les incidents qui ont entaché la visite du chef de l’Etat sur le campus de Dakar, vendredi. De quoi interpeller l’opinion sur les intentions sérieuses du régime de Macky Sall, qui a de plus en plus recours aux forces de police pour régler des différends sommes toutes, politiques. Dans un article intitulé «Arrestations et emprisonnement d’adversaire : Quand la police est utilisée dans les combats politiques», nos confrères de «Walfadjri» s’interrogent sur les méthodes en vigueur sous Macky Sall.
C’est accompagné de plusieurs responsables de son parti (Pds) mais également de son épouse Viviane, que le président Wade a rendu visite à la famille de Aminata Nguirane à Yeumbeul pour présenter ses condoléances, suite au décès du père de la responsable politique emprisonnée à la veille du procès Karim Wade. Occasion saisie par l’ancien chef de l’Etat pour enfiler la toge d’avocat de son fils Karim, mais aussi de Aminata Nguirane dont il juge la détention arbitraire.
Le sort continue de s’abattre sur Aminata Nguirane, ce soutien de Karim Wade qui a été arrêtée puis emprisonnée, avec le lutteur Bathie Séras, pour atteinte à la sûreté de l'Etat, le 14 mars dernier. Nguirane a perdu son père, informe Amina Sakho, présidente du mouvement «Karim Président». «Notre camarade Aminata Nguirane a perdu son père qui a été inhumé cet après-midi (Hier : ndlr)
Le coordonnateur du mouvement « Alliance Sauver le Sénégal» ne croit pas au Pse pour mettre le Sénégal sur les rampes de l’émergence comme le souhaite le président Macky Sall.
Habitant le quartier Alboury Ndiaye de Yeumbeul nord, la mère de Aminata Nguirane a lancé un appel à l’endroit du président Macky Sall, qu’elle implore de libérer sa fille, Aminata Nguirane arrêtée pour atteinte à la sûreté de l’Etat en même temps que le lutteur Bathie Séras. «Depuis que ma fille a été arrêtée le 14 mars dernier, je souffre d’un mal tellement profond que j’ai perdu goût à la vie. Les morts qui sont dans les tombes ne sont pas mieux lotis que moi. Aminata Nguirane n’est pas seulement ma fille, elle est aussi mon amie et ma confidente», confie la mère, dans les colonnes de l’Observateur, ce vendredi.
Ils ont été inculpés du délit d’atteinte à la sûreté de l’Etat puis envoyés en prison. Le lutteur Bathie Séras et la dame Aminata Nguirane, proche de Karim Wade, «ont été terrassés par l’Article 80 du Code pénal», écrit le quotidien L’Observateur qui donne l’information. Ils sont poursuivis pour recrutement de nervis, en vue de saboter le verdict du 23 mars dans l’affaire Karim Wade. Ils risquent jusqu’à 5 ans de prison.
L'Etat ne compte décidément pas fléchir devant le Parti démocratique Sénégalais (Pds) et de ses alliés. A quelques jours du verdict de Karim Wade, les services de répression du pays sont sur le qui-vive, surtout dans la banlieue. Aucun écart de langage, ni de comportement n'est toléré. L'Etat veut, visiblement tuer dans l'oeuf toute velléité de résistance. Les arrestations se multiplient et la surveillance ainsi que les filatures des « fauteurs de trouble » de l'opposition sont accentuées.
De nombreux quotidiens parvenus mardi à l'APS parlent d'une montée de la tension politique, avec l'arrestation de responsables du Parti démocratiques démocratique sénégalais ou de personnes apparentées à l'ancien parti au pouvoir. "À l'approche du verdict du 23 mars de la CREI (Cour de répression de l'enrichissement illicite), sur le sort de Karim Wade et compagnie, le Sénégal connaît un regain de tension opposant principalement le Parti démocratique sénégalais et le pouvoir en place",
La police ne chôme pas dans la banlieue. Le lutteur Samba Bâ, alias Bathie Seras, arrêté samedi, a été déféré au parquet, hier, en même temps que la présidente du mouvement “horizon 2017 ak Karim”, Aminata Thiam dite Amina Nguirane. Ils sont accusés de recruter des nervis pour perpétrer une série de sabotages en vue de la libération de Karim Wade. Ils ont bénéficié d'un retour de parquet et ont passé la nuit au commissariat central de Dakar.
Les remous au sein de l'Alliance des forces de progrès (AFP) et du Parti socialiste (PS), deux formations alliées du pouvoir, font partie des sujets les plus en exergue dans la livraison de lundi de la presse quotidienne. "Riposte attendue", affiche par exemple Sud Quotidien, anticipant sur la réaction à venir de l'ex-numéro deux de l'AFP, El Hadj Malick Gackou, après son exclusion de ce parti dont le président de l'Assemblée nationale, Moustapha Niasse, est le secrétaire général.