Il y a 16 ans disparaissait Bourba Djolof, figure emblématique du hip-hop sénégalais
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Il y a 16 ans disparaissait Bourba Djolof, figure emblématique du hip-hop sénégalais
Yang-Yang est un célèbre village niché au cœur du Djoloff. Les années passent sans que cela ne change le destin de ce bourg au passé glorieux. Il faut s'accrocher aux flancs de « Wopouyas » ou se percher sur les porte-bagages pour se rendre à Yang-Yang ou quitter pour rallier Linguère et les autres localités. La localité est confrontée à plusieurs problèmes dont le manque d’infrastructures sanitaires, éducatives et sportives.
L’industrie de la musique est un univers vaste. Derrière chaque artiste s’active dans l’ombre une armada de bras œuvrant pour son rayonnement. Parmi eux figure Kruh Mandiou Mauri. Un nom qui ne dit, sûrement, pas grand-chose aux amateurs de musique sénégalaise...
Mamour Seck, enseignant à la retraite, retrace, dans un document parvenu à Seneweb, l'histoire de Pathé Badiane...
Lors de la rencontre qui s’est déroulée le 12 juin à la mosquée de la Divinité, l’assemblée des 121 villages lébous de Dakar a émis l’idée de candidatures léboues aux élections municipales : « Nous voulons un maire dakarois » a déclaré l’imam ratib de la grande mosquée.
Plateau Special Hommage à Bourba Jolof
Plateau Special Hommage à Bourba Jolof
Le Baol est un lieu chargé d’histoires. Il dispose d’un patrimoine matériel et immatériel riche et varié. Mais tous ces sites mythiques et monuments historiques à forte valeur culturelle qui pourraient donner à la région de Diourbel beaucoup de valeur ajoutée, ne sont pas valorisés.
« Je suis le mieux placé, en tant que griot de naissance de Macky Sall, pour répondre à la provocation d’Abdoulaye Wade contre le président Macky Sall », a déclaré Dakha Seck au cours d’un point de presse tenu à Sédhiou. « Dire que Macky Sall est un descendant d’esclave, c’est méconnaitre l’histoire de ce Foutanke d’origine », a-t-il fait savoir. Et explique, qu’en 1512, quand Coly Tengala est venu au Fouta, c’est Hameth Aly Eli Bana qui l’a accueilli. Ce dernier lui a donné sa fille Fayola.
Le fils du dernier souverain du Djoloff fut une personnalité de premier plan. De son vrai nom Yeli Birayamb, Bouna Albouy Ndiaye est le fils du Bourba Alboury Biram Penda Ndiémé et de la Linguère Madjiguéne Bassine Ndiaye. Il est né à Yang-yang en 1878, et mort à Louga le Lundi 28 juillet 1952.
Situé à 37 km au nord-ouest de Linguère, la capitale départementale, Yang Yang est érigé chef-lieu de l’arrondissement éponyme en 1976. Capitale mythique qui a vu séjourner d’illustres figures princières du Sénégal féodal, d’érudits charismatiques de la résistance pacifique et d’administrateurs coloniaux, il est aujourd’hui un petit village de moins 500 âmes qui a perdu de sa superbe et dont on a beaucoup de mal à imaginer les fastes qu'y organisait la célèbre dynastie régnante. Retour vers le passé au cœur et dans la cour du royaume de Ndiadiane Ndiaye.
Culturellement et économiquement, le Djolof n’a cessé d’étaler dans la marche de l’histoire du Sénégal toutes les richesses dont il regorge jadis, naguère et aujourd’hui. Reportage.
Il y a ici bas, des personnages dont les œuvres, resteront à jamais gravées dans les annales de l’histoire. À ceux-là, qui ont marqué leur temps en s’illustrant devant leurs contemporains par des actions de haute portée sociale, dont la nation restera toujours redevable. Ainsi, dans la conscience collective qui indique le chemin à suivre face à l’Histoire, leurs souvenirs seront toujours vivaces surtout pour ce qu’il comporte d’enseignements au profit des générations actuelles et futures.
Cheikhoul Khadim, le maître est devenu Khadimou Rassoul, mais comme il l’a souligné avec force « Asna Khadim » : « je suis le premier parmi les serviteurs du Prophète (PSL) à acquérir cette station ». Il constitue un inconnu de Dieu et le restera aussi longtemps que le temps et l’espace feront leur évolution.
Stop à la mauvaise politique culturelle de l’État du Sénégal ! Se sentant de plus en plus laissées en rade, les acteurs du mouvement Hip-hop manifestent leur courroux face au traitement qui leur est toujours réservé. Matador et Simon montent au créneau. «On a une très mauvaise politique culturelle, car ceux qui nous dirigent pensent que la culture est toujours comme du temps de Senghor», peste Matador. Le membre fondateur des BMG 44 estime, à cet effet, que la culture, en particulier le Hip-hop, n’est plus seulement de «l’art pour l’art, mais c’est un travail avec des emplois qui rapportent beaucoup».
Bourba Djolof n’est plus. La nouvelle, tombée, hier, en début d’après-midi, a fait l’effet d’une bombe. Au sein du mouvement Hip-hop, ses pairs peinent encore à y croire. Atteint d’une maladie du cœur, Bourba venait de subir une intervention chirurgicale. Il sera enterré ce matin au cimetière musulman de Yoff. C’est une bien triste nouvelle qui a frappé, hier, tout le mouvement Hip-hop Sénégalais, le rappel à Dieu de Bourba Djolof. Le rappeur était atteint d’une maladie du cœur, d’ailleurs, il avait récemment subi une intervention chirurgicale. Ses pairs, unis dans la douleur, ont tous fait le déplacement au domicile du défunt dans le quartier de la Médina. L’inhumation aura lieu ce matin, au cimetière musulman de Yoff.
L’ex-député socialiste Mansour Bouna Ndiaye est décédé lundi matin ‘’de bonne heure’’ à Paris à l’âge de 71 ans, a appris de source proche de la famille du défunt à Louga le correspondant permanent de l’APS dans la capitale du Ndiambour. Maire honoraire de Louga et petit-fils du roi du Djolof Alboury Penda Ndiaye, Mansour Bouna Ndiaye se trouvait depuis prés d’un mois en France. Il avait publié en février dernier ’’Le prince qui croyait à la démocratie’’, un ouvrage dans lequel il exose ses opinions sur l’histoire politique récente du Sénégal.