« Sa renonciation à la nationalité a été actée par les autorités françaises » (Coalition Karim 2024)
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
« Sa renonciation à la nationalité a été actée par les autorités françaises » (Coalition Karim 2024)
Le média en ligne La Lettre A, poursuivi par Jeune Afrique pour "concurrence déloyale"
J’ai beaucoup réfléchi avant de donner un titre à ce texte.
Il est responsable, pour l’essentiel, par ses actes et propos de tous les jours, des lourdes menaces qui pèsent sur la stabilité de notre pays...
Leurs corps étant encore chauds, tu as accablé ces soldats de l’information tombés au front...
Cessez-le-feu ou pas, quelle que soit l’issue immédiate de la nouvelle escalade de violences dans le conflit israélo-palestinien, les conséquences à court...
« C’est une certaine Afrique qui s’en est allée »
Le fondateur de Jeune Afrique s’est éteint ce lundi 3 mai à l’âge de 93 ans
« C’est une certaine Afrique qui s’en est allée »
Le fondateur de Jeune Afrique s’est éteint ce lundi 3 mai à l’âge de 93 ans
Afrique Action, devenu Jeune Afrique, avait été fondé par le Tunisien Béchir Ben Yahmed avant un long exil qui l’a, d’abord, mené à Rome. D’où l’hebdomadaire était édité. Avant de se fixer sur les bords de la Seine. Soupçonné d’être un membre actif de la France Afrique, en tant que fenêtre tropicale du Renseignement Français, il a été de tous les complots. Et a toujours obtenu des prébendes à travers des procédés qui n’excluent pas la publicité mensongère et autres chantages. D’où ses positions partisanes ou contradictoires souvent ravalées.
Leader du parti Rewmi, l’ancien Premier ministre du Sénégal, Idrissa Seck, est décrit par nos confrères de Jeune Afrique (JA) comme un funambule. Le maire de Thiès fait ainsi la Une de l’hebdomadaire International JA de ce 08 juillet 2013.
L'autre Bourgi. Dans la famille Bourgi, il y a Robert, l'avocat d'affaires, et Albert, l'universitaire. Le premier vient de faire frémir la classe politique en balançant sur son passé de porteur de billets. Le second est son exact opposé.
Le vieillard a le visage délavé, les yeux livides et le regard assombri. Les spécialistes de la retouche n’ont fait aucun effort pour le rajeunir. Il doit rester vieux pour la circonstance. Devant lui se tient sa propre copie en plus jeune, les sourcils froncés, les yeux plissés comme pour affronter un avenir qui certes inquiète, mais ne lui fait pas peur. Il apparaît au premier plan sous des couleurs plus gaies, qui tranchent d’avec la silhouette en noir et blanc du père, la lèvre tuméfiée et le menton replié. Pour le reste
L'ancien président tunisien Ben Ali, intermédiaire privilégié entre la direction de Jeune Afrique et ses actionnaires ? C'est ce que rapporte Le Canard enchaîné. Source: un patron tunisien qui avait investi dans l'hedbomadaire en 1997 à la demande de Ben Ali.
L'ancien ambassadeur de France, Jean Christophe Rufin, affirme ne plus avoir bu une seule goutte d'alcool depuis sa rencontre le 6 décembre 2007 avec Serigne Saliou Mbacké, le défunt khalife général des mourides. Il a fait cette révélation récemment à La Revue, une publication dirigée par Béchir Ben Yahmed de Jeune Afrique.
On prend le risque de le dire, c’est la rage au cœur que Mody Niang s’est résolu à «écrire» afin que le premier Président de la République du Sénégal soit vu autrement. Autrement que sous ses habits «poétiques, littéraires et culturels». Particulièrement outré par le traitement médiatique parcellaire de l’année Senghor (2006), l’auteur dont le livre est préfacé par l’ancien Premier ministre Habib Thiam, ressort, en un peu moins de deux cents pages très bien documentées, ce que fut la «vie politique» du fondateur du Sénégal moderne. De son entrée en politique en 1945 à son retrait volontaire ou forcé du pouvoir, Senghor régna sans partage sur le pays et se sortit, avec ruse, adresse et quelques fois par la force, des situations de crise institutionnelle.
Idrissa Seck est revenu de Paris débarrassé des principes fondateurs de son action politique. Le président Wade est désormais sa cible et son parti, le PDS, est pour lui une belle à conquérir. Mais dans sa course vers le fauteuil présidentiel, l’édile de Thiès ne cesse de semer les germes de sa désillusion. « Puisque vous ne voulez plus de moi, vous m’aurez en face de vous ». La supplique de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck meublera encore le temps qui nous sépare des échéances électorales qui pointent à l’horizon.
Le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguéma a fait part de son regret de voir que ses propos sur les «relations fraternelles» avec le président Wade aient été «retranscrits de manière totalement inexacte», faisant référence à l’interview qu’il a accordée au dernier numéro de l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique où l’hebdomadaire de Béchir Ben Yahmed faisait état de chefs d’Etat africains «aidés par le Président équato-guinéen». Propos repris par la presse et l’opposition sénégalaises qui en ont fait un commentaire tendancieux et mensonger.