Mali : Création d’une brigade spéciale contre l’exploitation minière illégale
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Mali : Création d’une brigade spéciale contre l’exploitation minière illégale
Seydou Sy Sall, délégué général à la promotion des Pôles urbains de Diamniadio et du lac Rose, a annoncé mercredi que 200 mille emplois seront créés, grâce aux projets immobiliers prévus dans la première localité, où l’ultime objectif visé est la création d’une cité qui crée des richesses.
2008 : Ces sénégalais qui ont marqué l’année │ 2008, une année bien fade. Les Sénégalais qui avaient l’habitude de se signaler dans les domaines de la Culture, du Sport etc, ont brillé à travers le monde par leur absence sur les grands podiums de l’excellence. Mais il n’en manque pas qui, dans leurs secteurs d’activités respectifs, à avoir tiré leur épingle du jeu. Nous en avons répertoriés quelques-uns, en nous fondant sur l’impact (négatif comme positif) que leur engagement a eu sur la marche du pays.
Ce que Soumaré n’a pas dit et sur quoi il était attendu, c’est ce qui lui reste encore de champ de compétence. Cela, après l’’agenciarisation’ tous azimuts qui a fini de vider le gouvernement de sa substance. Une nouvelle politique inaugurée par l’alternance consiste à créer des doublons à tous les ministères. Conséquence : ça cafouille et ça s’empiète dans tous les sens. Des ministres qui n’ont que le décret pour exister en sont réduits à inaugurer les chrysanthèmes. Les infrastructures étant partagées entre l’Anoci et l’Apix, de quelle utilité peut se prévaloir le ministre en charge de ce secteur ? La propreté de la capitale - qui polarise l’écrasante majorité de la population nationale - qu’est-ce qui reste aux ministères de l’Assainissement et du Cadre de vie ? Ce que Soumaré n’a pas, non plus, dit, c’est la manière dont il va s’y prendre pour réduire le train de vie dispendieux de l’Etat. Des institutions poussent comme des champignons, sans réelle adéquation avec les possibilités budgétaires réelles. Résultat : l’Etat brade ses actifs à tout va, les vend à tout venant et se permet de lancer des emprunts obligataires pour masquer ses dérapages. Que dire des véhicules de fonction généreusement offerts aux ministres et députés en cessation de fonction ?