Karim Wade pompe l'air et vicie l'atmosphère. Par sa présence massive, contreproductive et vindicative, le fils du président de la République étouffe le pays. Le ministre des Tas confond stratégie et stratagème, bravoure et bravade, matador et matamore. Capitaine Fracasse jacasse, jase, moufte et déblatère. Une fois encore, notre histrion joue les intermittents du mauvais spectacle. Dans la peau de son personnage favori, il se démonte sur scène. Diffamé, calomnié et traîné dans la boue par Wikileaks. Rien que ça ! Ce sera son combat ultime contre les moulins à vents. Bourgi, le journal Le Quotidien, Mme Bernicat et Sogué Diarisso vont devoir répondre de leurs actes. Oser traiter le plus talentueux des Sénégalais de simple porteur de valises ? Ces effrontés vont voir ce qu'ils vont prendre. La justice est son bras armé. Son seul recours depuis des années. Par la menace, Wade-fils pense pouvoir couper l'aile aux oiseaux dans les cieux. Mais, tout de même ! Le journaliste Soro Diop du Quotidien a bien raison. On peut bien avoir des divergences avec Samba Peulh ou Coumba Peulh. Mais est-il concevable, interroge le proverbe Pulaar, d'avoir des problèmes avec tout un village peulh ?
il y a 14 ans
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