Le tandem Diomaye-Sonko ont comptabilisé 100 jours au pouvoir.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Le tandem Diomaye-Sonko ont comptabilisé 100 jours au pouvoir.
Dans un long article paru sur son site, le magazine panafricain signale «qu’aucun élément tangible» prouve la théorie selon laquelle le président de Pastef serait la cible d’un complot visant à lui ôter la vie.
La livraison de mardi de la presse quotidienne traite de divers sujets parmi lesquels la politique n’est pas en reste. Sud Quotidien, par exemple, revient sur la présidentielle 2019 et le débat sur le parrainage électoral. "L’opposition ferme la porte" à cette réforme, affiche le journal à sa Une. "La tension autour du projet de généralisation du système de parrainage à tous les candidats à l’élection présidentielle n’est pas partie pour baisser,
Ne comptez pas sur l'écrivain Boubacar Boris Diop pour "accabler Macky Sall de critiques". "J'(en) vois de moins en moins la pertinence", justifie-t-il dans cet entretien exclusif accordé à Seneweb et réalisé samedi 5 août puis complété par mail cette semaine à la faveur des récents développements de l'actualité (publication des résultats des définitifs des Législatives, affaire Kémi Seba…).
L’objectif principal visé par le Mouvement pour la réforme et le développement social (MRDS) pour les élections locales est d’avoir une ‘’présence significative’’ dans les collectivités locales, afin de marquer de son empreinte les décisions qui émaneront de ces institutions, a indiqué samedi son secrétaire général, l'imam Mbaye Niang.
L’ancien journaliste sénégalais Abdou Latif Coulibaly a déclaré, samedi, à Sokone (Foundiougne), qu’il considérait son adhésion à l’Alliance pour la République (APR/Yaakaar, au pouvoir) comme "le prolongement de son action politique".
Quelque 5,149 millions d'électeurs sont appelés aux runes, dimanche, pour élire 150 députés à l’Assemblée nationale, la Chambre basse du parlement sénégalais, à l’issue d’une campagne électorale qui a pris fin vendredi à minuit. Les candidats investis par 24 partis et coalitions de partis ont battu campagne pendant trois semaines, promettant notamment une Assemblée nationale de ‘’rupture’’, par rapport aux anciennes pratiques qui avaient fini de donner de cette institution l’image d’une ‘’chambre d’enregistrement et d’applaudissement’’.
Quelque 5,149 millions d'électeurs sont appelés aux runes, dimanche, pour élire 150 députés à l’Assemblée nationale, la Chambre basse du parlement sénégalais, à l’issue d’une campagne électorale qui a pris fin vendredi à minuit.
Une nouvelle vague de jeunes hommes politiques arrive, dans la majorité présidentielle comme dans le camp d’en face. La victoire de Macky Sall va précipiter la retraite politique des contemporains de Wade.
Ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats du Sénégal, membre fondateur et ex-président du Forum civil, membre du Conseil d’administration de Transparency International, Me Mame Adama Guèye lève un coin du voile sur les raisons pour lesquelles il n’est pas en lice, comme en 2007, pour la présente course à la présidentielle du 26 février. Aucun sujet n’est occulté dans cet entretien exclusif.
La candidature de Me Wade a été tout naturellement validée par le Conseil constitutionnel. Sans surprise, le président sortant s’accroche de toutes ses forces à sa candidature et a commencé, tambour battant, à battre campagne. J’ai toujours appelé l’opposition à ne pas dissoudre toutes ses forces dans le combat contre cette très controversée candidature, mais à se préparer aussi, parallèlement, à l’important scrutin du 26 février 2012. Un journaliste, des plus brillants du pays, m’a d’ailleurs formellement objecté qu’il n’était pas possible de mener de front ces deux combats.
Après avoir tourné le dos à la coalition "rebelle" Bennoo Alternative 2012 née des flancs de Bennoo Siggil Senegaal, Abdou Latif Coulibaly a expliqué, hier, les raisons vraies de son revirement. Il se dit séduit par l’idée de Bennoo Siggil Senegaal et par ses leaders.
Le candidat de Bennoo Alternative à l’élection présidentielle du 26 février 2012, Abdou Latif Coulibaly, a décidé de retirer sa candidature faute d’"argent".
Un des animateurs du mouvement Y en a marre est un employé du candidat de Abdou Latif Coulibaly. Suffisant pour que le pouvoir voie sa main derrière ces jeunes qui s’opposent à la candidature du président Wade. Mais, dans cette seconde partie de l’entretien qu’il nous accordé, le candidat de Bennoo Alternative 2012, qui ne cache pas sa sympathie envers ce mouvement, réfute ces accusations.
Un des animateurs du mouvement Y en a marre est un employé du candidat Abdou Latif Coulibaly. Suffisant pour que le pouvoir voie sa main derrière ces jeunes qui s’opposent à la candidature du président Wade. Mais, dans cette seconde partie de l’entretien qu’il nous accordé, le candidat de Bennoo Alternative 2012, qui ne cache pas sa sympathie envers ce mouvement, réfute ces accusations.
S’il y a une candidature qui a surpris plus d’un, c’est celle du journaliste-écrivain Abdou Latif Coulibaly. Pas parce que l’homme ne dispose pas d’assez de ressources ou de bagages intellectuels pour prétendre à la magistrature suprême. Mais seulement parce qu’on ne s’y attendait pas.Pourtant, c’est ce que le candidat de Bennoo alternative 2012 considère comme un atout.
La mobilisation des libéraux en perspective de la présidentielle, le lancement du Mouvement Yemale de l’homme d’affaires Bara Tall, les assisses du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC, rébellion), entre autres, font, lundi, la une des journaux.
C’est finalement Abdou Latif Coulibaly qui a été désigné pour porter les couleurs de la coalition Bennoo alternative 2012 à la présidentielle. Le journaliste compte d’abord s’appuyer sur le soutien des membres de cette coalition. Mais il tend également la main à Talla Sylla, à Amsatou Sow Sidibé ses deux concurrents laissés à quai par le comité d’écoute.
Elle est l’éminence grise du Parti socialiste.De par sa position et sa verve, beaucoup de choses lui sont prêtées, notamment d’avoir poussé à la roue pour que Tanor refuse de se désister en faveur de Niass.De tout cela et de bien d’autres choses, Aïssata Tall Sall nous entretient.
Choisi comme candidat à la présidentielle de 2012 par une Coalition de vingt partis politiques membres de Bennoo Siggil Senegaal, des mouvements citoyens et des personnalités diverses, Moustapha Niasse, «hors de toute démarche de compétition avec quelque candidat que ce soit», décide néanmoins de s'ouvrir à d'autres forces.